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  • La dette !

    Vous êtes vraiment de sacrés faux-culs ! On emprunte. On dépense. Et ensuite, l'idée de génie, c'est de ne pas rembourser ?
    Mais Al Capone avait eu cette idée bien avant vous !

    Que proposez-vous ? Que l'Etat emprunte sans intérêt ?
    En effet, cela est arrivé une ou deux fois. Il a même emprunté à intérêts NEGATIFS lorsque l'inflation était supérieure au taux des bons du Trésor.
    Le couillon de prêteur ne marche plus. C'est fini.

    Mais vous n'êtes pas seulement des faux-culs. Vous vous montrez cons comme des balais. Parce qu'un Etat qui se prête à lui-même, est-ce que cela fait sortir pour autant du pognon de nulle part ?

    NON ! Cela se traduit juste par de la dévaluation, cette même dévaluation systématique qui a justement disparu à la fin de la décennie 1970. Vous ne voulez pas la dette, mais le pouvoir d'achat, vous le voulez quand même, c'est cella ?

    L'Etat dépense davantage qu'il ne collecte, mais depuis 40 ans, droit et gauche confondues, tous les hommes politiques y compris ceux de votre bord n''y ont vu aucun inconvénient, pas vrai ? Ils ont même joyeusement continué !
    La dette, c'est le cumul de 40 ans d'impôt insuffisant, parce que vous avez préféré la consommation de conneries genre iPhone et écrans 4K plutôt que de vivre dans un pays aux finances saines.

    Crevez ! Je ne pense pas que vous méritiez mieux.

    François Paganel

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  • L’Histoire s’accélère

    Arrêtons d’aimer nos bourreaux.

    La révolte grecque de Tsipras contre la dictature européenne et mondiale (FMI) a échoué.
    Le Hongrois Victor Orban se tait depuis les menaces européennes d’éventuellement exclure son pays de l’UE.
    Les souverainistes polonais remettront bientôt le drapeau européen à coté du leur.
    Les deux compères corses commencent à dévoyer l’indépendantisme vraiment national à la Orsoni…

    La fonderie du parti unique européen, sait lisser les différences politiques et les velléités identitaires sous le laminoir de la capitulation généralisée, et de manière assez abrupte, c’est le « laisser faire » qui s’impose finalement.

    Les faits d’Ajaccio se sont produits à Pau, puis à Thionville.

    Synonyme de dépérissement de notre Nation, les élites vont à la soupe et nous le peuple, après 40 ans de stratégie du voleur chinois, nous habituons petit à petit à l’inacceptable.
    Par « chance », nos amis corses viennent de subir la première attaque de ce type en Corse, alors que ces actes relèvent presque du quotidien en métropole.

    Que n’ai-je vu des milliers de français, fiers et déterminés arborant notre drapeau national, arpentant d’un pas ferme les routes menant aux cités qui érigèrent des pièges contre les pompiers ou la police ? Les émeutes de 2005 représentent à elles seules ce que la Corse ne vivra pas en 5 siècles…
    Reste-t-il un espoir ?

    Je n’espère plus qu’une annonce en écoutant la radio le matin, un Général, ou même un quarteron d’active, qui saurait figer ce merdier avec ses troupes, avant qu’il ne dégénère.

    Patrick Escudié

    29 12 15