Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28/09/2019

Greta et les religions

Le retour du réel permet de comprendre comment se construit la réalité.
Percevoir permet l'action, et la conscience d'une in-convenance sur le réel entraine un ajustement chez le "sujet" qui en prend acte ...le plus souvent..

L'ajustement se produit par ce qu'on appelle "rétro-action" (une information retour) Cette rétro-action est le retour du réel.
L'effet peut rétroagir sur sa propre cause.
Ce phénomène rétroactif se retrouve aussi dans ces prédictions qui se vérifient d'elles mêmes.
Par exemple, une pénurie d'essence est annoncée. Affolés, les automobilistes se précipitent sur les pompes à essence et...provoquent ainsi la pénurie annoncée.
L'effet à rétroagit sur la cause. On a crée délibérément une réalité.

C'est en gros la même chose pour les religions, la consommation, la finance, le changement climatique, Greta etc. ...et c'est ainsi que NOUS sommes manipulés :-)
Grâce à ce « lavage de cerveau » on voit le monde « ainsi » et donc le monde EST « ainsi ».

A nous de prendre conscience aussi bien sur le plan individuel que sur celui des groupes concernés que se crée délibérément des réalités, pour les besoins du moment, qui sans cela, n’auraient jamais existé.

Une perversion utilisée par Goebbels (propagande) qui doit se faire par imprégnation, surinformation visant un « récepteur », un « client » inconsciemment saturé et conditionné par les « informations » transmises.

Je considère pour ma part que "Greta c'est çà " !

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

 

28 09 19

 

22/09/2019

Le thérapeute cognitif et le formateur

(Ce que je pensais sur les pratiques éducatives, socialisantes, d’apprentissage et thérapeutiques dans les années 70 et au delà en tant qu’éducateur et formateur …diplômé d’Etat !)

Une des applications les plus évidentes du lien unissant attitude et comportement repose sur la manipulation de l’attitude pour voir apparaître un comportement désiré. En modifiant volontairement l’attitude d’un individu par le biais d’une manipulation, le comportement associé à cette attitude est ainsi plus susceptible d’être réalisé.

Le thérapeute cognitif et le formateur s’appliquent à modifier les pensées dysfonctionnelles (anticipations, idées noires, attentes irréalistes ou résignation acquise, croyances négatives et irrationnelles, inférences « incorrectes », etc.) par le biais d'une démarche pédagogique conduire le « client » à la prise de conscience des distorsions cognitives dysfonctionnelles et à l'apprentissage progressif d'attitudes, habiletés et compétences plus « adaptées ».
Dans ce processus, l'implication du client devient cruciale, car c'est lui qui doit assumer la responsabilité du changement (intégration d'un répertoire cognitif « adapté ») et de la gestion des « expériences de difficulté » (ici et maintenant) qui l'ont amené en consultation ou en formation.
Il s'agit souvent d'inculquer aux sujets une vision stratégique d'eux-mêmes et de leur environnement, qui leur permette de s'engager « efficacement » dans la résolution des problèmes concrets, d'identifier clairement « leurs » besoins, de dresser des plans d'action « réalistes » et, enfin, d'évaluer les diverses réponses du milieu afin d'effectuer la mise au point de leurs répertoires cognitifs et comportementaux.
La souplesse et le pragmatisme des répertoires cognitifs et comportementaux du sujet (ou tout simplement la capacité d'adaptation) deviennent bien entendu des atouts dans un environnement instable (familial, de travail, financier, etc.) comme celui qui caractérise à plusieurs égards les sociétés actuelles.

La présence chez le client (l’apprenant, le formé, l’usager)  de schémas cognitifs dysfonctionnels, le manque de motivation, l'établissement de stratégies inadaptées, l'absence de « perspective future » ou la formulation de buts « irréalistes », pour ne nommer que ceux-ci, sont couramment associés à des symptômes variés (anxiété, dépression, somatisations, stress, etc.).
En revanche, le choix de stratégies et de buts personnels « adéquats » ou « adaptés », et le fait d'avoir une perception « réaliste » de l'environnement et de soi-même, par exemple, constituent des facteurs de « santé mentale ».

Adaptation et santé mentale deviennent des termes interchangeables, ou plutôt, le premier est souvent présenté comme la condition de possibilité du deuxième, et ce, non seulement dans le jargon cognitiviste, mais également, comme on le verra ci-dessous, dans le jargon « communautaire ».

Dans l'univers des théories psychosociales cognitives, l'allusion aux facteurs économiques, sociaux ou politiques qui pourraient avoir une part de responsabilité en ce qui concerne les « difficultés » des personnes « en difficulté » ne semble ni nécessaire ni pertinente car ne relevant pas de son influence directe.

Le sujet auto-motivé est conçu comme le lieu d'ancrage d'un répertoire cognitivo-comportemental qui lui permettrait, s'il est convenablement adapté, d'évoluer sans heurts significatifs dans son environnement en passant successivement d'un équilibre à un autre.

Extrait de « Régulation, contrôle, remédiation » : mode de régulation des conduites des sujets.

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

22 09 19

21/09/2019

Le langage, les langues, l'écriture

Je suis pour la communication non verbale. L’attitude physique et le comportement observable décrivent des attitudes mentales ; c’est la base de la psy. Car il ne faut pas se fier seulement au langage (voir Korsibsky).


Le développement du langage au lieu de conduire à la compréhension entre tous à engendré le mutisme et la déformation des choses, les batailles doctrinales et les professions de foi de tous ordres, la diffusion de mensonges et de fausses nouvelles.

Seule l’écriture – merci aux Sumériens- permet de fixer et de corriger, d’affaiblir ou de retirer le mot prononcé.
Elle enlève au langage la dureté et l’immédiateté du sentiment. Elle permet d’édulcorer parce qu’elle rend l’information indépendante et la détache des personnes.


Après, je suis constructiviste ; chacun crée sa réalité !

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=369262210692835&set=p.369262210692835&type=3&theater

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

20 09 19