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06/07/2016

Bariza KHIARI !

Je reçois sur internet cette « information » qui provient d’on ne sait ou et retransmise par on ne sait qui et on ne sait combien de fois !

Bariza KHIARI !

Est-ce un nom qui vous parle ? Qui évoque quelque chose, pour vous ? Qui vous dit quelque chose ?                 

Eh bien, sachez qu’elle vient d'être élue Vice-présidente du Sénat Français. En avez-vous entendu parler aux journaux télévisés ?....   MAIS NON ! Bien sûr que NON !

La nouvelle est venue directement de la presse algérienne : "L'algérienne Bariza Khiari, proche de Laurent Fabius, a été nommée vice-présidente de la Chambre Haute du Parlement."

Bariza Khiari a, il est vrai, la double nationalité

Avouez que c'est une grande première, mais ce ne sera - hélas ! - certainement pas la dernière !!!

Et voilà, nous y sommes !!!

Ceci est une simple information (oubliée au journal de 20h), ne la déformez pas!!!

Sachez toutefois que le Président du Sénat est le deuxième personnage de l'Etat. En cas de décès du Président de la République, c'est lui qui décide du destin du pays ..........en cas de .... eh bien c'est la " Vice-Présidente ".

Qui est Bariza Khiari ? 

Elle est née le 3 septembre 1946 dans les Aurès  (Algérie). Après ses études, elle obtient un diplôme  d'études supérieures (DESS) qui lui permet d'être admise à une formation continue à l'ENA.

Jusque-là, tout va bien mais… c’est une militante du MRAP. Et aussi, fondatrice du Club XXIème siècle, en 2004, avec Rachida Dati et Rama Yade.

Valoriser l'atout de la diversité pour l'égalité des chances.
Pour finir et afin de mieux cerner la personnalité de cette toute nouvelle Vice-Présidente du  Sénat Français, nous sommes allés interroger Wikipédia qui nous livre sa déclaration première : "Je suis musulmane sunnite, de rite malikite et de tradition soufie..." «... Et notre islam est un islam apaisé, ouvert, tolérant, en cohérence avec la tradition laïque française. »

Là, on commence à réfléchir !!!
Le sunnisme est le courant religieux majoritaire chez les Musulmans qui représente la ligne de conduite de Mahomet (Coran).  
Le malikisme est un courant du sunnisme et l'imam Malik appliquait sans restriction le Coran. Courant religieux majoritaire en Afrique du Nord, en Egypte, au Soudan.
Le soufisme est une quête philosophique et religieuse dans l'Islam spirituel, mystique et ascétique de l'islam.

Et, tout ça est en cohérence avec la tradition laïque, Madame Bariza Khiari ?  On en doute !

Là où l'on doit quand même s'affoler vraiment, c’est lorsqu'on entend cette laïque, sunnite, malikite et soufie, déclarer  que... "sa première tâche" à ce poste prestigieux du Sénat français, sera... (on cite le quotidien algérien)… « de s'attaquer à la circulaire de Claude Guéant, durcissant les conditions de séjour des étudiants étrangers après l'obtention de leur diplôme ». Elle devrait présenter une proposition de résolution « favorisant  l'emploi des étudiants étrangers sur le territoire français tout en facilitant les « aller-retour » avec leur pays d'origine.»..     Fin de citation.

Mme Khiari, en parlant de ces futurs diplômés qu'elle nomme pudiquement « étrangers », ne trompe personne. Ne reprend-elle pas, là, en effet, les exigences de l'Etat algérien qui insiste lourdement auprès de notre pays, pour que cette mesure consiste à une libre circulation des Algériens vers la France ?  
Libre circulation à sens unique. Ça va de soi !

Nous avions, pourtant, prévenu nos compatriotes que, si la gauche arrivait au pouvoir, la France algérienne arriverait, très vite, avec eux ....  Eh bien ! C'est fait !!!


Sans attendre l'élection de 2017, si vous ne vous sentez pas concernés.... ne faites  rien...... et continuez à dormir tranquille sur vos deux oreilles....  mais, ne venez pas ensuite pleurnicher en disant : "on ne savait pas que…" "on ne croyait pas que.." "on ne pensait pas que ".

Par contre, si vous êtes de la trempe des vieux gaulois pour lesquels la " France" a encore une signification.... faites largement suivre ce courriel !

…….

Bonjour "vieux Gaulois"

« Par contre, si vous êtes de la trempe des vieux gaulois pour lesquels la " France" a encore une signification.... faites largement suivre ce courriel ! »

Merci pour l'info, contenue dans ce courriel largement diffusé par ailleurs …par contre je ne pense pas que pour "faire partie de la trempe des vieux Gaulois il suffit de "faire suivre ce courriel", il faut donner une information mieux préparée, en disant (après avoir vérifié la qualité de l’info) COMMENT NOUS pouvons faire pour éliminer cette personne du pouvoir, avec qui etc.

A bien y réfléchir, la seule façon de le faire c'est que cette personne et ses ami(e)s soient virés en 17 par Marine Le Pen …ou alors descendre dans la rue et faire la REVOLUTION…une de plus ne peut nous faire que du bien.


Evitons donc de transmettre une info sans la mettre un peu en forme …cliquer sur un document ne nous transforme pas en RESISTANT !

Soyons sérieux si nous voulons être pris au sérieux !

Francis NERI
06 07 16

 

05/07/2016

Brexit une opinion

Depuis vendredi, avec le Brexit, nous pouvons avoir le sentiment que les Britanniques ont ouvert la boite de Pandore. Pour autant, faisons appel à la sagesse populaire qui a l’habitude de dire que « le pire n’est jamais sûr ! ». Essayons de garder raison, même si le tremblement de terre déclenché avec ce vote va avoir des effets pendant longtemps.

Ce vote a mis en évidence un Royaume désuni ! Il laisse apparaître de profondes divisions sociologiques entre les campagnes et les villes, entre le bassin londonien d’une part et le nord de l’Angleterre ainsi que le pays de Galles d’autre part. Il dénote un rejet des élites londoniennes, et vient confirmer l’opposition déjà mise en évidence au dix-neuvième siècle par Karl Marx entre Londres et les villes libre échangistes tournées vers l’extérieur et les campagnes repliées sur elles-mêmes.

Le risque de dislocation du Royaume-Uni. Comme prévu avant le vote, le pays se trouve confronté aux réactions de l’Ecosse et de l’Irlande du Nord qui veulent rester en Europe, quitte à se détacher de l’Angleterre. Le problème est d’autant plus sensible pour l’Irlande du Nord qu’une frontière se reconstituerait entre Dublin et Belfast.

 Le risque de démantèlement du Royaume-Uni explique et justifie la position du Cabinet de David Cameron de prendre le temps de trouver une position commune entre les quatre composantes du Royaume avant de signifier à Bruxelles la mise en jeu du fameux article 50 du traité de l’Union européenne.

Cela entraine le débat sur le rythme des discussions sur les relations futures entre l’Europe et le Royaume-Uni, avec ou sans l’Ecosse et l’Irlande du Nord. L’attitude britannique est tout aussi compréhensible que celle des Européens de vouloir aller vite pour réduire autant que faire se peut les incertitudes.

Comment peut-on envisager que les parlementaires britanniques continuent à siéger à Strasbourg, que le Royaume-Uni en arrive à présider l’Union européenne, que des fonctionnaires britanniques dans les instances européennes traitent des sujets relatifs au Brexit… ? Aller vite, oui, bien évidemment. Mais cela exige un consensus européen sur le que faire ? En attendant la sortie définitive, la détermination d’un régime transitoire va peut-être finir par s’imposer.

Cela permettra de donner du temps au temps. Cela pourrait s’avérer utile, ne serait-ce qu’avec la montée en puissance du Bregret, des regrets suscités par le vote.

Le Parlement britannique devra gérer la pétition demandant un nouveau vote et ayant, à ce jour, recueilli plus de trois millions de signatures. Le temps peut conduire à un nouveau référendum, même si David Cameron en est écarté la perspective hier.

Le Parlement britannique devra se prononcer avant la mise en jeu de l’article 50. Or, les pro-européens sont majoritaires, et ils pourraient voter contre cette perspective. Rappelons qu’au dix-huitième siècle, les pouvoirs du Parlement britannique étaient définis par la célèbre formule « il peut tout faire sauf changer une femme en homme ». Un éventuel refus du Parlement de voter le recours à l’article 50 entrainerait sa dissolution et de nouvelles élections qui porteraient sur la confirmation ou non du Brexit.

Ces scénarios sont peu envisageables aujourd’hui compte tenu des 52 % recueillis par le Brexit, mais qu’en sera-t-il dans trois mois ? Ces scénarios laisseraient accréditer l’idée régulièrement avancée par les souverainistes selon laquelle l’Europe n’écoute pas les peuples. Ce référendum a ouvert la boite de Pandore de la remise en cause de la démocratie représentative. Comment gouverner, faire des lois, voter des budgets sans avoir de représentants démocratiquement élus. Un référendum ne règle pas tout !

Depuis vendredi, les souverainistes ont eu un réveil douloureux pour au moins quatre points importants :

Les déclarations de Nigel FARAGE, un des porte-voix du Brexit, remettant en cause une des promesses démagogiques de la campagne. Après avoir promis que la contribution nette du Royaume-Uni à l’Europe, estimée à 7 Md€, serait utilisée pour financer les infrastructures et la sécurité sociale britanniques, il a déclaré que ce ne serait pas possible.

Pour saluer leur victoire, les partisans du Brexit ont agité l’Union Jack, le drapeau du Royaume-Uni, autre symbole de l’identité nationale. Mais survivra-t-il aux volontés séparatistes des Ecossais et Irlandais ?

La dégringolade de la livre sterling démontre, s’il en était besoin, que, dans un monde globalisé, seules des stratégies de coopération se justifient. Il n’y a pas de place pour démarches individuelles ou indépendantistes. A quoi cela sert-il d’être indépendant si le symbole de la puissance britannique, brodé sur les chaussettes de Nigel FARAGE, est complétement dévalorisé ?

La notation du Royaume-Uni a été dégradée de AAA à AA, ce qui va renchérir le coût de sa dette et compliquer son atterrissage économique.

Comment Boris JOHNSON a-t-il pu déclarer que la livre se portait bien et qu’il n’y avait pas d’effet sur les Bourses ? Ce ne peut être que de la pure démagogie, ou de l’autisme face au tsunami !

Au-delà du dévissage de la livre, la perte de valeur des bourses mondiales vendredi dernier, estimée à plus de 2 000 Md$, est la plus importante de tous les temps. Cette réaction des marchés est excessive car l’économie britannique n’est que la cinquième du monde, et que, au-delà de la multitude des questions posées, la grande incertitude ne porte que sur le devenir des secteurs bancaire et financier. En effet, personne ne sait quelle sera leur position par rapport au marché unique européen. Cela ne justifie nullement les baisses de certaines valeurs comme celles du secteur automobile.

Pour couper court à toute nouvelle velléité de sortie de l’Union, certains préconisent d’être intransigeant vis-à-vis du Royaume-Uni, voire de leur faire payer ce vote. N’oublions pas que sans le courage des Britanniques emmenés par Winston CHURCHILL, nous vivrions peut être encore aujourd’hui sous le joug nazi.

Au-delà de cette considération historique, cette attitude serait négative car la vie, et surtout les relations internationales nous donnent de très nombreux exemples des effets négatifs de toute humiliation d’un adversaire, à plus forte raison d’un pays ami.

En voulant faire payer l’Allemagne après la première guerre mondiale, nous avons mis en place l’engrenage qui a conduit à la seconde. En revanche, la démarche de Metternich de faire participer la France vaincue au Congrès de Vienne en 1815 a permis d’établir un système collectif qui a duré un siècle malgré la guerre austro-allemande de 1866 et la confrontation franco-allemande de 1870.

Enfin, le résultat des élections espagnoles de dimanche démontrent que le pire n’est jamais sûr puisque les populistes ont régressé. Espérons que cette leçon de choses « grandeur nature » incite nos concitoyens à voir l’Europe sous un jour différent et maitrisent leurs réactions émotionnelles. Alors, le risque de dislocation de l’Europe évoqué par le Pape François ainsi que les vieux démons du vieux continent seront écartés.

MARDI 28 JUIN 2016

Dov ZERAH

Et une réponse :

Bonjour Dov,

Quand tu présidais l'Agence Française de Développement, je lisais les rapports de tes rencontres avec les dirigeants du monde entier. Depuis, je lis toujours avec intérêt, tes analyses économiques. Nous connaissant depuis près de quarante ans, tu sais déjà qu'ayant fait mes études d'économie à Strasbourg, je fus un fervent partisan de l'intégration européenne.

Si cette fois, exceptionnellement, je réagis, c'est parce que tu éludes les agissements destructeurs, très nocifs, de ce qu'est devenu l'Union Européenne que tu défends, malgré tes quelques réserves. Or si ces agissements sont néfastes pour la plupart des Européens, ils sont particulièrement nuisibles, pour nous qui sommes Juifs.

En effet, en faisant la part des choses et bien au-delà des déclarations platoniques sans portée concrète, jour après jour, l'Union Européenne s'enfonce de plus en plus dans l'antisémitisme. L'ovation récente des mensonges antijuifs abjects, du meneur terroriste nazislamiste de Ramallah, n'en étant que le dernier avatar.

Et tu oses encore défendre ces déjections ? Te rends tu compte que c'est pareil que tu si tu défendais la politique des nazis, parce que les nazis ont permis un temps, le redressement économique de l'Allemagne ? Te rends tu compte que la pourriture antijuive qui a pris le contrôle de cette monstruosité qu'est devenue l'Union Européenne, se fiche de tout ce qui ne nuit pas aux Juifs ? Réalises-tu que l'islamophilie frénétique de presque tous les dirigeants de cette mafia, n'est que l'expression de leur haine féroce contre nous Juifs ? Et même, que nous importe que ces dirigeants ne soient en privé, ni racistes, ni antisémites, si par intérêt à très court terme, ils soutiennent les nazislamistes qui désormais envahissent l'Union, et qu'ils financent et aident les déchets nazislamistes qui assassinent des Juifs en Israël ?

Le tordu dirigeant la Turquie ne s'est pas trompé en affirmant que l'invasion musulmane a favorisé le vote du Brexit. Au passage, 56% des Israéliens sont outrés du dernier accord honteux entre Israël et la Turquie. Quels qu'en soit les intérêts, le Premier Ministre israélien ne devait pas bafouer la dignité de son pays et de ses soldats.

Aujourd'hui, notre principal ennemi à abattre, c'est l'Union Européenne, cette dictature insidieuse, encore "douce", pour le moment. Déjà certains truands demandent d'interdire les référendums. Après la destruction de cette dictature, l'Europe continuera d'exister, mais en mieux.

Les Juifs sont de plus en plus nombreux à vouloir que les dirigeants Israéliens et Juifs, abandonnent la "doxa" agonisante, post soixante-huitarde, "politiquement correcte", forgée aux dogmes communistes. Aujourd'hui, les occidentaux, et surtout les Juifs, doivent se dresser contre la conquête du monde par l'islam. Le principal de cette conquête n'est pas le fait des terroristes sanguinaires, qui assassinent des innocents par milliers dans le monde entier. Le principal de cette conquête, c'est d'une part, la soumission de presque toutes les classes politiques d'Europe occidentale, gauches et pseudo droites confondues et d'autre part, l'abrutissement des populations par la propagande, presse et audiovisuel. Dans quelques mois, un "populiste" honni des déjections européennes, remplacera le complice des radirans (rats d'Iran) squattant la Maison Blanche depuis huit ans. Ce sera la deuxième victoire contre l'esprit de soumission. La dislocation totale de l'Union Européenne en sera le coup de grâce.

Et toi, tu oses encore t'inquiéter des "populistes", comme les appellent avec dédain, la vermine au pouvoir et les propagandistes ? La politique antijuive de l'Europe, ce n'est pas les "populistes" qui la font. Tu conclus ton article en espérant que les citoyens européens maîtriseront leurs réactions émotionnelles, soit. Mais ton aversion irrationnelle contre les "populistes", c'est quoi ?

Je diffuse ma réaction à ton article.

Charles DALGER, le 29 juin 2016

 

 

 

 

 

22/06/2016

Omnipotence

« Toute-puissance ; pouvoir de décision absolu, sans limites. »

Le désir d'omnipotence : L'omnipotence de la pensée se rapporte à la conviction que les pensées peuvent d'elles-mêmes modifier le monde extérieur. Suivant certains, tous les jeunes enfants croient à la toute-puissance de leurs pensées et c'est par leur expérience vécue de FRUSTRATION qu'ils apprennent à accepter le PRINCIPE DE RÉALITÉ; selon d'autres, c'est un symptôme d'ALIÉNATION; c'est la DISSOCIATION du fantasme d'avec tout contact avec le monde extérieur. Selon Freud (1912), la croyance dans l'omnipotence de la pensée sous-tend l'animisme, la MAGIE, les pratiques religieuses et la NÉVROSE OBSESSIONNELLE, les rituels de ces deux dernières étant des efforts faits pour maîtriser l'omnipotence de Dieu dans un cas, du sujet lui-même dans l'autre (c'est-à-dire la partie de soi aliénée). L'omnipotence de la pensée est aussi invoquée comme une explication du fait que les désirs suscitent parfois autant de culpabilité que les actions.

Je répète : Dieu dans un cas, du sujet lui-même dans l'autre (c'est-à-dire la partie de soi aliénée)
Devons nous renoncer à l'omnipotence ?  Un Messie y EST toujours récalcitrant ; il lui faut ne pas être ou être un fondateur de religion. Les épreuves qu’il subit sont structurantes !

Le désir et l’Histoire résultent de la répétition d’une expérience primordiale, celle de l’élaboration d’un fantasme de maîtrise, être « au moins » maitre de son univers intérieur. Le choix de l’obstacle principal, de l’adversaire va donc se révéler significatif.
Actuellement la mode est à : l’islam, la gauche, le NWO ! Se compliquer la vie, c’est choisir les trois …tout en sachant qu’il faille procéder comme pour le combat entre les Horaces et les Curiaces…fractionner la difficulté !

Car le désir d’omnipotence et son fantasme de maîtrise (régulation et contrôle) rencontre ses limites dans les obstacles extérieurs, présumés objectifs, baptisés réels.
Et comme nous avons l’illusion (ou l’espoir) que les univers intérieur et extérieurs ont un sens et sont en relation, que les derniers seraient intelligibles, accessibles et donc maitrisables, régulables, contrôlables.

Pour certains, il semble que cette apparence de maîtrise abolit le désir de procéder à l’action et donc y met fin avoir de l’avoir commencée ; et c’est la fin de l’histoire.
Le triomphe de la raison dissout l’être désirant et s’il persiste il doit préserver quelque chose de la déraison ou plutôt du chaos.
Alors je pose une question : l’univers extérieur peut il être soumis à la raison …ou l’Univers est il insensé dans son ensemble …La déraison est elle constructive ?

La raison (la reconnaissance du même) dedans ET dehors est elle un pur fantasme ?    

Francis NERI
22 06 16