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18/08/2020

Philippe Séguin

« Un regard lourd et désapprobateur sur ce que la droite est devenue »

Gaulliste social, Philippe Séguin, partisan emblématique du "Non" au référendum sur le traité de Maastricht, ancien président de l'Assemblée nationale (1993-1997) et ancien président du Rassemblement pour la République (RPR), Philippe Séguin s'est éteint le 7 janvier 2010.

Que reste-t-il de ses combats politiques ?

Philippe Séguin a tenté, en vain, d’empêcher qu’une exception française soit éradiquée : l’existence d’un mouvement gaulliste, transcendant le clivage droite-gauche. En quelque sorte, Jacques Chirac, Edouard Balladur et Alain Juppé souhaitaient mettre la droite française aux normes internationales dès 1989 en rapprochant le RPR de l’UDF, sachant que c’est globalement sur les idées de cette dernière que devait se faire ledit rapprochement.

Aidé par Charles Pasqua, Séguin s’est battu corps et âme, parvenant même à devenir président du RPR en 1997.

Il a échoué, le RPR fusionnant avec l’UDF en 2002 dans l’UMP. La question européenne était l’une des clefs de ce rapprochement. Un RPR gaulliste avait évidemment tout pour s’opposer au traité de Maastricht.

Séguin et Pasqua furent à deux doigts d’empêcher sa ratification en 1992, emmenant avec eux les plus gros bataillons des adhérents et de l’électorat du RPR. Pendant que Chirac, Balladur et Juppé se prononçaient pour le "Oui".

Du moment que le mouvement gaulliste avait disparu en 2002, Séguin a quitté la politique, expliquant clairement dans ses mémoires que cette disparition en était la cause.

La bataille de Maastricht a été la première étape d’un processus qui a façonné la nouvelle géographie politique et idéologique que nous connaissons depuis 2017. Pour une bonne part, la carte du "Oui" de 1992 se superpose avec celle du "Oui" du référendum de 2005 et celle du macronisme aujourd’hui.

Pareil pour la carte du "Non" de 1992 et 2005 et celle de ce que Jérôme Sainte-Marie nomme le "bloc populaire" (versus le "bloc élitaire") depuis 2017.

Il n’est donc pas étonnant que parmi ceux qui refusent l’Union européenne telle qu’elle a été construite depuis trente ans, beaucoup se retrouvent dans un personnage qui, pour l’essentiel, a fait figure de visionnaire.

A droite, il n’a pas été écouté. Je pense même trahi. Toutefois, des hommes se réclamant de lui et dont il avait été proches ont été à la manœuvre notamment dans le quinquennat Sarkozy. Alors que François Fillon était Premier ministre et souhaitait un plan de rigueur drastique, c’est Henri Guaino, conseiller spécial du Président (et qui avait mis la main à la pâte pour le fameux discours du 5 mai 1992), qui a influencé Nicolas Sarkozy dans un sens tout à fait différent, symbolisé par le discours de Toulon.

Fillon et Guaino avaient, tous les deux, été proches de Séguin et pourtant ils préconisaient des solutions aux antipodes. Philippe Séguin ne s’est pas exprimé à l’époque. Personnellement, je considère qu’il était en phase avec Henri Guaino.

Aujourd’hui existe-t-il encore de Séguinistes ? A part Patrick Escudier et moi !

18 08 20

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

23/11/2019

Décentralisation

Les Français ne trouvent pas de personnalité politique incarnant leurs idées, même dans les rangs de la majorité présidentielle. 

Ils sont déçus du  fait que l'organisation de l’Etat ne fonctionne toujours pas sur le modèle du bas vers le haut, à partir de remontées du terrain. Ils se sont retrouvés avec un système toujours plus vertical,  du sommet vers la base …bien loin de l’organisation fractale et du  principe de subsidiarité que les Français attendent et qu’il avait promis de réaliser …du moins au sein de son parti !

Les Français rêvent de relocalisation, de vivre et de travailler au pays. Leur Président rêve à ce que les peuples se transforment en population interchangeables … sous la tutelle des « marchands » où le droit et le marché éroderait les frontières jusqu’à les faire disparaitre un jour !

Manque de chance pour lui et ses acolytes du « monde libre » il faut constater que l’humanité renoue avec sa diversité profonde.

Monsieur Macron et la plupart de ses concurrents en politique ne vivent pas dans le même temps que nous ni sur la même planète.

Chaque peuple, de part son histoire veut des institutions qui correspondent à son caractère, à son histoire, à sa géographie, à ses intérêts.
Nos dirigeants actuels comme nombre de ceux qui voudraient les remplacer rêvent d’un monde unifié dans une communauté mondialisée.
Nous devons rompre avec nos « élites » qui ne pensent que « global » et leur imposer notre rêve qui leur dit : « nous sommes chez nous » et c’est ici et maintenant que nous voulons y vivre.

Personne n'est propriétaire de NOS voix ; c'est la raison pour laquelle, et à commencer par les municipales, je ne voterai en aucun cas pour un candidat qui soit prisonnier d'un parti politique; je ne voterai que pour un candidat(e) libre détaché de toutes les compromissions des partis ; en particulier et principalement sur les questions de l'Islamogauchisme,  de l'UE et du mondialisme dont j'estime qu'il faut sortir et vite !

Et enfin il faudra que ce candidat s'occupe en priorité des problématiques LOCALES qu'il nous démontre qu'il est possible "d'agir local tout en pensant global".
Les problématiques locales étant abordées en liaison avec les problématiques globales ...c'est exactement cela la "localisation".

Pensons y en votant pour les municipales !      

23 11 19
Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

04/05/2019

La problématique patriote

«S’élever pour mieux voir, relier pour mieux comprendre, distinguer pour mieux agir».

Non-Axiome de base de l’approche systémique.

Pour appliquer cela, revenons un peu en arrière, et au moins à Hollande, qui n’a pas su ou même voulu endiguer la faillite d'un pays qui l'a élu en 2012.

Certes les Français qui l'ont élu, ceux qui ont poussé leurs électeurs à le faire ont pris une part prépondérante de responsabilité dans la qualification d'un candidat dont on pouvait se douter de sa dangerosité, ayant eu deux septennats de socialisme plus une autre partie avec Mitterrand et Chirac…sans oublier le précédent VGE, voire Pompidou !

Il fallait être idiot ou fourbe comme l'a été Bayrou pour pousser l'opinion à élire un type qui n'avait jamais brillé dans ce qu'il avait entrepris.

Nous pourrions attribuer à la candeur et à la naïveté, le fait d'avoir voté de la sorte mais ce fut tout à fait impardonnable d’avoir incité à voter aussi pour Macron qui a été son conseiller, a orienté des choix stratégiques et géopolitiques majeurs et se présentait comme tout neuf alors que l'odeur de pourriture propre à la gauche mondialiste lui collait à la peau.

Il est évident que M L P éliminée dès le premier tour de 2012, avec 17,90% des voix, le choix du second se limitait entre Sarkozy et Hollande, la peste ou le choléra.

Dire que si on avait qualifié Sarkozy les choses auraient été différentes, est un non sens lorsqu'on sait que Sarkozy prononçait en 2008 ces paroles : "nous irons ensemble vers ce Nouvel Ordre Mondial et personne, je dis bien personne ne pourra s'y opposer."

Nous ne reprendrons pas la liste complète des actes à inscrire à son passif parce que ce serait trop long et que ce n'est plus qu'un sujet anecdotique.
On retiendra, l'arrimage forcé à l'Europe par le traité de Lisbonne, imposé aux Français en 2008, puis l'implication de la France dans la garantie de la dette Grecque, suivant complètement Merkel, qui grâce à lui, se trouve aujourd’hui de fait à la tête de l'Europe et en mesure d’y imposer ses règles et les intérêts de son groupe sans aucune résistance sinon interne à partir des allemands réfractaires à sa politique.

On lui doit l'aide aux banques suggérée par nos conseillers de chez Rothschild et Lazard et la campagne de Libye dont on paie encore les effets dévastateurs avec une menace réelle en direction du Maghreb et des pays africains Mali, Niger, permettant sans doute une totale résurrection sur le plan mondial et une puissance démultipliée en Europe.
Bien entendu notre retour définitif dans l'Otan représente une menace pour notre avenir en fonction de la politique destinée à entretenir l’hostilité envers la Russie ET l’Amérique de Trump.

En cinq ans, avec le développement des réseaux sociaux, l'information circule plus vite et surtout plus de gens s'impliquent dans la recherche des causes de cet effondrement globalisé on voit aujourd'hui bien mieux se dessiner les contours du Grand Projet Globaliste des Oligarchies Mondialistes, à travers des sociétés comme le Bildenberg, la Commission Trilatérale, les clubs et Think tanks qui en fait, sont  des réseaux

d'influence, de mise en cohérence des projets et de recrutement des futurs leaders mondiaux.

Il n'est donc pas surprenant que le pouvoir suprême donne mission a ses initiés de base de casser une fois encore le vote patriote pour le RN, puisqu'il est le seul parti qui a la structure, les militants, les sympathisants et les moyens d'accéder au pouvoir.

Si on définit que Sarkozy et Hollande ou même Fillon, sont des initiés de base, d'autres sont à un autre niveau, comme Macron a qui on a ouvert les portes du degré supérieur en l'ayant façonné et formaté à la fabrique Rothschildienne.

C'est donc pour ça qu’en 17 autant de moyens et d'individus furent rassemblés pour faire passer en France un pur produit de fabrication « Globaliste ».

On lui met encore à disposition les réseaux, les médias et l'argent qui coule à flot comme on l'avait fait pour le clan Clinton ou Obama ; pour peu qu’il puisse tenir la barre jusqu’en 2022 et éviter qu’un « Trump français » probablement issu d’une « mafia » concurrente ne les évince en Europe.

Dans le processus visant à "contenir" le RN, il y a les concurrents qui surfent sur la même vague mais ne veulent pas d'alliance avec lui, qu'ils combattent de façon forcenée parfois, puisqu'Asselineau passe le plus clair de son temps à attaquer le RN et que Dupont Aignan s’en est éloigné sans esprit de retour.

Tout ceci montre clairement que ces gens ne sont pas là pour vouloir le pouvoir et le rendre au peuple, ils n'en ont pas les moyens d'ailleurs ; vu leurs résultats électoraux, leurs attitudes et leurs comportements qui ne trompent plus que les naïfs et les gogos.

Asselineau ne peut compter que sur une poignée de militants dont le seul mot d'ordre est de répéter en boucle qu'ils veulent sortir de l'Europe et que le RN est l'adversaire, ce qui n'est ni productif ni même intelligent car on voit mal Asselineau arriver à la présidence et surtout diriger avec ses petits bras la France sans avoir de majorité.
Négligeable au niveau des scores atteints jusqu'alors, il ne peut espérer monter sur le podium en 22 et c’est le seul objectif qui compte.

Pour Dupont Aignan c'est un peu la même chose qu'on le crédite d'un maximum de 5% dans ces Européennes. Lui est moins axé sur la sortie de l'Europe pensant à tort qu'on peut réformer, simplement c'est oublier que Merkel règle la politique de l'Europe et qu'à 27 on ne peut réformer sans cassure c'est-à-dire dans le contexte actuel sans sortir de l’UE
Admettons, parce que le vrai sujet est ailleurs, et que Dupont Aignan est américanophile et se trouve être un de ces Young Leaders de la nébuleuse French American, Fundation, membre du Club du Siècle, ce qui le place dans le camp de l'Ordre Mondial malgré toutes ses prises de position qui le font apparaître comme souverainiste.

Depuis deux ans, NDA cherche à rallier à lui « la droite hors les murs » comme le fit Robert Menard sans succès ; Gave, poisson et le clan Maréchal éjectés de la liste aux Europénnes ont actés le divorce. 
Refusant à présent toute alliance avec le RN, il dévoile sa stratégie qui consiste à "piquer" des voix ici et là… rien d'autre.
Jusqu'à présent dans ses prises de position il se place à chaque consultation comme voiture balai du système.

Parmi les derniers se situent le Général Tauzin, inconnu du grand public, qui n'a pas de vrai programme économique bien clair.
Il y avait  Guaino mais qui a indiqué avec force être européiste et surtout pas intéressé à une alliance quelconque avec le RN.

Concrètement cette dispersion de voix qui fit chuter Marine, en plus d’une stratégie et d’un comportement pour le moins incohérent, montre bien le rôle ambiguë de candidats qui agiront au final et à nouveau uniquement pour éviter une possible victoire du RN, on peut se poser la question alors de la possiblité du RN actuel d’accéder enfin au pouvoir avec MLP à sa tête.

Il est clair que Macron n’envisage qu’une chose, c’est de l’avoir à nouveau face à lui en finale en 2O22.

En fait, nous pouvons dire que cela fait partie de la tactique de confinement du RN, et que si à cause de ce mauvais coup, les patriotes devaient chuter à nouveau, il faudrait donc conclure que le petit coup de pouce de la Mafia mondiale à ces candidats aura réussi à détourner une fois de plus les solutions de changement de notre pays.
De fait comme en 2012 et 2017 tous ces gens auront agi pour l'Ordre Globaliste qu'ils dénoncent comme Asselineau.

La vraie problématique c’est que le RN sur injonction de MLP ayant baissée les bras devant l’invasion migratoire ET islamiste, ayant renoncée à sortir de l’UE, le remplacement de celle-ci en urgence s’impose afin que la « ligne dure » reprenne le chemin des « fondamentaux ».

C’est l’enjeu auquel devront faire face rapidement les « patriotes ». 

Les élections européennes n’auront aucune influence sur les prises de décision en faveur d’une réorganisation de l’UE ; les oligarchies y sont trop bien installées et modifier cette institution de l’intérieur est impossible…les élus de toute façon n’y seront que pour la « soupe » et la figuration.

L’élection va se passer entre Nathalie Loiseau (LaREM), François-Xavier Bellamy (LR) et Jordan Bardella (RN).
Surtout ne pas voter pour l’Oiseau …les deux autres c’est du pareil au même et comme l’union des droites n’est pas pour demain, que chacun vote indifféremment pour Belamy ou Bardela ne changera rien dans les faits.

Et la dynamique actuelle est plutôt du coté Belamy ; alors pour ma part je considère qu’il fera la surprise et sera en tête…
Les paris sont ouverts, mais je crains fort que la suite ne se déroule dans la rue, plus personne ne croyant en l’action des « politiques ».  

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

04 05 19