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30/09/2016

Recadrer pour résoudre les problèmes

« Recadrer c’est l’art de trouver un nouveau cadre, c’est à dire modifier le contexte conceptuel et /où émotionnel d’une situation, ou le point de vue selon lequel elle est vécue en la plaçant dans un autre cadre ».

Le paradoxe c’est que l’on nous dit à nous Européens : « Soyez humanistes », repentez vous de vos erreurs et de vos fautes ; modifiez votre contexte conceptuel et émotionnel …vous êtes comme vos ancêtres des esclavagistes et des racistes.

Et le plus terrible c’est que cette « injonction paradoxale » vient également de nos rangs à l’exemple d’Alain Persat et de milliers d’autres qui pensent encore que nos valeurs sont universellement admises et applicables.
Ils se trompent bien entendu car les « dictatures y compris religieuses imposent presque toujours des paradoxes semblables : modifier les pensées du peuple et ses façons de voir pour les tenir à leur merci !
C’est terrible cette inaptitude de gens intelligents comme Alain Persat  à accéder au niveau de complexité suffisante pour appréhender l’idée que notre humanisme EST notre faiblesse et que ceux que nous ne voulons pas considérer comme des ennemis, s’en servent pour nous détruire !
Certains des nôtres  ne voient pas, ou ne veulent pas voir, que cet « humanisme » dont la France s’est faite le réceptacle doit être défendu.
Ces concepts humanistes, ces valeurs gréco-latine, judéo-chrétiennes et issues des lumières, une force composite s’en ai emparée et les utilise pour mieux les détruire et nous avec.  

Cette force, aux entrées multiples, est composée d’un libéralisme économique, financier, militaro-industriel dévoyé, d’un préjugé multi-culturaliste et universaliste essentiellement de gauche et d’une idéologie mortifère l’islam qui veut conquérir le monde.

L’alliance objective de ces trois forces est redoutable et lorsqu’elle agit en cohérence absolument invincible ; nous ne pouvons les vaincre une fois liguées contre nous.

Notre seule chance est de les diviser, de les affronter séparément, régionalement et localement.
Nous ne pouvons utiliser la force brute des armes, car la leur est mille fois supérieure à la notre, mais celle de nos cultures qui ont fait ce que nous sommes et qui fait encore notre fierté d’Européen et de Français…ensuite notre intelligence et notre savoir scientifique et technologique.

En affrontant prioritairement l’islam sur notre territoire, nous affaiblissons considérablement l’outil guerrier et idéologique de la « triplice »
En chassant l’islam de France, nous libérons un territoire humaniste et recréons une base pour son développement.

Si Alain Persat et ses amis « bien pensants » comprennent cela, ils comprendront pour quelles raisons il faut voter Marine Le PEN. En France c’est la seule qui affronte la « triplice de l’horreur ».

Francis-claude NERI

30 09 16     

24/09/2016

Le moment est venu.

« Rien n’est plus puissant qu’une idée dont le moment est venu »
Victor Hugo

Je fus tout surpris en entendant Manuel Valls exprimer, semble t’il, de l’inquiétude en constatant que les réseaux sociaux peuvent mettre en œuvre une organisation et une communication «systémique» ; c'est-à-dire qui relie, qui crée des ponts et des ancrages entre les hommes, les groupes, sur tout le territoire et au-delà, qui libère les interactions et rapproche les idées de ceux qui s’opposent.
Une communication qui organise, qui socialise, qui éduque, qui apaise, rassemble au lieu de diviser

Il a raison d’avoir peur !

C’est bien ce que nous nous efforçons de faire, en voulant retrouver l’essence même de la démocratie que certains veulent broyer : la liberté de penser ensemble, de concevoir ensemble notre avenir, de dépasser les clivages qui nous divisent.
Bref, « prendre le MEILLEUR de chacun » et le faire fructifier.

C’est possible à partir d’une réflexion « transpartisane » sur ce groupe et ce site.
Nous pouvons ensemble nous interroger sur l’origine et la cause de nos fractures sociales au lieu d’éternellement n’en constater que les effets.
Nous pouvons prendre ensemble conscience de la complexité des défis qui nous sont adressés et proposer des solutions que nous soutiendrons et imposerons également ensemble.
Nous pouvons ensemble élaborer les outils et les moyens adaptés à nos attentes, nos besoins, et exiger qu’ils en soient fait une bonne utilisation.
Nous pouvons ensemble, à partir de nos pages, nos groupes, nos blogs mis en cohérence, amplifier ou désamorcer des « effets » négatifs ou positifs. Soutenir telle action et décrier telle autre.
Nous pouvons dire comment, ensemble, nous entendons réguler, contrôler les pratiques économiques, financières, écologiques, éducatives etc. et remédier aux malversations.
Nous pouvons ensemble identifier les personnes faisant preuve d’énergie, de compétence et possédant un degré suffisant d’altruisme, pour nous représenter politiquement et qui appliqueront le projet que nous leur avons demandé d’appliquer.

Ce n’est qu’une idée, mais il semble que Victor Hugo ait raison, c’est le moment de cette idée.
Nous invitons tous nos amis à la partager et à la mettre en œuvre afin qu’elle ne reste pas qu’une idée.

Francis-claude Neri
24 09 16

16/09/2016

Hollande au pouvoir ?

Hollande cristallise trop de désillusions. Il ne remontera pas.

Martine Lecointre-Guillon

Finalement, et pour ce qui me concerne, ce n'est pas l'individu Hollande qui me semble en mesure de "contrarier" la nécessaire "reconstruction sociale" que Marine est la seule à porter ...ou du moins la seule en mesure de NOUS faire accéder au POUVOIR.
Ce qui menace c'est la collusion de la gauche avec le centre et une certaine droite qui depuis 50 ans fait le jeu de la gauche, de la globalisation et de l’islamisation de la France.

Nous verrons bien si à FREJUS Marine à prit acte que sa stratégie de "dédiabolisation" et d'apaisement pour "séduire" cette "clientèle" des classes moyennes et des retraités, qui lui font systématiquement défaut au second, tour n'est pas payante.

Nous verrons si elle s'engage résolument dans une reconstruction de la société qui ne peut se faire qu'à partir d'un projet de société interactive faisant une large place aux rétroactions sociales qui seules font "bouger" un système sclérosé et qui tourne en rond.
Sans boucle de régulation et de contrôle, un système social à « commande directe » n’est rien d’autre qu’une dictature.

Les réseaux sociaux lui donnent un énorme avantage si elle sait utiliser les possibilités de retour de l'information vers les centres de décision car sans boucle de rétroaction, il ne peut y avoir de PARTICIPATION et de corrections des inévitables erreurs stratégique, tactiques et surtout dans la construction du projet de gouvernance.

J'espère que le message est passé ...FREJUS nous le dira

Francis-claude Neri

16 09 16