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  • Ce que dit le Père Michel VIOT

    A qui pouvons nous encore faire croire que le Djihad c’est seulement la lutte contre ses passions ?

    L’Etat est il neutre ? Ne joue t’il pas avec une fausse laïcité ?

    En jouant une religion contre l’autre, n’a t’il pas écopé du terrorisme et de la radicalisation de l’Islam ?

    Ne doit il pas revoir sa vision du fait religieux, le prendre au sérieux et revoir les « modalités d’application » (les pratiques, pas le système) de la loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat.

    Et Michel VIOT exprime une opinion que je partage, en y associant toutefois le Judaïsme, « On ne règlera le problème qu’à partir du moment où nous aurons re- christianisé le moyen Orient ». Ce qui va parfaitement bien avec le concept de re-migration associé à celui de re-colonisation !

    Je dirais donc re-judéochristianisation ! Ce qui sous entend qu’Israël re-pense sérieusement à re-construire le grand Israël.

    Pour conclure sur ce thème sensible, Michel VIOT ajoute : « On ne pourra pas traiter l’islam comme on traite le Judaïsme et les différentes sortes de Christianisme pour la raison très simple que l’Islam ne fait pas partie de notre « décor culturel » et c’est ce qui à fait la France c’est pour çà que L’Etat, tout en restant laïque doit s’en préoccuper.

    Moi qui ne suis ni Chrétien ni Juif…peut être juste un peu Bouddhiste, çà me va très bien !

    Francis NERI

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  • Eduquer, socialiser, assimiler.

    Le premier devoir des Educateurs et des Formateurs est de s'affermir et de s'affirmer par eux mêmes, car ils sont le recours du pays et ils ne doivent rien attendre de l'Institution actuelle.

    Devant les périls qui montent, nous constatons que la Nation est dépourvue des moyens culturels de se défendre et que le régime actuellement en place est incapable de les lui donner.

    C'est ce que nous devrions faire !

    La France est soumise à système libéral extrémiste qui la détruit volontairement. Le corps et l’âme de la nation sont menacés à la fois. Ce qui est grave, c’est cette plaie sociale qui n’en fini plus de ne pas guérir.
    L’unité profonde de la nation ne dépend pas seulement de la « justice sociale » Elle est aussi le fruit de la valeur morale des citoyens. L’éducation, la socialisation, l’assimilation revêtent une importance primordiale.
    Sans nul doute, c’est aux familles qu’appartiennent le devoir et la responsabilité d’éduquer nos jeunes gens et nos jeunes filles. Mais il faut les y aider ; en particulier ceux des parents qui, venant d’autres pays et d’autres cultures, seraient eux aussi à éduquer, socialiser et A-culturer !
    C’était à l’Etat et aux collectivités publiques d’assurer cette mission et de former des éducateurs spécialisés.
    Nous avons besoin d’enseignants capables d’intervenir au sein des trois pôles de l’Education : l’école, la famille, les institutions et les associations du temps libres afin de ne pas laisser la « rue » et les communautarismes, éduquer et socialiser nos enfants.

    Rien n’a été fait, volontairement très probablement. L’on voit en conséquence des adultes qui refusent tout enseignement qui ne soit de leur communauté d’origine et leurs enfants ne savent même plus à quelle culture ils appartiennent.

    Notre responsabilité de citoyens Français, d’origine ou pas, est de remettre en cause les lois sur l’enseignement dans l’école publique qui doit retrouver son rôle d’éducation et de formation à NOS pratiques, NOS codes sociaux, NOS règles, NOS valeurs et mettent en lumière les aspects positifs de notre histoire plutôt que d’en valoriser les seuls aspects négatifs.
    La liberté d’enseignement doit s’y retrouver. L’intérêt public également et les écoles libres doivent avoir toute leur place et recevoir de justes ressources. En amenant les Français de bonne foi à s’accorder sur une éducation ainsi aidée, nous pourrons enfin servir l’unité nationale, la France et les Français.
    C’est un axe essentiel du projet de Marine Le Pen, il s’inscrit dans une organisation : Le Collectif Racine.
    Il est souhaitable que vienne rapidement le temps où nous pourrions le voir s’inscrire comme incontournable dans le paysage éducatif et socialisant de la France.

    Francis NERI
    Président de l’Institut Européen de Socialisation et d’Education (IESE)
    Membre du Collectif Racine

  • L'UMPS est sur son lit de mort.

    On en a rêvé, l'éternel retour du concret l'a fait! 

    Il meurt, et ça ira jusqu'à la tombe honteuse, parce qu'il a fait une erreur colossale: il a laissé le discours libéral et mondialiste devenir aussi tabou que ceux sur le genre, sur l'immigration.
    Du coup, du côté du peuple et exactement comme pour ces autres sujets à loi Gayssot implicite, on n'hésite pas à penser qu’on déteste ça et le dire… Alors que du côté des politiciens (et médias, qui sont les mêmes d'ailleurs), il est strictement interdit de le remettre en cause sous peine d'exclusion totale, de mort politico-médiatique.
    Le pays se fait dévorer par Google et ses habitants par Monsato... et ils ne peuvent même pas trouver ça "un peu trop à droite".

    Alors le PS veut changer de nom, et ça n'a rien d'étonnant car le mot "socialiste" commence à les gêner sérieusement et l'UMP hurle son "gauchisme" (au sens NKM-ien du terme, c'est à dire "universalité" -mondialisme- et "vivre ensemble" -tarlouzage de masse et les bonobos sont des Français comme les autres)...
    Comme le dit Zemmour, Sarko est mort, Hollande est mort. Valls est de "droite" (mondialisto-répressif) et Jupé est de "gauche" (tarfiolo-baboucholâtre)...
    Tout ça, évidemment, contre le peuple. Frontalement contre même, et la matraque à la main encore!

    D'ici 2017, il est très possible que tout ça ait explosé dans un océan de déchirements internes pour la gamelle. On ne dirait pas, mais c'est gourmand, tout ce beau monde.

    Si oui, nul doute que le « modèle de gouvernance mondialiste» saura nous "sortir" de nouvelles "formations politiques", en apparence différentes, voire opposées, histoire de gagner ceux et celles qui manquent encore à son planning.

    Nous et nous seuls, pouvons empêcher ça. La question n’est plus sur la nécessité, ni sur la finalité, mais de comment le faire, avec qui et à quel moment ?!

    Jean Luc Potier

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