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04/07/2016

Le pire est à venir

Le peuple Anglais a bien voté ...il n'a pas voté contre l'Europe, il a voté avec le Peuple Européen et contre les Zélites Européenne ...c'est tout !
Et demain si nous en avions l'occasion NOUS ferions de même car pour nous aussi les problèmes  identitaires, de notre liberté, de l'invasion migratoire islamiste et d'Afrique noire nous posent plus de problèmes que les problèmes économiques, financiers qui ne sont finalement que les conséquences des tendances insoutenables de la globalisation dont le processus de convergence conduit à la catastrophe.

Le pire est donc à venir et les Anglais s'y préparent. Il y a une expression pour cela d'ailleurs : s'inscrire dans "le temps long"
Les plus malins s'y inscrivent eux et quittent le bateau de la "globalisation européenne" avant qu'il ne coule...et il va couler !

Non l'Europe n'est pas un désastre mais la construction Européenne en est un et le pire est à venir !
Alors sortons en et vite !

Francis Neri
04 07 16

02/07/2016

Le grand remplacement en marche !

La France est en guerre avec des musulmans, elle est en guerre avec une part non négligeable des musulmans qui vivent à l’extérieur ou chez nous
Le grand remplacement s'est déjà produit à Médine et c'est le prophète Mahomet qui y procéda en faisant passer au fil de l’épée la population juive qui l'occupait
Nous savons donc à peu prés ce qui nous attend si nous ne nous islamisons pas !
Francis Neri
...
Si la France était en guerre contre les musulmans, cela se saurait....et se verrait. En l'état les réactions gouvernementales sont ridicules. Par contre une partie significative de musulmans est en guerre contre la France et les autres pays européens qui les ont fait rentrer en masse sans discernement.
Parolevolee Original
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Les dirigeants actuels et passés de la France et de la plupart des autres pays Européens disent qu'ils sont en guerre contre des terroristes, pas contre des musulmans.
C'est bien pour cela que l'enjeu dépasse la seule France et que rien ne se passera tant que nous Européens n'aurons pas réglé la question de QUI doit gouverner et comment.
Ce qui consiste à dire : « Vous dirigeants politiques actuels, entrepreneurs, financiers, économistes, etc. VOUS faites partie du problème, vous en êtes la cause et vous êtes responsables, donc vous ne pouvez faire partie de la solution.

Solution qui consiste en premier lieu à se débarrasser de vous au plus vite et à vous empêcher d'y revenir.
Ce que nous ferons ensuite ne vous concerne pas !
Francis Neri
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Etre en guerre contre des terroristes, c'est vague.-qui ne le serait pas?- .Oser dire que la guerre doit être lancée contre l'idéologie religieuse et politique qui anime ces terroristes, c'est mieux, moins politiquement correct, moins hypocrite et certainement plus efficace. Justement ceux que vous dénoncez n'y ont pas intérêt puisque l’Europe qu'ils souhaitent imposer va a l'encontre du bon sens populaire. Il est vrai que l'environnement se dégrade uniquement du cote de ceux qui souffrent cette situation absurde.
Parolevolee Original
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" Oser dire que la guerre doit être lancée contre l'idéologie religieuse et politique qui anime ces terroristes, c'est mieux, moins politiquement correct, moins hypocrite et certainement plus efficace"
Dites vous !

A peine plus efficace, en effet,  il est difficile de lutter CONTRE une idéologie surtout religieuse, car "on" ne conteste pas la parole d'un Dieu surtout si cette parole doit rester inchangée.
Je crois qu'il faut au contraire responsabiliser des personnes et leurs pratiques et s'en prendre à ELLES.
Vouloir détruire une mosquée c'est bien, s'en prendre à son Imam c'est mieux ! Ôter un "voile" de la tête d'une voilée c'est bien, la condamner à un an de prison pour l'avoir porté c'est mieux !
Francis Neri
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Le problème est qu'il se trouve en France des millions de personnes partageant cette idéologie religieuse. En conséquence de quoi il est dangereux, voire délicat et peut-être inefficace vu le nombre de zones de non droit, de sévir a titre individuel sans parallèlement faire de la lutte contre cette idéologie une priorité nationale salvatrice.
On ne peut combattre un comportement collectif sans, à mon humble avis, rejeter les fondements qui animent dans la continuité historique ses ouailles. Pour sortir de l'abstraction il est bon de se souvenir de l'action d'Atatürk qui s'attaquait a tous les aspects de cette religion considérée a juste titre comme nuisible au développement d'une société saine.
Parolevolee Original
...
Bien sur et nous comprenons peut être enfin qu'il faut faire les deux : combattre l'idéologie et combattre les idéologues (la cause et l’effet). En même temps SVP ! Et dans la CONTINUITÉ. Ne faisons pas comme l’Atatürk justement ; assurons la pérennité de NOTRE système.
Mais même cela je le considère comme insuffisamment pensé en terme de raisonnement.

En fait nous sommes devenus tellement "civilisés" que nous sommes capables de "comprendre" nos assassins et de nous dire :" finalement nous leur avons fait tellement de mal que c'est normal qu'ils pensent nous égorger".
La repentance et la culpabilité qui nous est inculquée dés l’école primaire est un crime contre la civilisation occidentale et contre la nation France.
Et çà c'est le vrai problème car tant que l'humanité entière ne sera pas "civilisée" les barbares d'où qu'ils viennent pourront tranquillement nous faire sauter à la bombe ou nous mitrailler à la kalach.

Et si nous attendons l'évolution du néo cortex pour nous réguler et nous contrôler TOUS, il y aura encore longtemps des dominants chez les barbares pour égorger et des dominés chez les Occidentaux pour se faire égorger ... !
Et que ceux qui comptent sur le "bon Dieu" pour le faire se mettent le doigt dans l’œil jusqu'au coude...il paraîtrait que nous aurions notre libre arbitre, bref qu'il ne veut pas s'en mêler !

Donc faisons le travail correctement : éliminons l’ennemi avant qu'il nous élimine et...ne perdons pas de temps.
Enfin pensons aussi à la 5eme colonne, les islamocollabos !

Francis NERI
02 07 15



30/06/2016

La marchandisation du monde

Le problème de l'économie actuelle n'est pas la mondialisation en soi (le commerce est mondial depuis longtemps), mais la marchandisation globale, c'est-à-dire le fait que tout est à vendre et à acheter, y compris le vivant, voire même les ressources fondamentales du monde dans lequel nous vivons (l'eau, par exemple).

  • On réduit le bonheur au plaisir, le plaisir aux besoins matériels et le besoin à la quantité consommée.

 La fin des régulations nationales !

  • L'économie, émancipée de toute règle, se développe pour elle-même. Le social a été vidé de toute substance

Plutôt que de "globalisation", qui peut laisser entendre des effets positifs, il vaut mieux parler de "marchandisation". C'est un processus de domination et d'exploitation à l'échelle planétaire. Ses visages sont le G8, le FMI, la Banque Mondiale, mais aussi diverses entités supranationales de régulation (faible) et de normalisation (souhaitable pour les marchés globaux).
Dans l'inconscient collectif, alimenté par les discours politiques, le phénomène est généralement considéré comme inéluctable. La finance prédomine. Les états-nations se sont ruinés en titrisant leur dette. D'un bout à l'autre du globe, les marchés financiers ne dorment jamais. Les sommes échangées quotidiennement sur ces marchés sont très largement supérieures à la valeur globale de l'économie réelle. Le risque de bulle spéculative (donc d'éclatement de cette dernière et de crise) est permanent.

  • Le développement centré sur l’économie : Il charrie les valeurs de progrès, d'universalisme et de rationalisme.

L’industrialisation. Cette dernière détruit les forces économiques antérieures, entraînant avec elles les croyances et les mythes fondateurs.

  • Peut-on remplir ce vide avec le crédo consumériste occidental ?

L'état du tiers-monde est souvent "nationalitaire" (contraction de nationaliste et totalitaire). Il n'est pas le fruit d'une maturation historique et doit s'inventer une identité.

  • L'hégémonie de la société de consommation lamine la diversité culturelle de par le monde.

Les gouvernements nationaux en sont réduits à l'état de préfectures par rapport à l'autorité du Nouvel Ordre Marchand mondialiste.

  • Les élus sont otages du système. Et souvent leurs complices.

Malheureusement, il faut généralement des catastrophes pour déclencher un changement.

  • Les nations perdent leur souveraineté économique et subissent la loi des marchés mondiaux et des entreprises multinationales

Il faut se débarrasser de l'illusion qu'il existerait un "bon" universalisme qui s'opposerait à la "mauvaise" mondialisation. La démocratie de marché, l'ordre marchand a mené à la destruction des cultures locales, qui reviennent, perverties, sous forme d'intégrisme et de repli sur soi.

  • La génération des Trente Glorieuses a connu un âge d'or.   A quel prix ?

Quelle forme de résistance à la marchandisation… du monde, quand l'ordre marchand érige les droits de l'Homme en idéal absolu ? Un ordre capable, en violant sans cesse son propre idéal, de produire des richesses mieux qu'aucun autre avant lui ?

  • Le commerce équitable permet-il de ramener la politique dans la science économique ?

Les valeurs économiques ne doivent plus être centrales, elles ne sont qu'un moyen et non une fin.

  • Certains  supportent la taxe Tobin et l'annulation massive des dettes publiques, par lesquelles les états sont les esclaves du système financier.

Le protectionnisme n’est plus un concept tabou.

  • Une population ne peut pas vivre dans la dignité si elle ne produit pas, au moins en partie, les produits dont elle a un besoin essentiel.

L'auto-limitation (régulation-contrôle-sanction) de nos sociétés prédatrices se traduirait immédiatement par une amélioration de la qualité de vie.

  • Il est urgent d'organiser un contre-pouvoir au FMI, à la Banque Mondiale, à l'OMC et autres grands prédateurs de la finance internationale.

Pratiquer  la pensée critique, afin de pouvoir se défendre contre les pensées reçues, mais aussi de se donner confiance en la possibilité de créer une autre société.

  • Les "problèmes", tels la faim, la misère, l'illettrisme, l’immigration, l'islamisation, LA DEMOGRAPHIE sont des problèmes conjoncturels.

Le développement anarchique de l'économie, LA FINANCIARISATION, la dérégulation, l’absence de régulation, de contrôle et de sanction pour les transgressions économico-financières en particulier sont le vrai problème. Et il s'inscrit dans le "temps long". Ce sera la difficulté de la sortie de l'UE.

La décroissance, démographique en particulier, est le début de la solution avec l'abandon du modèle de développement productiviste et de ses fondements : le culte fétichiste de la croissance et la croyance aveugle dans les bienfaits des progrès technoscientifique.

Pour la synthèse
Francis NERI

30 06 16