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08/10/2014

Le phénomène migratoire

Pour des raisons essentiellement démographique (7 à 8 enfants par femme) gérer les migrations de main-d’œuvre, économique et politique par l’intégration et le développement en Afrique sub-saharienne est un vœu pieu. 

Surtout si l’on entend résoudre le problème posé par l’immigration Musulmane et d’Afrique de l’Ouest en France par la « remigration ».

Les flux migratoires en provenance de l’Afrique sub-saharienne à destination de l’Europe via le Maghreb ont considérablement augmenté provoquant des drames humains considérables qui tournent de plus en plus souvent au massacre dans certaines régions où la présence Islamiste est conséquente.
 
Les pays du Maghreb sont dans l’incapacité de mettre en place des réponses politiques adaptées en tant que pays d’accueil, de transit et de départ et, pour notre sauvegarde, nous devrions observer avec la plus extrême attention les systèmes de conflits et enjeux sécuritaires entre l’Afrique de l’Ouest et les pays du Maghreb.

Il m’apparaît de plus en plus évident qu’une épuration ethnique et raciale est en cours et que les causes sont d’origine économiques, démographiques, culturelles et cultuelles.

Le succès de la reprise en main de l’Afrique de l’Ouest par les Islamiste me paraît à terme inévitable sans intervention en force de l’Occident. Elle préluderait à une invasion des pays Occidentaux, la France serait en première ligne et une guerre dévastatrice serait inévitable. C’est la raison pour laquelle je persiste à penser que la  « remigration » est une bonne formule, à la condition qu’elle s’accompagne d’une re-colonisation de l’Afrique de l’Ouest afin d’y imposer nos règles, nos codes, nos lois, en commençant par une stricte régulation des naissances.

Francis NERI

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09/07/2014

Universalité une illusion

Le « programme » d’un groupe culturel exige une stricte intégration des unités structurelles qui le composent. En particulier si ce groupe se recompose en terre d’immigration.

Un groupe culturel, et d’autant plus cultuel, minoritaire au sein d’un groupe culturel plus vaste n’a pas vocation à imposer sa différence. Il peut la vivre sans trop de dommages dans la mesure où il en accepte l’expression en privé.

La recherche publique de confrontation ne peut que desservir la minorité, à moins que la majorité n’ait d’une manière ou d’une autre, renoncée à son hégémonie.
Dans ce cas, ou dans celui où la minorité agissante parvienne à un équilibre démographique qui lui serait plus favorables, les confrontations se transforment vite en affrontements guerriers si un équilibre culturel nouveau n’est pas réalisé autour de l’aménagement du contexte commun.

La diversité, la variabilité des programmes culturels n’est pas problématique dés que les conditions de l’intégration/assimilation sont réunies : consensus culturel et cultuel, économie en développement, démographie acceptable (régulation et contrôle), niveau éducatif et socialisant performant.

Le défaut d’intégration/assimilation n’est acceptable que si le migrant renonce à pérenniser sa présence au-delà d’un strict besoin économique et un retour vers son pays d’origine dés que ce besoin est satisfait.

Dans le cas contraire, ce qui s’est produit en France en raison du regroupement familial et de l’immigration clandestine maintes fois régularisée, les programmes culturels et cultuels antagonistes se transmettent à la génération suivante sans qu’il ya ait eu évolution adaptative.
Hors, les programmes prescrivent la forme de toutes les attitudes et de tous les comportements.

Nous sommes en période de récession, voulue d’une part et subie d’autre part, et de crise économico financière mondiale et durable. Dans ce cas, les amortisseurs économiques défaillants, l’ascenseur social en panne, la cohésion sociale introuvable, rendent les frustrations incontrôlables.

Les comportements agressifs justifiés par des conflits religieux ou idéologiques, conduisent les minorités aux pires extrémités auxquelles leurs programmes culturels et cultuels, que des leaders fanatiques exacerbent, peuvent les conduire.

La conjonction de tous ces facteurs en interactions, que les pouvoirs ont laissés se développer au nom du Nouvel Ordre Mondial, accélère les processus de causalité qui forment une boucle à présent impossible à ouvrir sans mesures extrêmes (police, armée) nécessaires à la prévention des épouvantables crises sociales, ethniques et religieuses qui se préparent.

La précédente crise, celle de 29 s’est terminé par un conflit planétaire. Il est prévisible que le conflit qui se prépare sera d’une toute autre dimension.

Francis NERI

 

30/06/2014

Causalité

Entre deux séries d'événements, un esprit tout simplement honnête tracerait sinon un lien de causalité unique (chacun sait que l'évolution d’un objet obéit à de multiples facteurs), à tout le moins une relation.  La relation par exemple entre le foot, les casseurs d’origine algérienne, 40 ans de politique UMPS, l’islamisation de la France, l’Empire islamo-gaucho-américain, l’Europe de Bruxelles…pour faire court et limiter les éléments à considérer.

Ce n’est généralement pas le cas en politique. Par exemple, le divorce entre les faits et les discours est bien le signe que les  procès que certains instruisent  contre ceux qui, comme Marine Le PEN, « osent » encore transformer le système est le paravent d'arrière-pensées très politiques.

Un système est un ensemble d’éléments interagissant entre eux et orienté vers un but dans un contexte donné.

Le système RBM/FN à un objectif :

  • se débarrasser au plus vite de la clique socialiste actuellement au pouvoir et qui les détient tous sans même oser s’en servir.
  • Eviter à tout prix que la clique UMP qui la précédait y revienne.
  • Prendre ce pouvoir.

 

Et un but : retrouver sa souveraineté en se débarrassant de l’Europe de Bruxelles afin de pouvoir sauver la France, son économie, sa culture, son identité, sa mémoire, les Français et leur histoire.

 

Francis NERI

30 06 14