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islamisation - Page 23

  • La question de la laïcité

    La chronique ci-dessous pose particulièrement bien le débat à la place qui convient : celle de la politique. D’autre part, avec son air de ne pas y toucher, elle met à sa place, la question religieuse et ceux qui l’ont instrumentalisée.

    L’expression « voile idéologique » désignant le politiquement correct sans pour autant le qualifier de « gauche » ou de « droite » montre bien l’impasse dans laquelle nous nous sommes engagés et la hauteur vertigineuse du mur qui s’élève devant nous.  

    Oui la dimension religieuse apparaissait hier encore, comme secondaire. Nous étions aveugles mais nous avons enfin compris que c’était dans sa dimension conquérante et guerrière qu’elle s’exprimait à présent au grand jour.

    Pour n’avoir pas su ou pas voulu comprendre la nature de l’enjeu et du défi qui nous était adressé, il est trop tard pour vouloir réformer l’Islam afin qu’il s’adapte à nos codes, nos règles et nos lois. Leurs représentants nous ont fait comprendre sans ambiguïté qu’ils ne voulaient pas d’un islam de France, mais tout l’Islam, Charia comprise.

    En conséquence, nous sommes face à une impérieuse nécessité : combattre ! Non pas les musulmans, mais les islamistes, non pas ceux du  peuple de France qui croient encore à une intégration possible, ils ouvrent enfin les yeux, mais tous ceux qui en tirent profit et qui collaborent à notre destruction.

    La bataille sera rude, car nous devrons combattre sur deux fronts : celui de la mondialisation libérale, échappant à toute régulation, et ses complices islamistes qui ne sont que la face opérationnelle de la même pièce.

    Francis NERI

    §

    Le débat annoncé sur la laïcité provoque des remous. Son instrumentalisation à des fins politiciennes et électoralistes semble évidente. Il n’en reste pas moins que la question est réellement posée. Mais peut-elle être posée ?  

    Le voile idéologique (le politiquement correct) qui recouvre tout, et notamment ce qui concerne l’islam,  a tellement déformé la réalité que dès qu’elle montre son nez, c’est le scandale qui éclate, de sorte que tout débat devient impossible.  

    C’est là une situation déjà ancienne qui a commencé dans les années 1990 quand l’immigration devînt un problème politique. C’est dans ce cadre-là que Mitterrand inaugura la stratégie du « front républicain », utilisant Le Pen comme un levier pour lancer une O.P.A. « républicaine » sur la droite. 

    L’intégration de l’islam pose une double question : nationale et religieuse. 

    Cette religion est, en effet, apparue tardivement sur le sol français par le biais d’une immigration de nationaux d’autres pays. L’adjonction d’une nouvelle population, on le comprend, remet en jeu les paramètres morphologiques d’une nation et de son identité. Jusqu’à ce jour, aucune instance partisane ou gouvernementale n’a trouvé la force de s’y confronter dans ces termes qui sont politiques. On a préféré l’inscrire dans le cadre humanitaire de la lutte contre la discrimination et le racisme. 

    La dimension religieuse est secondaire.  

    Elle est posée cette fois à l’Etat plus qu’à la nation. La laïcité concerne, en effet, les rapports des religions avec l’Etat. Or, sur ce plan-là, le cas de l’islam est spécifique, pour des raisons purement historiques. Il n’a pas eu, comme le judaïsme et le christianisme, à se réformer pour bénéficier de la reconnaissance de l’Etat (napoléonien) qui durent se soumettre à la réforme qu’il exigeait d’eux pour les accepter. Elles durent renoncer à toute envergure politique susceptible de concurrencer le monopole de l’Etat en matière de pouvoir et de légitimité. Le problème de l’islam est donc à la fois intrinsèque, une religion non modernisée, et extrinsèque puisqu’il est le fait d’une importante population d’origine immigrée, de surcroît dans un contexte international où l’islamisme menace la paix du monde. De ce point de vue (la modernisation et la réforme), il y a bien un problème de l’islam et de la laïcité, qui doit être résolu sur le plan de l’Etat. 

    Les anciennes religions concordataires (chrétiennes et juive) ne partagent avec la religion récente aucun intérêt commun quant à leur statut et à leur reconnaissance. Néanmoins, les gouvernements successifs ont créé une situation trompeuse : parce qu’ils n’ont pas eu le courage de lui faire face dans ses dimensions politiques et nationales, ils n’ont trouvé à l’aborder que par le biais de la religion, avec toutes les confusions qui s’en suivent. C’est parce qu’ils n’ont pas eu le courage d’entreprendre une véritable procédure de réforme, puis d’intégration de l’islam qui, seul, posait problème, qu’ils ont systématiquement mêlé les deux autres religions au sort de l’islam, entraînant une régression de leur statut et de leurs droits, comme si leur effort d’adaptation bi séculaire avait été réduit à néant, comme si leur intégration dans l’Etat était encore en jeu. 

    Ce faisant, il s’est produit, notamment pour le judaïsme, une politisation en retour de leur statut, profondément nuisible à leur avenir et à leur condition pratique et symbolique. 

    Dommage que leur leadership n’ait pas relevé le défi. 

    Shmuel Trigano 

    Chronique publiée dans ActuJ le jeudi 31 mars 2011

     

     

  • Le dogme de l’Islam

    Aujourd'hui un texte fondateur de notre ami Armand qui vous invite à rejoindre Résistance Républicaine.

    Il n'y a plus qu'à !

    Francis NERI

    Depuis plus de dix ans que je me documente sur la civilisation islamique et le coran, j’affirme qu’il n’existe pas actuellement d’islam modéré. Car le dogme actuel de l’islam toutes tendances confondues est fondamentaliste. Ce dogme fondamentaliste imposé par le calife Jaffar Al MUTAWAKIL en 854 est celui des hanbalites. Il est déterministe et interdit toute interprétation du coran conformément au verset 7 de la sourate 3 qui stipule que « nul autre qu’Allah ne peut interpréter le coran ». Toutes les tentatives de réforme de ce dogme ont échoué. Les gardiens de la « foi islamique » veillent à maintenir ce dogme fondamentaliste en brandissant le danger pour la communauté musulmane de la « fitna » des premiers temps de l’Islam (la discorde et le trouble qui engendre la sédition au sein de la communauté musulmane…). Les rares vrais « réformateurs » de ce dogme moyenâgeux n’ont aucun pouvoir sur sa remise en cause. Les faux réformateurs ne remettent pas en cause le dogme, mais le comportement radical de certains musulmans. En réalité ce ne sont pas les musulmans qui sont mauvais, mais bien le dogme qui impose une lecture fondamentaliste du coran en empêchant toute remise en cause et révision. Certains se parent de modération mais ils utilisent la ruse prescrite par l’islam et notamment le coran pour vous endormir : dans le jihad cela s’appelle la « taqqya » ! le meilleur ami des islamistes, c’est le temps que vous leur donnez pour nous envahir démographiquement et nous imposer à la majorité dans les urnes leurs lois.

    Nos politiciens UMP et PS tous confondus font déjà du clientélisme électoral depuis de nombreuses années dans les circonscriptions à forte densité de population musulmane comme Martine AUBRY-BROCHEN à Lille.  La sanction électorale viendra des urnes en 2012 contre les collaborateurs actifs et passifs. Car nous sommes encore majoritaires et nous avons le pouvoir de leur imposer une réaction contre cette invasion musulmane fondamentaliste pour sauver notre système laïque républicain basé sur les droits de l’homme et des femmes ! 

    Partout dans toute l’Europe des voix se lèvent et nous nous organisons pour sauver notre civilisation des dangers évidents de l’islam. Et toi que fais-tu ? Comme tous les Français tu t’indignes mais tu ne manifestes pas ton refus de ce déferlement de haine contre les « infidèles », leur démocratie et leurs droits de l’homme et surtout de la femme ! Non tu laisses faire… parce qu’on t’a dit que réagir c’est être islamophobe : Mais l’islamophobie n’existe pas plus que la communistophobie ou la socialophobie ou que la fashistophobie : Tout citoyen est libre de ne pas adhérer au parti communiste et de combattre des idéologies contraire aux droits de l’homme, bases de notre constitution. Tout citoyen a droit d’exprimer son opposition à une idéologie politico-religieuse fondamentaliste qui défend la supériorité des hommes sur les femmes, condamne à mort l’adultère et l’apostasie. Il y a plus d’opposition en France aux catholiques intégristes qu’aux intégristes musulmans : POURQUOI ???

    La clairvoyance d’un journaliste d’investigation suisse sur l’islam en France et la soumission consentante de nos pseudo élites : http://www.youtube.com/watch?v=Ln1KOqF51iA  

    Légalement et de façon parfaitement démocratique, il est possible de mettre un frein aux excès religieux et aux dangers que représente l’islam prosélyte à visée hégémonique.

    Toi aussi, tu veux agir et faire entendre ton refus de cet islam fondamentaliste ! Tu as le courage de défendre tes libertés, la laïcité et tous ces droits universellement reconnus qui nous permettent de vivre dans la paix religieuse encore aujourd’hui en France. Alors rejoins les centaines de milliers de citoyens républicains qui, comme moi, ont adhéré à Riposte Laïque et Résistance Républicaine pour sauver notre démocratie laïque et faire à jamais respecter tous les droits de l’homme et de la femme en France !

    Ne laissons pas nos politiques collaborés avec les islamistes pour progressivement introduire les lois chariatiques en France… Halte à la démagogie et à la soumission électoraliste des politiques !

    Agis aujourd’hui ou demain ce sera toi l’émigré et tu demanderas asile dans une terre étrangère pour échapper à la violence de la charia et de l’islam !

     Agis car après 2012, il sera trop tard !

     

     

  • Les pieds dans le plat - par Nina

    Bon, je ne cacherai pas ma sympathie pour Israêl. J'ai visité le moyen orient,  çà m'a coûté pas mal d'argent, mais je me suis fait une idée "que je vous en parle pas" Il n'y a pas photo !

    Je sais , çà ne plaira pas aux Roustons républicains et à Ingrid qui pleure son ALI bigame et qui l'a épousée, dit elle, pour avoir un pied à terre en France pour se faire soigner d'une maladie obscure.

    En plus elle a une fille ..... !

    Ces deux là devraient se rencontrer, ils sont fait pour s'entendre. Hé les Roustons çà ne vous dit rien ?

    Trêve de plaisanterie et régalez vous de la proses de NINA !   

    Les pieds dans le plat - par Nina

    En ce moment, la société israélienne, la Knesset, la diaspora juive, ainsi que tous les organismes pro-palestiniens de la terre, sont très attentifs aux bruits et à la fureur qu'une poignée de Rabbins israéliens a suscité, en émettant une pétition contre la vente de terres aux non-juifs en Israël. 

    Tous les ennemis d'Israël tiennent enfin leur preuve infaillible sur "l'apartheid" dont est souvent affublé, à tort, l'état juif. 

    Que 20% d'arabes vivent en Israël et possèdent non seulement la citoyenneté, avec tout ce que cela suppose comme droits, et non tous les devoirs, ce n'est pas assez. En effet, si les arabes israéliens peuvent circuler, étudier, prier tranquillement, il ne leur est pas demandé, comme aux juifs, d'accomplir leurs devoirs militaires. Conséquences directes : les étudiants arabes israéliens ont trois ans d'avance par rapport aux étudiants juifs à l'université.

    Voyez donc l'histoire de Omar Barghouti, honoré par la France et Bernard Kouchner par une petite médaille de la légion d'honneur. Il a fait ses études le mieux du monde à l'Université de Tel Aviv, jusqu'à sa thèse, et a, dans le même temps, fondé une association pour le Boycott d'Israel : BDS.

    Même si le Boycott est interdit en France, c'est pas grave...on peut tout de même être honoré pour non respect de la loi chez nous...

    Il ne faut pas généraliser bien sûr. Le prestige de Tsahal a touché tout de même une partie des bédouins israéliens qui servent dans les rangs de l'armée israélienne. Quant aux Druzes de l'intérieur, ils font depuis longtemps partie intégrante de cette armée.

    Le Rabbin de la ville de Safed a, il y a quelques mois, décrété que les juifs ne pouvaient vendre ou louer leurs appartement aux arabes. Peu après, ce sont d'autres rabbins qui ont décidé de se lancer aussi dans cette bataille en pétitionnant sur le même registre.

    Une autre partie du Rabbinat a décidé de réagir, avec l'aide de députés de droite comme de gauche, afin de pénaliser ce qu'ils jugent comme "discriminatoire et et non conforme à la loi juive." 

    Beaucoup de sites et de blogs pro-israéliens et/ou juifs ont décidé de condamner les rabbins qui auraient eu la maladresse de "discriminer" les non-juifs.

    Je ne suis pas de ceux là.

    Même si ma culture française, et originellement de gauche, me plaçait d'emblée contre ce type de production rabbinique visant à pénaliser un groupe humain, je ne puis accepter ce qui me semble être une forme d'invasion dangereuse pour le futur de l'état juif.

    Je rappellerais tout d'abord qu'Israël est composé de beaucoup de minorités non juives pouvant pratiquer sans aucune entrave leur foi et ce, en toute sécurité. Musulmans, Druzes, Chrétiens orientaux, Catholiques, Bahaïs, jouissent d'un confort parfait dans leurs pratiques religieuses, à la très grande différence des minorités religieuses des pays alentour comme l'Égypte, pour ne citer que lui.

    Ce qui m'amène à trouver légitime la démarche des Rabbins n'a strictement rien à voir avec la Loi juive, que je connais fort mal de toute façon. Aller regarder de près un texte du Talmud n'est pas de mon ressort, et décréter si tel ou tel comportement est halachiquement (conforme à la loi juive) correct ne m'est pas permis tout bonnement parce que je n'y entends rien.

    La problématique évoquée par les Rabbins est pour moi, avant tout, un enjeu politique majeur.

    Je sais qu'il est fort désagréable de devoir prononcer tout haut ce que certains dont moi-même, pensons de cet entrisme sournois qui a déjà démontré ses graves conséquences en Israël, mais pas uniquement en Israël.

     Nous connaissons ce phénomène qui nous a conduit à voir la France, et l'Europe entière, devenir en très peu de temps des zones de non-droits, où les arabo-musulmans sapent les fondements même de notre civilisation. 

    L'achat ou la location d'un appartement, puis deux, puis tout un pan de quartier, a réussi à transformer pour toujours la vie de la cité dans lesquelles se sont installés des maghrébins, des turcs et des africains, plus tard rejoints par des pakistanais et des chinois.

     Vous le savez, je le sais, mais il n'est pas possible d'en parler, sous peine de se retrouver sur un bûcher, au milieu de tous ces organismes qui ne vivent que grâce aux subsides de l'État, des Mairies, des procès gagnés, et de la bonne conscience droitdelhommiste de toute une société que l'on aura élevée dans le dégoût de ses propres valeurs.

     Une fois encore, nous ne jouons pas sur le même terrain en ce qui concerne Israël.

     Si la France ne trouve rien à redire sur les droits imprescriptibles de minorités devenues majoritaires dans des régions, l'État juif ne peut se permettre les mêmes erreurs. 

     Géographiquement d'abord, Israël est bien trop petit pour absorber indéfiniment des arabes, sous prétexte que la morale juive défend les différences. 20 % d'arabes israéliens (soit un million et demi) qui jouent constamment un double-jeu, cela devient sérieux et lassant. Pourquoi faudrait-il en accepter d'avantage ?

     Des villages entièrement arabes existent en Israël. Peu de juifs osent s'y installer pour des raisons évidentes de sécurité, et parce que l'histoire de ce pays a démontré combien il fut coûteux en vies humaines, de tenter une mixité. Même après plusieurs décennies de voisinage à Hébron, les arabes, sur simple injonction de leur Mufti, ont égorgé leurs voisins juifs avec qui "ils avaient de bonnes relations la veille".

    Comme on dit chez nous : "chat échaudé craint l'eau froide !".

     D'autre part, une OPA terrible a lieu depuis quelques années en Israël, sur les terres domaniales donc appartenant à l'État.

     En effet, le Qatar mais aussi l'Arabie Saoudite achètent de grands terrains en Israël, en distribuant l'argent nécessaire à des arabes israéliens. Si ÇA ce n'est pas une autre forme de Jihad, alors qu'est ce que cela peut être ? 

    Alors sans doute pas pour les mêmes raisons que celles des rabbins qui ont pétitionné contre l'accès aux non-juifs aux locations et achats d'appartements, je suis résolument pour une forme de protectionnisme en Israël.

     Il est évident que "non-juifs" est un terme peu pertinent, sur lequel les hordes pro-palestiniennes se sont jetées de façon hystérique, comme d'habitude devrais-je dire.

    Mais voyons les choses ainsi, au risque de voir un pays pas plus grand que deux fois la Corse, envahi par quelques milliers d'arabes propriétaires de grands domaines, que restera-t-il de l'état juif ? La propension des musulmans à croître et à multiplier rapidement risque de faire disparaître une majorité juive en très peu de temps.

    Il ne s'agit pas de "paraître" pour que le monde accepte une fois pour toutes la légitimité d'un État qui est depuis sa re-création, une démocratie. Il faut parfois se montrer dur et intransigeant même si la morale en prend un coup.

    Demain, je veux encore pouvoir me dire qu'un État juif, majoritairement juif, avec Jérusalem pour Capitale continue d'exister.

    La mondialisation, la destruction des frontières pour des raisons idéologiques, je me prononce clairement contre. 

     J'aime passer les frontières. J'aime savoir que l'intégrité culturelle d'un pays pourra encore dans le futur proche être protégée. Ce melting-pot forcé n'est pas, jusqu'à présent, une réussite. L'Occident ressemble de plus en plus à un foutoir, tandis que des pays arabes, asiatiques, africains, eux, ne feront pas l'effort inverse, à savoir respecter nos fois, nos coutumes et nos valeurs, chez eux et chez nous.

    Nous devrions donc être heureux de lâcher prise sur notre identité ; sans retour ? 

    Moi non. Et il en va de même sur ma perception de l'État juif. Israël doit se préserver, sous peine de voir sa raison d'être profonde s'enliser sous les coups de boutoir d'un multiculturalisme peu pacifique.

    Avec des voisins perturbés et perturbants, il serait inepte d'accepter encore plus de loups dans la bergerie. 

    Nina