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29/12/2014

Problématique

La première signification de la notion de système c’est que ses éléments, étroitement reliés, chacun orienté vers un but, interagissent entre eux.

L’analyse systémique étudie les éléments du système, qui sont eux-mêmes des sous systèmes, afin d’appréhender les buts individuels dans l'objectif de les rendre cohérents entre eux afin d’orienter le système qui les englobe vers une finalité commune.   

Ces éléments sont donc interdépendants. Mais au sein par exemple d’une organisation, qui est un système comme un autre, ses éléments ne poursuivent pas toujours le même but, ce qui rend ingouvernable cette organisation « désorganisée » et chaotique.
L’analyse systémique commence par l’identification des éléments « acteurs » et « moteurs » d’un système c’est la phase d’observation.
Par exemple si l’on veut observer les éléments moteurs du système politique français de gouvernance afin de déterminer l’avenir du pays, il va falloir faire un choix et distinguer les systèmes les plus signifiants : les principaux partis, mais aussi les principales institutions (justice, éducation, police, médias etc.…) et jeter un œil sur les systèmes externes…l’UE, la Russie, l’Amérique etc.… ! 

Nous percevons déjà la première complexité car si nous voulons examiner un ensemble « en mouvement » et en interaction nous allons devoir traiter une masse d’informations considérables. Il va nous falloir faire des choix et ne traiter que les sous-systèmes ayant déjà produits une « information » vérifiée et « utile » (méthode baysienne : L'inférence bayésienne est une méthode d'inférence permettant de déduire la probabilité d'un événement à partir de celles d'autres événements déjà évaluées).

Ensuite, nous avons à examiner les « relations » entre les sous systèmes et percevoir quels sont leurs buts, vérifier la compatibilité avec les buts de l’ensemble afin de « remédier » en aval (prospective) aux dysfonctionnements inévitables.
La troisième étape consistera à modéliser une gouvernance acceptable pour tous …et la mettre en œuvre dans la quatrième !

Le moment de crise mondiale que nous subissons est propice à cette forme d’analyse et au renversement de la gouvernance actuelle.

Pour ma part, après avoir fait une première analyse…et il faut savoir qu’il faut la refaire en permanence…j’en suis sorti épouvanté …j’ai recommencé, remplacé des informations par d’autres plus récentes et dont le « signal » signifiant semblait plus « faible »…alors j’ai adhéré au Front National en espérant promouvoir cette approche en son sein…lui seul à mon sens peut parvenir à résoudre l’équation …à la condition expresse  que la cohérence des buts soit acquise et qu’elle perdure jusqu’à la victoire… au moins.

Il faudrait donc prescrire les comportements qui sont contraires à ceux qui créent les blocages.
Dans le cas contraire, et c’est un peu ce qui se passe en ce moment, ce parti comme les autres ira à l’échec et il en sera terminé de notre « système » : les mondialistes, les multiculturalistes, les immigrationistes, les atlantistes, les gauchistes et les islamistes auront gagné !

Une autre organisation sortira du chaos…mais pas la nôtre !

Si quelqu’un parmi vous à de l’influence auprès de Marine Le Pen qu’il fasse passer le message…çà urge !


Francis NERI
29 12 14         

28/12/2014

Régulation, contrôle, remédiation.

Nous allons vers une "société de la connaissance" et la seule question qui se pose encore c'est celle du COMMENT et QUI y accédera... pas tous certainement.

Sans progrès scientifique majeurs y compris en sciences humaines, l’homme ne contrôlera pas sa destinée. Sans avancées significatives le genre humain ne pourra se protéger de sa propre disparition.

Quelqu’un pourrait il nous fabriquer un algorithme pour réguler et contrôler le "bordel" ? Le monde entier lui en serait reconnaissant.

Penons l’économie par exemple !

Sa forme actuelle, dérégulée, financiarisée et mondialisée est fortement « criminalogène ». 
Le choix politique et idéologique de la déréglementation des marchés, couplés à l’essor des technologies (robotisation par exemple) et l’extension de la mondialisation, ont offert des opportunités aux comportements criminels et aux fraudeurs.

Ce n’est donc pas la « nature » du système dit libéral qui est en cause, mais bien les pratiques de la plupart des « acteurs » de l’élite politique, économique, financière, sociale, culturelle, médiatique etc. 

Les comportements criminels se banalisent, deviennent de moins en moins marginaux et sont de plus en plus acceptés comme étant inévitables par les peuples résignés, voire même jalousés par certains qui ne peuvent accéder au pouvoir de se servir au détriment de celui de servir.
Le crime …de plus en plus et de mieux organisé, bien vendu aux peuples est devenu une dimension du système global lui-même.
Il faut donc poser le bon diagnostic sur la réalité du fonctionnement du système tel qu’il est devenu.
Il ne s’agit pas d’un  véritable complot mais plutôt de la convergence d’intérêts et de comportements criminels favorisés par un système devenu progressivement déviant.
Des parades issues de la société civile se mettent en place (c’est ce que nous faisons sur nos blogs, nos groupes et nos pages). Mais dans le rapport de puissance actuel, seuls les Etats peuvent parvenir à réguler, contrôler les systèmes et sanctionner les acteurs qui dévient.     

Et il n’y a pas d’autorégulation possible, c’est un vœu pieu. Les mauvais comportements chassent les bons !
L’Etat doit donc, face à ces pouvoirs transnationaux, rester le siège ultime de la souveraineté et des libertés.
Si le peuple de France reconquiert cette souveraineté, il pourra imposer l’Etat de droit et de devoir et entreprendre la reconquête « politique, économique, financière, sociale, culturelle, médiatique » etc.

C’est la raison pour laquelle, sur ce blog, ce groupe et ces pages, nous soutenons le projet de Marine Le PEN car nous croyons encore possible la démocratie élective et l’émergence de la volonté populaire, y compris dans un esprit critique, de participer à son avènement.   

Francis NERI

28 12 14

 

02/12/2014

Evolution

Le Front National, comme la plupart des partis européens, semble se résigner au « grand remplacement » qu’il qualifie tout au plus de « changement culturel ». 

Nous sommes nombreux à espérer que c’est une stratégie de conquête du pouvoir et que cela consiste à espérer remplacer l’UMP comme seul adversaire de la gauche.
Compte tenu du passé, et des promesses jamais tenues par les candidats des partis dits de « gouvernement » une fois au pouvoir, cette « posture » rend les sympathisants, les militants et les électeurs plutôt dubitatifs.

Chat échaudé craint l’eau tiède des « accommodements raisonnables ».

La stratégie du FN parait plutôt confuse car l’on peut se demander s’il est bien nécessaire de s’inquiéter d’une gauche en voie de disparition, plombée par le détachement de leur base électorale « ouvrière » et de la classe moyenne menacée de prolétarisation.

Pour ma part, je pronostique plutôt une "lutte finale" opposant le FN à l’UMP, avec un FN libéré de la tentation d’un coup de barre à gauche avec tout ce que çà représente pour ses militants comme connotations péjoratives.

Un FN représentant une droite bonapartiste, étatiste, protectrice, sociale sans être socialiste, contre une UMP orléaniste, modérée, européiste et libérale…un grand classique de l’histoire, dixit Eric Zemmour !

Et c’est justement au niveau de l’Europe et du libéralisme que je pressens une deuxième  "évolution" négative celle ci , ce qui renforce mon inquiétude.
En effet, la France n’échappera pas à la dynamique de mondialisation de l’économie. Aujourd’hui, les grands groupes financiers du CAC 40 ne pourraient pas financer leur croissance sans les investissements financiers étrangers, au point que l’on peut se demander à qui appartient la France.

Cela devient aussi le cas pour des PME sur lesquelles Marine Le Pen semble vouloir s’appuyer pour développer l’économie du pays ; PME qui s’ouvrent à de nouveaux marchés, notamment à la Russie, à l’Asie et plus particulièrement la Chine.

Alors faut-il continuer à se plaindre de l’ouverture des frontières et du libre échange ? Le FN va-t-il continuer à défendre le « patriotisme économique » et quelques vielles forteresses idéologiques et protectionnistes ou admettre que les nations sont reliées, interdépendantes, et qu’il faut passer à une politique économique, financière, industrielle, sociale plus globale, plus régulée, plus contrôlée ?

Francis NERI
02 12 14