Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28/09/2010

Gouvernance

Depuis plus de trente ans, nous nous sommes trompés de cible. Nous n'avions pas compris que notre « système » en valait bien un autre, qu'il était même supérieur à certains. Mais voilà, si un système : la démocratie, la laïcité, le libéralisme, est acceptable, tout dépend de la qualité de ceux qui le dirigent.

Depuis 1973, VGE nous disait avec fierté "avoir vidé le programme commun de la gauche". Puis il décidait avec son complice Jacques Chirac et quelques grands patrons de multinationales, que si nous voulions du pétrole il fallait ouvrir nos frontières aux mahométans, leur permettre d'appliquer leurs codes sociaux et leur religion (et par conséquence leurs lois) sur notre territoire.

Mais c'est, avant eux, Pompidou, qui a commencé en acceptant d'ouvrir le robinet de l'immigration pour répondre au Patronat de l'époque. Ce qui eut pour effet de faire baisser les salaires. Il est amusant de voir, aujourd'hui, la CGT et la CFDT se battre pour des "sans papiers" au regard des réalités sociales et des effets sur la classe "laborieuse" de l'immigration. Le Patronat a réalisé un bon coup. A commencer contre la France.

Donc, nos politiques, en collusion avec le grand patronat, nous ont trahis et vendus. Nous, nos entreprises, ses salariés, nos valeurs : gréco-latine, judéo-chrétiennes, républicaines, notre culture et bien d'autres choses encore.

Nous commençons à comprendre que l'islamisation de la France était voulue. C'est donc à ces individus, et à ceux qui leur ont succédé au pouvoir, qu'il faut s'en prendre, tout en nous opposant à ces islamistes qui veulent détruire nos systèmes de liberté, d'égalité, de fraternité et imposer leur Charia.

Rien ne pourra être fait sans nous être, au préalable, débarrassés de ces personnages et avoir mis un peu de raison dans la tête de ceux qui les suivaient, et les suivent encore, comme des moutons.

Toujours dans l'histoire de notre pays, des hommes et des femmes se sont levés contre la barbarie en commençant par faire le ménage dans leur propre camp.

Alors levons nous compagnons ! Prenons un immense balai et en avant.

Avec Résistance Républicaine, prenons acte du défi qui nous est adressé et, avec ceux qui pensent comme nous, et au delà de nos divergences, créons des alliances.

Ensemble, poussons les feux de nos projets. Jour après jour, construisons une « armée » solide et déterminée. Élisons des « commandants » courageux et compétents qui sauront mener à la victoire une France fière d'elle même et depuis trop longtemps soumise à la défaite.

Faites vos premiers pas avec la courageuse Christine TASIN, présidente. Rejoignez Résistance Républicaine ; vous aurez déjà fait beaucoup pour une France nouvelle.

Résistance Républicaine Alsace

iese67@gmail.com

.................................................................................................................

Bulletin d'adhésion à envoyer à Résistance républicaine,  La Grange, l'Ermite, 32120, Homps.

Je soussigné NOM..............................PRENOM...........................NE(E)le.....................................

ADRESSE..............................................................................REGION....................TELEPHONE........................PORTABLE...........................COURRIEL.........................Demande à devenir membre de l'association. Ci-joint chèque de 30 euros à l'ordre de Résistance républicaine (chômeurs et étudiants peuvent obtenir une réduction sur simple demande).

SIGNATURE...........................................................................

 

 

21/09/2010

La nouvelle communication

Je pense qu'il est important de vous faire part d'une piste "nouvelle", approchée par Tiziana Terranova, que n'aurait pas désavoué Grégory Bateson ou Henri Laborit s'ils avaient eu connaissance du développement de l'information numérique.

Le numérique est à l'origine d'une abondance d'informations qui est à la base d'une nouvelle communication. Mais cela ne va pas sans nouveaux problèmes. Si l'information est abondante, elle risque de perdre toute valeur. C'est à ce niveau qu'intervient l'analyse systémique qui développe l'attention. C'est à dire la capacité d'abstraire de l'information les éléments que nous estimons  signifiants, permettant d'améliorer notre connaissance objective et d'orienter nos émotions vers un comportement raisonnable.

Nos attitudes et nos comportements seront d'autant mieux adaptés aux situations nouvelles qui bousculent nos quotidiens, qu'ils seront plus « en phase » avec les contextes, les lieux et les bulles temporelles au sein desquelles nous vivons.

Il s'agit, en fait, pour ceux qui veulent changer le monde et forcer le destin, de lire ce qui flotte confusément dans l'atmosphère d'une époque, de s'en emparer si l'on y adhère, d'en porter l'étendard avec émotion, connaissance et raison gardée.

"Ce que l'information consomme est assez évident : l'information consomme l'attention de ceux qui la reçoivent. Du même coup, une grande quantité d'information créée une pauvreté de l'attention et le besoin de répartir efficacement cette attention entre des sources très nombreuses au milieu desquelles elle pourrait se dissoudre."

Dans cette vision, l'attention est considérée comme une rareté qui peut être échangée et comme une aptitude biologique. Elle est abordée sous le double angle de l'économie et des neurosciences. Or, selon Tiziania Terranova, il s'agit d'une conception restrictive de l'attention, car elle ne peut pas être séparée de sa source subjective.

Elle fait un détour par Marx et Gabriel Tarde pour montrer que s'il est important de s'intéresser à la vie du cerveau, ce doit être pour redonner de la force aux valeurs de culture et de social, ces deux valeurs n'étant pas à la périphérie, mais au coeur, de ce que l'on doit considérer pour comprendre l'économie de l'attention.

L'attention est une ouverture vers l'extérieur. Il s'agit d'une rencontre qui s'effectue dans la relation : l'attention est construite conjointement par le sujet, en corrélation avec le cerveau, le corps et la myriade de connexions dans lesquelles nous sommes pris.

En conclusion, Tiziana Terranova pose que l'attention n'est pas seulement le résultat du fonctionnement d'un cerveau individuel, comme les neurosciences semblent le dire, elle ne peut pas non plus être réduite à un bien échangeable. L'attention, selon elle, est un processus dans lequel la production de valeur est inséparable de la production de subjectivité. Elle est le produit de l'invention et de la diffusion de désirs, de croyances, et d'affects qui nous sont communs.

A nous de savoir  réguler les trois composantes : émotion, connaissance, raison.

C'est sur ces bases qu'à Résistance Républicaine nous avons développé une stratégie de reconquête, en phase avec ce qui flotte encore confusément dans l'atmosphère de notre époque. Faites nous confiance, nous y adhérons et saurons nous en emparer, que ceux qui partagent notre « futurible » nous rejoignent ...vite ! Il est encore temps de « changer le monde » avant qu'il ne nous change !




Tiziana Terranova enseigne les media studies à l'Université de East London

 

 

18/09/2010

Liberté j'écris ton nom !

Je reviens sur cette journée du 4 septembre où, pour moi tout au moins, le monde a basculé, avec une carte mentale désormais périmée. Christine TASIN et la plupart d'entre nous avions anticipé l'idée d'un rassemblement de toutes les forces capables de mettre en adéquation l'émotion, la raison et la connaissance objective des faits.

Quelle cruelle désillusion si l'on pense aux conséquences de ce fantastique appel au dialogue, à la concertation , manqué une fois de plus.

C'était un appel, un dernier cri avant que ne s'abattent la tourmente, le désespoir voire la guerre civile sur notre beau pays de France.

Un appel à la raison, à la recherche non pas de la vérité, car chacun à la sienne, mais de la réalité des faits.

Nous autres, les désespérés, ceux qui portent nos valeurs gréco-latine, judéo-chrétiennes et républicaines comme une solide colonne vertébrale nous tenant debout, nous avons voulu tenter une dernière démarche, stopper au bord de l'abîme l'infernale chute.

Nous avons voulu alerter pacifiquement les communautés qui se dressent les unes contre les autres du danger mortel que représente l'Islam intégriste et politique.

Que voulions nous ? Tout simplement être entendu : faire entendre notre parole, que l'on comprenne notre angoisse.

Nous voulions que l'on sache que nous n'étions pas contre les musulmans de France, mais pour une profonde évolution de leur religion. Une religion qui saurait s'adapter à notre siècle, qui rejetterait la Charia et toutes ses règles qui s'opposent à nos codes sociaux et nos lois républicaines.

Depuis quelques mois, un nombre grandissant de Français de toutes origines se rassemblent et entendent faire usage de leur liberté d'expression, ils nous y poussent, ils s'expriment, malgré la peur de ceux qui veulent les faire taire.

A Résistance Républicaine, nous avons compris, avant d'autres, que ces mères, ces pères de famille tranquilles, ces jeunes inquiets pour leur avenir étaient prêts à se mobiliser pour lancer un dernier appel.

Alors, le 4 septembre, nous l'avons fait.

Courageusement, ils sont venus. Peu nombreux, c'est vrai la peur, encore la peur ! Et pour voir quoi ? Un déchaînement de violence médiatique, voire physique comme à Toulon par exemple.

A Strasbourg, lorsque nous avons voulu dresser le drapeau Français, nous avons dû le replier, sous l'injonction de la police, pour ne pas « offenser » un mariage musulman qui se tenait non loin de là.

Certains élus, tous de gauche,  et représentants du culte musulman nous ont condamnés avant même de nous avoir entendus. Les journaux ont déformés nos propos, accusés d'être racistes, islamophobes. Des amalgames ont été fait avec les nazis, Vichy, que sais-je encore ?

Profondément blessés, nous nous sommes repliés, contemplant notre drapeau couché, humilié sur la photo d'un journal local.

Pour ma part, j'ai compris : l'islam de France, personne n'en veut, à commencer par les musulmans eux mêmes.

Que va-il se passer à présent ?

Je vous le laisse imaginer mes amis. Pour ma part, je pense que si notre parole ne peut s'exprimer, alors oui, nous pouvons être inquiets pour notre liberté; et si les musulmans ne comprennent pas cela très vite, et ne mettent pas un peu de vin dans leur eau et un peu de cochon dans leurs assiettes, le monde deviendra pour eux comme pour nous très très dangereux.