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09/08/2017

L’évitement

Plusieurs décennies de recomposition économiques et sociales, de contraintes sociales et financières, de pratiques d’ évitement social et culturel entre les catégories populaires, moyennes et les couches supérieurs ont eu raison de la folle idée du « vivre ensemble ».
Le développement séparé est de mise mais seulement pour les couches sociales supérieures. En fait se dessine à présent les contours de trois ensembles sociaux culturels et résidentiels affectés chacun à des zones territoriales.

- Couches supérieures
- Couches moyennes et populaires
- Couches issue de l’immigration

L’entre soi culturel; cultuel, éthique, intellectuel, l’appariement sélectif, permettent encore de faire baisser les tensions en réduisant les territoires de contact.
Mais çà, ne va pas durer ! Viendra très bientôt un moment ou ceux des catégories moyennes et populaires qui voudront fuir les quartiers sensibles en expansion pour rejoindre des territoires « attractifs » plus compatibles culturellement et plus sécurisés ne le pourront plus.
D’une part en raison d’une logique financière de plus en plus élevée au sein de ces « isolats », du manque d’accommodement à la « culture mondialiste » et à ses emplois le plus souvent tertiaires, et d’autre part, d’une hostilité de plus en plus affichée par les classes aisées, ne voulant pas d’une cohabitation, en particulier avec le « populaire » serait il « souchien » et apparemment culturellement compatible.

Les classes populaires et moyennes, le « peuple », de plus en plus en rupture d’emplois et abandonnées par les classes supérieures dirigeantes, politiques, médiatiques, économico-financières n’auront pas d’autres choix …que de se prendre en main !
Elles vont, si elles ne réagissent pas, se retrouver immanquablement acculées soit à la cohabitation avec la culture islamiste, c’est à dire à la soumission culturelle et cultuelle, soit à la reconstruction identitaire, culturelle, cultuelle et à l’insurrection civique et civile en se retournant principalement contre ses élites.

La « reconstruction » viendra donc par le bas. Alors je salue « bien bas » nombre de nos amis qui justement faisant partie de cette classe moyenne aisée, profitant d’un appariement sélectif confortablement sécurisé, ont compris qu’ils devaient, pour leur salut futur, combattre avec ceux des classes populaires et moyennes au « contact » avec une culture hostile et envahissante et qui sont, comme l’est Israël, un rempart du monde occidental et une avant garde.
Ils ont le devoir et l’intelligence de les aider à résister sur place à « l’envahisseur » à la fois globaliste, multi-culturaliste et islamiste

L’objectif des « infogroupes » est de s’y préparer !

Francis-claude Neri

09 08 17

31/07/2017

Ruptures

« Concernant la communication, nous ne sommes pas maîtres de la façon dont le projet est traité, une fois sorti. »

Jean Messiha

J’apprécie beaucoup Jean Messiha ; c’est un conseiller que MLP aurait du écouter et suivre la ligne …particulièrement en matière d’UE, d’Euro, de mondialisation.
Mais pour ce qui concerne la communication il se trompe et les communicants du FN sont responsables de la façon dont le projet fut traité…

Appréhender correctement son époque c’est s’intéresser au jeu indéfini des attitudes, des comportements, des interactions plus qu’aux grands « dogmes » abstraits et aux leaders politiques, économiques ou médiatiques.

Je considère pour ma part que les notions de régulation, de contrôle et de remédiation devraient irriguer l’ensemble de notre vision sur tous les sujets, qu’ils soient économiques, sociaux, écologiques, culturels, cultuels, sécuritaires, de défense etc.

Bien entendu la souveraineté, l’identité, la territorialité sont pour moi les trois piliers qui devraient structurer un projet de société acceptable.

Encore faut-il avoir les compétences, l’énergie et les moyens de le formuler avec clarté, de le porter sans ambigüité, de le faire accepter et de le mettre en œuvre ensuite.

Ce fut loin d’être le cas du FN et de ses leaders principaux Marine le Pen et Florian Phillipot.

Leur refondation ne donnera rien. Ils sont à mon sens incapables de se remettre en question et Jean Messiha devrait faire comme Marion : prendre le large !

Francis claude Neri
31 07 17     

13/06/2017

Strasbourg résultats FN

Andréa DIDELOT (FN)

6,34%

Julia ABRAHAM (FN)

9,07%

Diana GARNIER-LANG (FN)

8,95% 

Dans Strasbourg 1, le FN est sixième avec 6,34% des voix. La France insoumise est troisième (13,49%) et Elsa Schalck (LR) est quatrième 12,91% et les écologistes cinquièmes avec 7,15% des voix.

Il faut noter que le candidat (Andréa Didelot) est un « gamin » arrogant et méprisant, parachuté d’on ne sait d’où par on ne sait qui…un « étudiant » en pharmacie qui a « remplacé » un de mes amis car la circonscription était « gagnable » pour le FN.
Mon ami avait fait 18 % aux départementales !
Les autres partis comme les autres candidats ne font bien entendu pas mieux et les candidats du sieur Macron ramassent la mise.
Qui peut encore voter pour de tels partis et de tels candidats ?
Qui peut s’étonner que l’abstention dépasse les 50 % ?
Compte tenu de l’âge du Président et du fantastique soutien dont il dispose, nous voilà avec lui pour au moins 10 ans.
Que faire ?

Encore une semaine et les citoyens auront compris que c’en est fini du FN, du nom « Le PEN », du PS, de LR et de toute la clique. Il va falloir passer à autre chose !

Cet autre chose, nous en avons déjà parlé et nous avons les uns et les autres compris que c’est sur le terrain des territoires perdus de nos valeurs, de l’identité, de la culture, de l’éducation, de la socialisation qu’il allait falloir élaborer les bases de la reconstruction et de la reconquête et cela en utilisant bien entendu la « gouvernance » qui va se mettre en place dans une semaine !

Toute autre forme d’action  autre que civique ou civile sera bien entendu réprimée avec une extrême rigueur par le pouvoir en place. Encore une semaine de patience !

Francis NERI
13 06 17

http://semanticien.blogspirit.com/

Objectifs :

Un des objectifs essentiels de l’IESE est de réintroduire dans la société européenne et de culture occidentale des outils sociaux conviviaux que l’on substitue à des outils industriels, économiques, financiers dépassés, inefficaces et dangereux.

Cet objectif peut être atteint non pas par une « révolution » mais par une évolution de l’éducation et de la socialisation à partir d’attitudes, de comportements et de pratiques sociales conformes à nos valeurs et cultures qui depuis plus de 2000 ans structurent notre réalité quotidienne.

Toute culture est basée sur des valeurs. Les nôtres ont prétention à l’universalité :

  • la liberté de disposer de son énergie personnelle et de la contrôler,
  • l’égalité des droits et des devoirs entre citoyens responsables et conscients de la nécessité d’un consensus social basée sur la justice sociale,
  • la fraternité entre ces mêmes citoyens qui reconnaissent leur interdépendance,
  • la laïcité qui permet à chacun d’exprimer ses choix personnels, en particulier cultuels, dans l’intimité de la sphère privée et celle des institutions communautaires,
  • la sécurité des personnes et des biens sans laquelle il n’est pas de société possible.      

Soit cinq pôles qui sont appréhendés par l’approche systémique.

Le projet : « De l’école au projet et du projet à la réalisation »

Un projet éducatif et socialisant à mettre en œuvre sur le terrain et qui veut donner sens à un ensemble intégré : social, familial et scolaire. Les trois pôles représentatifs de l’éducation et de la socialisation.

Les acteurs de ces pôles devront faire en sorte que notre jeunesse soit structurée par des valeurs d’autant plus respectées qu’ils sauront eux-mêmes les assumer et les mettre en œuvre pour leur propre compte, avec exemplarité. 

Les moyens :

Le projet IESE est axé sur le long terme car il parie sur la modification par l’éducation et la socialisation des attitudes et des comportements sociaux. Ce qui n’est pas une mince affaire dans l’état actuel de déliquescence de l’école, de la famille et de la société

C’est un projet de plateforme qui veut donner sens et réalité structurante à un ensemble social, familial et scolaire : Les trois pôles de l’éducation et de la socialisation.

L'idée est de développer une culture commune de l’éducation et de la socialisation chez les participants, de mutualiser nos ressources également, surtout en ces temps de rigueur.
Ce qu'une structure ne pourra obtenir par elle-même, elle s'entendra donc avec une organisation soeur pour le partager: ici, un spécialiste de l’orient, de l’écologie, de la mondialisation libérale, de la démographie, des neurosciences, des nanotechnologies, là un expert en informatique ou encore un groupe spécialisé dans l’organisation de manifestations… etc.
Plus personne ne bricolera dans son coin. Cette plateforme de formation aux pratiques sociales actives va démultiplier nos capacités, en favorisant, à terme, les passerelles entre organismes, y compris les services d’état, police, justice, éducation.

L’IESE est entrée en résistance contre tout « formatage » idéologique, culturel ou cultuel qui serait en contradiction avec notre culture millénaire qu’il nous appartient de faire évoluer si nécessaire.

Sa plateforme de formation pour l’acculturation, l’éducation et la socialisation est opérationnelle. Rejoignez nous, il est grand temps de rendre à la France ce qu’elle ne cesse de nous donner généreusement depuis de si nombreuses années.

http://semanticien.blogspirit.com/