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11/10/2015

La relève

L'oligarchie mondialiste ne pourra se tenir longtemps à l'écart de la lame de fond qui va les balayer et c'est Marine Le Pen qui tiendra le manche en Europe. Méfions nous pourtant de leur capacité de nuisance.  L’exemple de la Grèce d'Alexis TSIPRAS doit nous mettre en garde.

D.S.K. était une dirigeant fabriqué sur mesures pour succéder à Sarkozy et il n’avait rien d’un chevalier blanc. Il faisait plutôt dans le genre du calife pervers voulant être calife à la place du calife et bénéficier le plus longtemps possible avec ses copains et ses maitres du Nouvel Ordre Mondial « économico-financier » dont bénéficient les « maitres » de l’oligarchie mondialisée.
Mais le scénario était trop simple, trop fluide, trop gentil et probablement que Sarkozy n’a pas voulu laisser la place comme le voulaient ses « maitres » Euro-atlantique.
Et l’individu taillé sur mesures pour le poste du céder la place.

L’oligarchie mondialiste poussa alors en avant  un nouvel homme de paille. Un homme de second rang qui n’avait de toutes façon pas la carrure pour leur résister et poser de sérieux problèmes.
Cet homme, François Hollande, mit docilement le pas dans ceux de ses prédécesseurs et s’empressa de perpétuer leurs pratiques les moins reluisantes.
Apparemment, nous ne sommes qu’au commencement de la chute, car tout le système est en crise structurelle profonde, systémique, et tous les supports sont touchés. Ils interagissent entre eux en accélérant la dégradation du système
Les enjeux sont devenus colossaux. En particulier concernant les sous systèmes économico-financiers, mais aussi les fondamentaux culturels, démographiques, identitaires etc.… et les sous-systèmes comme par exemple les complexes militaro-industriels des grandes nations qui sont à présent des éléments incontrôlables et donc impossibles à réguler.
Bien évidemment cet ensemble de prédateurs n’est pas prêt à rendre les armes. Sa capacité de nuisance est intacte. Le dernier chevalier blanc accédant au pouvoir, Alexis Szypras en a fait l’amère expérience. Il est vite rentré dans le rang !
Notre seule chance en tant qu’individu, peuple et nation Européenne, est de reprendre en main notre destinée en profitant du désordre actuel que les peuples arabo-musulmans introduisent dans le projet oligarchique mondial.

Un projet  que nos « élites » sont incapables d’appréhender, de contrôler et de réduire après en avoir été, en apprentis sorciers, les véritables initiateurs.

Pour cela, nous devons nous appuyer sur le projet de gouvernance de Marine Le Pen. Il est seul en mesure de s’imposer en France et au sein de l’UE comme alternative. Le seul capable de créer les convergences nécessaires pour imposer en Europe un changement majeur de direction et faire tomber ceux qui depuis au moins 40 ans se livrent à la démolition de la maison France et participent de la corruption endémique généralisée et mafieuse.

Il suffit de constater ce qui se passe actuellement au sein du football mondial et se souvenir des scandales à répétition qui touchent aussi bien les milieux politiques, qu’économiques pour mesurer l’ampleur de la tache qui incombera à Marine le Pen une fois au pouvoir. 

Il faut souhaiter que le projet du Front National soit appliqué et réussisse, car dans le cas contraire c’est à une explosion sociale extrêmement violente et incontrôlable à laquelle nous nous exposerions.

 

Francis NERI
11 10 15       

 

22/06/2015

Le pourquoi et le comment

  • Pour quelles raisons les sociétés développées, malgré les extraordinaires succès de la science se sont elles jusqu’à présent montrées si peu capables de maîtriser leur histoire ?
  • Comment l’humanité peut elle surmonter les périls du futur et mieux contrôler son avenir ? 

Répondons à ces deux questions et nous aurons la méthode de résolution du "problème" posé.

Encore faudra t’il accepter de remettre en cause le catéchisme politique élémentaire, qui nous impose son choix, sans penser une seconde que nous n’avons plus à nous résigner à l’une ou l’autre de ses alternatives :

Le libéralisme qui assure la liberté par une large décentralisation, est égalitaire dans une certaine mesure, atteint une grande efficacité grâce à la concurrence, lorsqu’il n’est pas détournée au profit exclusif de quelques uns.
La démocratie populaire qui devrait garantir la participation par la suppression des classes sociales et si possible la dominance et qui n’a pas à s’adapter puisqu’elle constitue le dernier système avant l’âge d’or du communisme.  
La dictature dont l’efficacité serait permise par la disparition des vains palabres de la démocratie, améliorerait le sort des plus défavorisés, de la communauté concernée, et assure la pérennité du pouvoir.

La méthode nous l’avons bien évidemment et c’est à l’épistémologie scientifique que nous demanderons les modes de pensée et les concepts permettant utilement de résoudre la problématique.

En effet, en dehors par exemple de la science économique, de l’écologie, de l’informatique, de  la sociologie etc. il se dégage un concept majeur destiné à jouer un rôle fondamental dans l’évolution de la pensée et de l‘organisation humaine c’est la notion de système et la méthode  systémique dans son approche de la complexité : interaction, rétroaction, auto-organisation, mémoire,  régulation, contrôle etc.

En systémiciens éclairés, il nous faudra faire face aux trois insuffisances de régulation et de contrôle qui s’inscrivent à trois niveaux.

Celui de l’individu, noyau insécable de la collectivité humaine dont le néo cortex ne régule pas toujours l’affectivité et les pulsions premières.      

Celui du groupe et des systèmes politiques nationaux qui doivent assurer l’intégration et la coordination des activités nationales

Celui d’un système politique international, cadre de la paix et de la guerre, avec des nations détentrices d’un pouvoir absolu de destruction.

Dans les guerres, les révolutions, les effondrements de civilisations, se retrouvent d’une part, toujours une  seule forme de gouvernance : libéralisme, démocratie populaire ou dictature et d’autre part, toujours imbriquées les trois insuffisances de régulation et de contrôle.

J’ai souvent constaté que nous évitons tous de nous poser la question de la « finalité » de la politique et la raison en est simple, c’est que nous nous heurtons à la divergence des systèmes de valeur et que celles ci ne sont universelles que pour ceux qui, veulent bien y croire.

Il y a donc les tenants d’une idéologie, qui énoncent des critères de choix entre les évolutions possibles et se placent au dessus de la communauté humaine et, d'autre part, ceux qui ne veulent que créer les conditions de construire par eux mêmes, par le jeu de leurs interactions les évolutions qu’ils trouvent acceptables.

C’est à partir, de là que se fait le choix de la gouvernance : libéralisme, démocratie populaire, Etat fort et souverain (il est temps en effet d’oublier la dictature, tout au moins au sein du Monde Occidental).

C’est le moment, probablement historique, de faire ce choix consciemment, et il ne sera pas le même selon le contexte économique, culturel, cultuel, démographique etc.

Et dans bien des cas il faudra faire un mixte !

Francis NERI
21 06 15

 

 

17/04/2015

Impôts locaux

« La charge des impôts locaux est si forte que bon nombre de retraités doivent se défaire de leurs logements et s'en aller ou se loger de façon précaire et retravailler. Bon nombre de campings servent maintenant à des familles qui vivent en caravane malgré la pression du fisc qui se refuse à considérer ce type d'habitat comme légal.

La paupérisation va sans doute s'étendre aux revenus moyens après avoir laminé les revenus faibles, on va bientôt se retrouver dans le système américain où la pauvreté s'étale par quartiers entiers, de façon égalitaire entre noirs et "petits" blancs, avec des villes qui ne peuvent plus assumer le minimum. »

Ivan Smolenski

Quoi de plus normal, durant des années, les gouvernements, de droite comme de gauche, ont dit qu’il fallait accroître la part des profits au détriment de celle des salaires

Ils pensaient les « innocents » que les profits se transformeraient en investissements productifs (Lionel Stoléru le clamait haut et fort).
Mais les « financiers » veillaient et les profits sont allés vers des placements spéculatifs.

Bref, nous nous sommes fait avoir une fois de plus !

Alors vous comprendrez peut être pour quelles raisons Marine Le Pen propose d’augmenter le salaire minimum, de revenir à la retraite à 60 ans et, surtout, sortir de cet enfer économique et social qu’est l’UE et « son » Euro !

Francis NERI

17 04 15