Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Identité mémoire culture - Page 25

  • Éric Zemmour : le Covid

    Une réaction à chaud lors. Vilipendant la « cruauté avouée et assumée » du chef d’État, "Z" saisit sur Twitter la perche maladroitement tendue par son adversaire et reprend à son compte le mot célèbre de Georges Pompidou :

    « Président, j’arrêterai d’emmerder les Français. […] Pendant 5 ans, Emmanuel Macron a soigneusement refusé d’“emmerder” les racailles, les gangs, les apprentis-djihadistes, les immigrés hors-la-loi, les antifas et les idéologues qui lavent les cerveaux de nos enfants. Lâche avec les forts, cruel avec les faibles. »

    La position d’Eric Zemmour : Il faut avoir une position de raison. On ne peut pas considérer que le sujet du Covid n’existe pas. Simplement, nous critiquons le fait qu’on mette uniquement ce sujet en avant en évinçant tous les autres : l’immigration, l’insécurité, la politique rurale, les banlieues. » « Le gouvernement ne veut pas s’exprimer sur ces sujets-là, parce qu’il a échoué, ajoute le responsable des parrainages du parti . Il met donc ce sujet sanitaire particulièrement en avant – nous voulons que tous les sujets soient abordés, le Covid au même titre que les autres. »

    Eric Zemmour a raison, je pense que comme en Allemagne, une politique vaccinale individualisée sous la responsabilité du médecin de famille serait plus appropriée. En fonction des antécédents médicaux et d'analyse sérologique le médecin prescrit le rappel à la bonne fréquence. Cette politique de gestion de masse n'est pas adaptée. Et pareil pour les enfants; si pas de risques pas de vaccin.
    Comme pour la grippe, le Covid s’inscrit dans le temps long. Il semble que nous devons apprendre à vivre avec. 

    Francis-Claude Neri

    http://semanticien.blogspirit.com/ 

    11 01 21

  • Peut on "acculturer" les musulmans

    Il faut prendre garde au mot "acculturer" son sens ne signifie pas "enlever ou détruire une culture", mais au contraire, "donner" une culture minimale.

    Et c'est bien cela l'enjeu, car l'immigration massive musulmane n'a pas cette culture minimale pour s'intégrer à "notre culture" donc ne peut "s'assimiler"

    Malheureusement pour nous ce "phénomène" de défaut d'acculturation a commencé après mai 68.  Au pire moment car c'est celui ou justement l'école, virant à gauche toute, renonçait à inculquer une culture minimale aux enfants d'immigrés et dire : "leur culture vaut la notre, pas besoin donc de les acculturer, au contraire, "enrichissons nous de leurs différences". Et c'est comme çà que nous sommes passés de l'assimilation à l'intégration et de l'intégration à l'insertion.
    La prochaine étape ? Devinez ?

    Voyez vous le collège unique a été la pire des choses avec les UIFM de Bourdieu, ce sociologue qui, dans la lignée de Freud, Lacan et de l’épouvantable Françoise Dolto clamait « que la transgression était socialisante » et l'idée que l'enfant, n'était pas un "héritier" et devait fabriquer lui même son "savoir", voulant transformer le maître en coach !

    Nous avons du pain sur la planche pour rétablir une situation plus saine et, ne comptons pas sur Mr Macron ou son clone Mme Pecresse et encore moins Marine Le Pen pour y remédier.

    Seul Eric Zemmour est en capacité et veut s'en donner les moyens. Il annonce clairement que l'éducation, la socialisation et l'assimilation est une de ses priorités car il a comprit l'enjeu et qu'il en mesure l'importance .

    27 12 21

    Cygne Noir

    Francis-Claude Neri

     

     

  • A l’école du progressisme 

    Ce lundi, l’acteur Louis Garrel était invité de l’émission Quotidien (TMC). Sur le plateau de Yann Barthès, il a notamment fait la promotion de son nouveau film, la Croisade. L’histoire est celle de deux parents dont l’enfant de 13 ans lance une croisade au sein du domicile familial pour sauver la planète.

    On croit d’abord à une comédie, comme l’annonce l’acteur de 38 ans. Jusqu’à ce qu’il se lance dans un discours élogieux sur le courage d’une nouvelle génération qui prétend donner des leçons de morale aux adultes. « Je trouve que les jeunes gens de 12, 13, 14 ans sont très affûtés, sur tous les sujets, pas seulement l’histoire du changement climatique. Mais aussi sur l’histoire de la sexualité, de l’identité sexuelle, de l’identité de genre, de l’antiracisme… Moi je me trouve des fois comme un con, ils me font la leçon et je me trouve réac », reconnaît-il. Un monde où les enfants définissent les règles et où les adultes n’ont qu’à suivre passivement sans broncher. « Quand j’ai envie de protester, je me trouve complètement idiot, je leur dis “je vous laisse faire, vous êtes des progressistes beaucoup plus forts que moi”. » Car il ne s’agit plus seulement de déconstruire tous les prétendus stéréotypes d’une société “raciste, homophobe et transphobe”.

    Il faut aussi renverser les rôles dans l’éducation : l’enfant devient le maître, le sachant, et l’adulte prend la place de l’élève docile.

    Du discours de Louis Garrel ou de l’admiration béate des chroniqueurs qui l’écoutent religieusement, on ne sait pas ce qui est le plus lunaire. 

    Valeurs actuelles

    16 12 21