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27/12/2013

Les années terribles !

Nous sommes toujours en 1788 et la Terreur est de retour !

Vous avez sans doute déjà vu ce genre de titres pour des articles ou vidéos, mais je veux vous proposer ma version courte:

En 1788, les possédants dont le train de vie du roi ne tenait qu'aux prêts qu'ils lui accordaient ont décidé qu'il n'y avait aucune raison qu'ils ne prennent pas aussi le pouvoir sur lui.

C'était des industriels, même si l'industrie était encore très loin de ce qu'elle est aujourd'hui, des riches commerçants ou propriétaires terriens.

Ils décidèrent donc de renverser le roi afin d'assumer le pouvoir à sa place.
Évidemment, il leur fallait une légitimité pour faire une telle chose, alors après avoir forcé le roi, via la dette, à abandonner sa prérogative de fixer le prix du grain, ils en firent s'envoler les cours.

Le peuple, affamé par un pain désormais trop cher pour lui, se retourna contre son "chef", le roi.

C'était la "Révolution Française", qui n'a jamais rien eu de populaire et n'a jamais eu la moindre envie de liberté, d'égalité ou encore mieux de fraternité.

Aujourd'hui, les possédants de zéros sur des écrans, de l'autre bout de la planète et riches de planches à billets réelles ou fictives, ne voient pas de raison de ne pas prendre le pouvoir, puisqu'ils tiennent la dette.

Ce ne sont pas des industriels, des commerçants ou des propriétaires terriens: Ils se moquent de dévaster des pays entiers car leur revenu ne provient ni de la terre ni du travail. Une France réduite à une flaque polluée ne les dérange pas. Ils nous démontrent quotidiennement qu'elle ne les émeut pas non plus...

Ils décident donc, après avoir pris à nouveau l'aval par la dette, de faire monter les cours afin que les peuples, poussés par la misère, s'occupent de les mettre indirectement au pouvoir.

Cette "nouvelle révolution", qui ne manque pas de se parer du discours "des lumières" et "du progrès" malgré ses pratiques abjectes, prédatrices, sa  décadence et le retour en arrière radical qu'elle promet, va vers ce qui promet d'être la pire dictature jamais imaginée tant elle fait fi de toute écologie, y compris humaine.

Elle n'hésite pas à faire avancer l'islam radical ou à polluer les nappes phréatiques en "fraquant" [1]pour des gaz de vent boursier, à ruiner des industries et des peuples entiers pour une petit % de "rendement" en plus.

L'histoire s'écrit. Elle n'attend pas qu'on choisisse d'avoir envie d'en faire partie ou pas.
La question que nous devons tous nous poser, désormais, c'est celle du rôle que nous voulons jouer dans une telle page de l'histoire car nos petites décisions personnelles sont le seul rempart restant...

Jean Luc Potier

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[1] "le fracking", méthode utilisée pour les gaz de schistes.

 

22/07/2010

Intelligence collective

Les blogs constituent un moyen de filtrer "l'intelligence collective", dont la qualité globale augmente via un processus de filtres entre pairs.

Mais ne faut-il pas aller plus loin ?

Ne faudrait-il pas essayer de faire sortir les techniques propres au monde en ligne pour les appliquer aux mondes réels, notamment aux institutions ?

Le texte ci-dessous extrait du blog d'une femme engagée, dont je tairai le nom, est évocateur du réveil d'une « intelligence collective. Le tout est de savoir ce que nous allons en faire.

Une révolution en marche

Les Islamistes sont conditionnés par l'effroi et le fatalisme qui sont les deux  mamelles de l'islam. Quand ma voisine tunisienne dit "c'est interdit" (haram) elle roule les yeux de terreur comme si l'enfer était devant nous. Chacun doit se libérer de ses conditionnements : c'est le sens de la vie.

On ne peut libérer les musulmans de leur prison mentale : ils devront le faire par eux-mêmes.  Malheureusement, seul un être libre sur le plan de la pensée et ouvert à l'auto-critique pourrait le comprendre et eux ne le sont pas.

Nous sommes donc dans une impasse, en conséquence, notre devoir est d'empêcher la contamination et défendre nos valeurs de liberté, d'égalité de fraternité et de laïcité.

Le temps n'est plus à la compréhension, à l'explication, à la compromission. Nos « élites » devront entendre le message du peuple très rapidement :

Nous ne voulons plus de cet Islam sur notre territoire,

Nous ne voulons plus de femmes voilées,

Nous ne voulons plus de Burka,

Nous ne voulons plus de Quick hallal,

Nous ne voulons plus d'indigènes de la République,

Nous ne voulons plus d'islamo-gauchistes traîtres à la nation,

Nous ne voulons plus de polygamie,

Nous ne voulons plus de Tarik Ramadan,

Nous ne voulons plus entendre parler de la Turquie dans l'Europe,

Nous ne voulons plus entendre des porteurs de valises crier leur haine d'Israël,

Ce que nous voulons :

Nous voulons que nos dirigeants s'attaquent aux imams et autres chefs religieux, véritables gourous qui profitent de l'extrême naïveté et du manque de culture et d'esprit critique de la plupart des musulmans pour asseoir leur autorité, qu'on les mettent devant la possibilité de choisir entre la « valise ou le cercueil ».

Nous voulons qu'ils balayent les rues de la République, en particulier à Paris le vendredi vers 14 h.

Nous voulons qu'ils passent les zones de non-droit au Karcher, et qu'ils renvoient d'où ils viennent les « Roms »,  Les Manouches et autres gens du voyage.

Nous voulons qu'ils rétablissent l'autorité et la sécurité dans nos écoles ; que soit enseignée l'histoire de notre pays sans repentance et sans flagellation, que les sociologues Bourdieu et Mérieux, soient mis aux oubliettes avec leur pédagogisme et que leurs noms soient mis sur la liste des traîtres à la nation.

Nous voulons qu'y soient également inscrits  ceux de Valérie Giscard D'Estaing et Jacques Chirac, responsables d'avoir vendus la France pour quelques barils de pétrole et accepté l'invasion de notre pays.

Nous voulons que soit mis fin au regroupement familial, et que tous les sans papiers soient reconduits dans leurs pays

Nous voulons que les aides sociales soient réservées aux Français, de toutes origines, qui respectent les valeurs, les lois et les codes sociaux de la République.

Nous voulons que les associations qui portent atteinte au crédit de la France et à ses valeurs soient purement et simplement interdites et leurs dirigeants soient poursuivis pour atteinte à la sûreté nationale.

Nous voulons tout cela et bien d'autres choses encore et, ma foi, si vous ne voulez pas nous entendre, nous irons le chercher nous mêmes et alors tremblez pour votre avenir.

Michèle X