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13/09/2017

Les fautes de Marine le Pen

C’était une erreur de penser, comme Mr Philippot, qu’électorat populaire et électorat de gauche se confondent. Bien au contraire : les ouvriers et les employés, les retraités qui basculaient vers le Front national le faisaient d’abord par rejet de l’immigration,  pour la conservation de notre identité, la défense de nos valeurs, pour continuer à vivre et travailler au pays, mais aussi par refus de la société d’assistance et de la permissivité. Non pour un discours socialisant. 

Si elle avait suivie NOS conseils nous aurions évités ces résultats catastrophiques  à l’élection présidentielle et aux législatives. Résultats qui à présent compromettent gravement l’avenir et la sécurité des Français.

Marine Le Pen aurait été bien inspirée de prendre en compte nos avertissements et les clignotants qui s’allumaient, et à présent passent au rouge vif, compromettant définitivement nos chances pour 2022. De revenir aux fondamentaux de ses électeurs : l’identité, l’arrêt de l’immigration, la lutte contre l’islamisation, la défense des valeurs. 

Elle aurait du modifier une communication détestable, virer ses communicants, mettre Philippot au placard, Marion et Jean Mésiha en avant.

L’avenir politique de Marine Le Pen est derrière elle. Monsieur Philippot peut encore faire illusion quelques temps car il ne renonce pas à sortir de l’Euro et de l’UE. 
Ce que les Français souhaitent à présent massivement, tant il est évident que l’UE est un piège pour la France et la mondialisation heureuse une bombe à fragmentation.
Mais Mr Philippot est un technocrate froid et compassé incapable de dégager une quelconque chaleur empathique il sera rejeté de toutes parts. Enfin, il n’a pas compris que le grand remplacement était l’inquiétude majeure des électeurs du front, comme ils sont généralement hostiles à De Gaulle en raison du souvenir de l’abandon de l’Algérie.
Son échec dans l’EST de la France est signifiant de ce constat.

Les Français semblent, cette fois, avoir compris ; et le rejet des « politiques » est si fort qu’ils ont fini par élire par défaut et sans aucune légitimité un Président chargé de nettoyer les restes de cette civilisation pour adapter la France à la globalisation et à la faire applaudir par les monoculturistes-multiculturalistes.

Nous pouvons encore rêver redonner vie à la France, revenir à un idéal français pour lequel autant d’hommes sont morts, lui redonner une forme moderne en usant des technologies au service du peuple, pour grandir chacun et non pour enrichir quelques patrons de multinationales « hors sol ».

Mais ce rêve, il nous faut prendre conscience que nous seuls pouvons lui faire passer au delà du statut d’utopie et plus vite nous l’aurons compris, plus vite il aura des chances de se réaliser….sans Marine Le Pen ni quelqu’un d’autre, de quelque parti que ce soit.

Le pouvoir appartient au peuple, reprenons-le !

Francis-claude Neri
Info-groupe 67
13 09 17

12/09/2017

2022 soumission ou pas ?

L'État islamique se nourrit du vide spirituel occidental si bien décrit par Soljenitsyne en son temps.
Il décrit notre société comme décadente.

« Le problème de cette description de notre société dans les opuscules islamistes est qu’elle est partiellement vraie. Nous sommes devenus sur plus d’un point des décadents, mus par le seul intérêt égoïste dont le travestissement de la pensée libérale a fait la source de tout bienfait (« les vices privés font les vertus publiques »), attachés à notre seul confort et à des ambitions uniquement matérielles ou égotistes. »

Nous dit Marc Rameaux.

Face à cela, des fanatiques islamistes formés à se penser comme des combattants et prêts à aller jusqu’au sacrifice suprême pour ce qu’ils défendent ont toutes leurs chances.  

Sommes-nous également prêts à engager notre propre vie pour les valeurs dans lesquelles nous croyons ?

L’on peut trouver choquant, poursuit-il, que j’en appelle ainsi à une forme de glorification de l’esprit guerrier, qui est aussi celui des fanatiques.

Mais précisément, une civilisation qui laisse aux seuls extrémistes et fanatiques le monopole de l’esprit guerrier est vouée à la disparition.

Toute grande civilisation a su à un moment ou à un autre penser la question de l’usage légitime de la force et de son usage illégitime.

L’on ne peut donc se contenter de l’évacuation simpliste et quelque peu bien-pensante de toute violence : il nous faut penser à nouveau le rapport à l’autorité et au droit d’employer la force.

Comme Marc Rameaux je considère que c’est bien là le problème et, bien entendu, le recours à la violence légitime doit revenir exclusivement à l’Etat.

Mais lorsque l’Etat est défaillant et renonce à employer la violence légitime pour protéger ses citoyens, que reste-t-il comme solution à ces derniers, sinon se débarrasser au plus vite de ceux qui le représentent et les remplacer par des acteurs plus aptes à défendre leurs existences et leurs intérêts ?
Et si l’on fait le tour des candidats potentiels qui se disent aptes à succéder à ceux qui actuellement occupent les postes sans grande légitimité, comme sœur Anne nous ne voyons rien, mais alors rien venir.
Il n’est pas nécessaire d’être grand clerc pour constater qu’il n’y a aucun (e) prétendant (e) en capacité.

Nous savons donc ce qui nous reste à faire, nous rassembler sur un projet qui nous ressemble, préparer nos programmes et nos engagements pour les prochaines élections de 2019 et 2020, sachant que celui qui engage ce combat doit être conscient de ce que cela peut impliquer.   

Ce serait  un bon test pour 2022.    
Francis-claude Neri
12 09 17
       

07/09/2017

Des crises synchrones

Pour aider la compréhension des phénomènes qui nous précipitent vers l'affrontement et l'effondrement de nos structures politiques, économiques, sociales etc. et qui nous poussent à NOUS prendre en main au delà des partis et des institutions incapables de se situer au niveau de l'enjeu, il me faut rappeler ceci :

La mise en lumière d'une crise globale et de grands désordres qu’elles engendrent  s'accélère depuis une trentaine d'années avec une ampleur et une vitesse tout à fait inédites.
Il nous faut prendre acte de l’impuissance et de l’incompétence de nos gouvernements successifs à y faire face.

Nous en supportons à présent les conséquences, notamment une forte régression de la démocratie. A la base la colère gronde et l’explosion est proche.

Nous savons aussi que les désastres annoncés sont généralement les meilleurs avocats des changements radicaux. Et nous en avons bien entendu rédigé le scénario.

Cinq crises synchrones menacent l’ordre établi par la société globalisée :

  • Crise énergétique, facteur critique dans le maintien de la société.
  • Crise économique et financière provoquant une instabilité économique plus grande, des migrations économiques et climatiques, et d’immenses écarts de revenus entre pays riches et pays pauvres et au sein de ces pays.
  • Crise démographique, due aux différences de taux de croissance des populations entre les pays riches et pauvres, aggravée par l’expansion des mégapoles.
  • Crise environnementale due aux dégâts de plus en plus importants causés à l’écosystème global.
  • Crise climatique due notamment aux changements dans la composition de l’atmosphère terrestre.

Ces crises s’accumulent et sont accélérées par trois facteurs multiplicateurs : la connectivité du monde globalisé, le potentiel létal croissant des groupes et états terroristes et les migrations.

Nous allons vers un "tremblement de terre sociétal global". En identifiant ces crises pour ce qu’elles sont et en observant leurs effets cumulatifs, nous pouvons prendre les mesures nécessaires pour contenir la crise globale localement (agir local, penser global).

  • Choisir d’être les gagnants de la mondialisation (éviter les révolutions, les guerres civiles)
  • Se dégager du système économico-financier spécifique à l’Euro et retrouver l’autonomie de l’Etat souverain (prévoir la déconfiture de l’Europe).
  • Réguler et contrôler la démographie, l’immigration.
  • Se désengager des guerres conduites par l’Occident au Moyen Orient et en Afrique et recentrer nos troupes sur la lutte anti terroristes.
  • Avoir une vision d’ensemble du futur ; si effondrement il y a nous nous effondreront de l’intérieur (comparaison avec l’empire Romain). C’est donc en premier la maitrise de nos ressources intérieures et sur nos valeurs que nous devons nous appuyer pour échapper aux effets les plus destructeurs des « crises synchrones ».

Compte tenu de la défection de nos élites c’est au peuple de France à se prendre en main. Et d’imposer à ceux qui voudront le représenter SON projet de société.

C’est l’objectif de nos info-groupes.    

Francis-claude Neri

07 09 17