Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Israël

  • 7 OCTOBRE… NE JAMAIS OUBLIER

     

     « Il y a une place spéciale en enfer pour ceux qui ne prennent pas position lors d’une crise morale » Richard Abitbol (Président d’honneur de la Confédération Juifs de France et Amis d'Israël )

     

        Le 7 octobre 2023 restera à jamais une plaie ouverte dans nos cœurs. Une journée de sang et de larmes où des vies innocentes furent fauchées avec une sauvagerie que rien ne peut justifier. Des hommes, des femmes, des enfants massacrés, des familles brisées, des otages arrachés aux leurs… Ils ne demandaient qu’une chose : vivre, aimer, rire et vieillir en paix.

        En cette période de commémoration, nous nous inclinons devant leur mémoire. Mais nous refusons que le temps, les calculs diplomatiques ou les passions idéologiques viennent recouvrir leur sang d’un voile d’oubli.

        C’est avec une colère profonde que nous dénonçons les prises de position honteuses de Mélenchon et de Macron dont l’excessive compassion envers les gazaouis pourvoyeurs du Hamas, est une insulte cruelle et inacceptable à la mémoire des martyrs.

        Le 22 septembre 2026, à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, le Président de la République française a honteusement martelé que la situation à Gaza était « un spectacle qui nous fait honte à tous », ajoutant avec un aplomb déconcertant : « Regardez ce qui se passe en Cisjordanie, où chaque jour des violations sont faites. Au nom de quoi ? Le Hamas n’a jamais sévi en Cisjordanie. »

        Comment ne pas mesurer la violence symbolique de telles phrases lorsqu’elles sont prononcées devant le monde entier, alors que des Israéliens vivent encore avec le traumatisme du 7 octobre, que des familles portent encore le deuil et que la mémoire des victimes demeure à vif ?

        Par ses déclarations inappropriées et mensongères, Macron a blessé et révolté tout un peuple. La Bible impose aux responsables publics l’exigence de dire la vérité : « Malheur à ceux qui inversent le mal en bien et le bien en mal (Esaï 5:20) ». Or, chez Macron, le mensonge prédomine. Ce déni de justice et cette manipulation politique révèlent son mépris pour les Israéliens, pour les familles endeuillées et pour la paix. Pourtant, l’exigence réclame que les victimes restent des victimes, que les terroristes restent des terroristes et que la vérité ne soit jamais sacrifiée aux nécessités de la politique.

        À l’approche de l’élection présidentielle, chaque citoyen devra réfléchir avec conscience et responsabilité : ne pas laisser l’indifférence, le mensonge et la trahison prendre le pas sur la véracité des faits. Honorer la mémoire des disparus, c’est aussi choisir des dirigeants qui défendent la vérité, la justice et la paix, sans hypocrisie ni calcul politique.

        Le temps efface les visages. Il efface les voix. Il recouvre les pierres de poussière. Mais il ne doit jamais effacer la mémoire parce qu’un peuple qui oublie ses morts finit un jour par oublier pourquoi il doit défendre les vivants.

        José CASTANO (Association Mémoire de l’Armée d’Afrique)

  • Héritage occidental de la France

    Il peut être compris comme un ensemble de traditions, d’institutions et d’idées qui se sont superposées au fil des siècles.

    1. L’héritage gréco-romain
    La France a hérité de nombreux éléments du monde antique :
    • Le droit romain, qui a influencé les systèmes juridiques français.
    • La langue française, issue du latin parlé dans la province romaine de la Gaule.
    • Des conceptions de la citoyenneté, de l’administration et de l’État héritées de Empire romain.
    • La philosophie grecque, transmise notamment par les auteurs antiques.
    2. L’héritage chrétien
    Pendant plus d’un millénaire, le christianisme a profondément marqué la société française :
    • Organisation du calendrier et des fêtes.
    • Architecture religieuse (cathédrales, abbayes).
    • Références morales et culturelles communes.
    • Développement des universités médiévales.
    Le rôle de Clovis et de l’Église a été particulièrement important dans la formation de la monarchie française.
    3. L’héritage humaniste et des Lumières
    À partir de la Renaissance puis du XVIIIᵉ siècle :
    • Valorisation de la raison et de la science.
    • Développement de l’esprit critique.
    • Défense des libertés individuelles.
    • Réflexion sur la séparation des pouvoirs.
    Des penseurs comme Montesquieu, Voltaire ou Jean-Jacques Rousseau ont marqué durablement la pensée politique française et occidentale.
    4. L’héritage révolutionnaire
    La Révolution française a contribué à diffuser :
    • L’idée de souveraineté populaire.
    • L’égalité devant la loi.
    • Les droits du citoyen.
    • La notion moderne de nation.
    Ces principes sont devenus des références importantes bien au-delà des frontières françaises.
    5. Un héritage enrichi par d’autres influences
    Réduire la France à un héritage uniquement « occidental » serait toutefois incomplet. Son histoire a également été influencée par :
    • Les peuples celtes de la Gaule.
    • Les peuples germaniques, notamment les Francs.
    • Les échanges avec le monde méditerranéen et musulman.
    • Les apports issus de la colonisation, de l’immigration et de la mondialisation.
    Ainsi, l’identité de France est généralement présentée comme le résultat d’un héritage occidental majeur — gréco-romain, chrétien, humaniste et démocratique — auquel se sont ajoutées de nombreuses autres influences historiques et culturelles.
    FCN
  • Guerre en Iran

    Il faut la faire, cette guerre concerne une grande partie de tous les pays du monde.
    Se défausser, toutefois, de la manière dont fonctionne la propagande en période de guerre. Le ton très affirmatif, des comparaisons spectaculaires et des chiffres énormes… mais, sans apporter de preuves solides ni de sources vérifiables. 

    Regardons certaines affirmations :

    « L’Iran détruit systématiquement les bases américaines »
    Si plusieurs grandes bases américaines au Bahreïn, au Koweït, au Qatar ou en Arabie saoudite avaient réellement été détruites, ce serait un événement historique majeur. Les images satellites, les médias internationaux, les analystes militaires et même les marchés financiers en parleraient immédiatement. Or rien ne confirme une destruction massive de ces installations.

    « Des milliers de milliards de dollars d’infrastructures militaires partis en fumée »
    C’est une affirmation spectaculaire mais très improbable. Les bases américaines font partie des installations militaires les plus protégées au monde : systèmes antimissiles, bunkers renforcés, dispersion du matériel. Des dégâts peuvent exister dans un conflit, mais parler d’un effondrement total relève clairement de l’exagération.

    « Les États-Unis subissent la pire destruction de leur histoire »

    Cette phrase est surtout destinée à frapper les esprits. Dans l’histoire militaire américaine, il y a eu des conflits avec des pertes humaines et matérielles bien plus importantes. Comparer la situation actuelle à un événement historique majeur sans données vérifiables est trompeur.

    « On ne voit plus de vidéos donc il y a une censure totale »

    C’est un raccourci très douteux. Dans les guerres modernes, les images sont souvent contrôlées pour des raisons militaires. De plus, beaucoup d’attaques actuelles se font à longue distance (missiles, drones), ce qui produit moins d’images spectaculaires que certaines guerres du passé.

    « Les États-Unis et Israël ont déjà perdu la guerre »
    Affirmer qu’une guerre est perdue après seulement quelques jours relève davantage de l’opinion que de l’analyse stratégique. Les conflits militaires sont longs, complexes et évoluent constamment.

    « Les États-Unis ne reviendront jamais au Moyen-Orient »
    C’est une conclusion idéologique, pas un fait. Les États-Unis ont des alliances, des bases militaires et des intérêts stratégiques majeurs dans la région depuis des décennies. Imaginer un retrait total est une spéculation très forte.

     Au final, e « débat » repose surtout sur des affirmations catégoriques, des émotions fortes et des conclusions définitives tirées beaucoup trop tôt.
    C’est une technique classique dans les périodes de guerre : amplifier les succès supposés d’un camp et annoncer l’effondrement de l’autre.

    La réalité est presque toujours beaucoup plus complexe que ces récits simplifiés.
    La meilleure attitude reste de croiser plusieurs sources d’information, de vérifier les faits et de se méfier des analyses trop spectaculaires pour être totalement crédible

    Isaac Chikli