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19/02/2016

Trois ans et toujours RIEN !

Et si l’islam était le problème – par Robert Ménard
jeudi 10 janvier 2013

Comme beaucoup d’entre vous, je suppose, je reçois, chaque jour ou presque, des textes, des photos, des vidéos adressées par des amis ou des amis d’amis. Des documents parfois faux, souvent tirés de leur contexte, mal interprétés, bourrés de partis pris.
Et puis, de temps en temps, arrive sur ma messagerie quelque chose qui me saisit, m’oblige à me poser certaines questions que, trop brutales, je m’évertue, parfois, à chasser de mon esprit.
Ce fut le cas ce week-end avec la vidéo d’une émission diffusée sur France 24 et que je n’avais pas vue. Il s’agit d’un entretien mené le 25 juin dernier par le journaliste Gauthier Rybinski. Son invité : le père Henri Boulad, ancien directeur du Centre culturel jésuite d’Alexandrie. Autant dire quelqu’un qui sait de quoi il parle. Et qui ne mâche pas ses mots. Pour lui, pas de doute, les Frères musulmans ont un plan, « clair comme le jour » dit-il, de « conquête ou de reconquête du monde ». Un « fascisme vert » qui profite de la « naïveté monumentale »de l’Occident.
Tout cela, je l’ai entendu mille fois. Non, la nouveauté — en tout cas, pour ce qui me concerne — c’est que le père Boulad ne met pas en cause certains musulmans, les plus extrémistes, les fondamentalistes, les salafistes, mais l’islam en tant que tel. Il y a, affirme-t-il, « incompatibilité totale entre islam et démocratie ». Et pour trois raisons, explique-t-il, qu’il me semble essentiel de comprendre et de retenir.
La première : pour les musulmans, le Coran est incréé, c’est-à-dire qu’il est intouchable. La seconde : les versets médinois qui appellent à la guerre, à la violence et à l’intolérance remplacent, abrogent, selon les musulmans, les versets mecquois, mystiques, religieux, ouverts. La troisième : au Xe siècle, les musulmans ont décrété qu’il n’y avait plus lieu de réfléchir sur leur foi, c’est ce qu’on appelle la fermeture de la porte de l’interprétation, l’ijtihâd.
Cerise sur le gâteau islamiste, si j’ose dire, le père Boulad rappelle le principe de la Taqiya qui fait du mensonge, de la duplicité, non seulement un droit mais un devoir pour tous les musulmans si c’est pour le bien de l’islam.

Qu’ajouter ? Rien. Si ce n’est — et le père Boulad s’en charge — que« l’islamophobie » est le nouvel argument, « la nouvelle arme » des Frères Musulmans pour faire taire des Occidentaux pétris de mauvaise conscience. Et pendant ce temps, accuse notre jésuite, ils continuent leur« infiltration ». Troublant…
Boulevard Voltaire

Voilà qui pose "LE" problème et avec une certaine simplicité et objectivité. Mais une fois que nous avons pris conscience de la gravité de la situation, établi quelques relations, que faisons-nous ? Avec qui ? Comment ? Avec quels moyens ?
Pour ma part, je suis persuadé qu'il serait vain de s'en prendre aux musulmans de base. Ce serait contre productif. Je constate chaque jour leur évolution et, la plupart se rallient à celui ou ceux qui leur semble détenir LE pouvoir et en particulier le pouvoir religieux, cette "certitude" pour laquelle Camus disait qu'elle ne "valait pas un cheveu de femme".
L'évolution de ceux et de celles qui, il n'y a même pas un an, affichaient une certaine distance avec l'Islam semblent vouloir à présent respecter le dogme et les règles imposées avec une rigueur de plus en plus grande (voile, costume traditionnel etc.…)
Nous n’avons aucune chance de les voir se retourner contre leurs « extrémistes » mais, ils le feront sans hésiter contre nous.
Des quartiers jusqu'à présent "préservés" sont rapidement annexés par de nouveaux venus et la substitution de population est en marche avec la complicité des pouvoirs publics qui veulent imposer la "mixité sociale".
Des isolats se constituent ici et là. Les "Gaulois" quittent les lieux devenus "sensibles" et se regroupent par appariement sélectif.
Ceux qui le peuvent quittent la France et pas seulement pour des questions fiscales comme nos élites voudraient nous le faire croire, mais pour fuir un pays qu'ils ne reconnaissent plus comme le leur et au sein duquel les plus jeunes ne se voient aucun avenir.
Le plus "comique" dans cette affaire c'est de voir nos politiciens, économistes et financiers qui nous ont vantés l'appartenance à l'Europe et à la mondialisation depuis au moins mai 68, s’indigner lorsque des personnes comme Depardieu, « formaté » par cette idéologie, les prennent au mot et s'en vont retrouver des cieux qu'ils pensent plus cléments.
Et je ne citerai même pas tous leurs complices, chercheurs et philosophes patentés qui s’acharnaient à nier nos valeurs, la nation et nos identités, mais j’ai des sentiments très négatifs envers des personnes comme Sartre, Beauvoir, Bourdieu, Lacan, Dolto et j’en oublie volontairement !
Lorsque nous réunissons ces éléments, que nous établissons les relations et les interactions, nous pouvons prendre peur et revenir à la question posée ci dessus : Que pouvons-nous faire pour changer le cours des choses qui semble à présent inéluctable ?

Y a-t-il autre chose à faire que la voie élective, légaliste, républicaine, démocratique ?

Francis NERI
11 01 13

Cher Monsieur NERI ,

Vous avez raison ne perdons pas de temps a ressasser les horreurs fondées ou supposées , dont le monde musulman se rend coupable ou se fait complice.

Mais pire que le monde musulman il y a ce monde occidental totalement inconscient des risques gravissimes auxquels il concourt à nous exposer avec la complicité politique à laquelle il se livre et, NOUS livre !
Il n’y a pas si longtemps que j’ai entendu un homme d’apparence raisonnable, affirmer sans la moindre hésitation et comme une certitude absolue, que l’islam et la chrétienté c’était la même chose. Cette stupidité était assenée avec une conviction et une assurance telles , que l’ensemble de l’assemblée est apparue perplexe sinon convaincue.

Pour ma part à l’époque ma connaissance encore plus instinctive que réelle, ne me permettait pas d’entrer dans un débat qui risquait de devenir négatif. Je me suis donc tu.

Depuis, préoccupé par les conséquences sociologiques, culturelles et humaines d’une situation qui sous la poussée délirante de nos politiques, s’emballe telle un ras de marée,. j’ai découvert la redoutable réalité islamique. Redoutable parce que folle démente, et de ce fait incontrôlable par le raisonnement. De ce fait et de par les mœurs de ces gens qui sont autorisés par leur théologie, à mentir effrontément à toute personne non musulmane, et par conséquent, capables de dissimuler durant des générations afin d’êtres surs de l’emporter. Pour cela des générations entières sont éduquées à la conquête. Pour le Musulman, en dehors du Dar el Islam la terre ou l’islam est maître, il y a la terre a conquérir le dar el harb la maison de la guerre il s’agit de pays ou de régions dans lesquels l’Islam se considère assez fort pour en entreprendre la conquête. Dans ces pays, le jihad est à l’ordre du jour, proclamé ou pas. Enfin le Dar el Sulh la maison de la trêve. Dans ces régions les musulmans se savent trop faibles pour mettre en cause les lois en place et observent les lois des pouvoirs en place tout en s’efforçant de les affaiblir, en attendant de transformer la région en Dar El Harb c’est alors la guerre.
Mème si ce raisonnement peut se voir apporter des nuances, il n’en demeure pas moins la structure fondamentale de l’action du monde musulman.

Il faut faire comprendre à nos concitoyens du moins ceux qui ont gardé la notion d’appartenance à notre patrie, que le monde musulman par la force des choses c'est-à-dire leur croyance en la supériorité supposée de leur religion, et la finalité qu’ils lui attribuent, c'est-à-dire la domination du monde, il n’y a de place pour personne de libre.
La vie de chaque personne étant fixée conformément à la loi coranique dont il est impossible de dévier. Pour le musulman moyen l’application des règles coraniques ne concède rien et leur application est totale. En dehors des musulmans les non musulmans qui sont appelés Dhimmis, ont des statuts de citoyens de seconde zone dont les droits comparés à ceux des musulmans sont drastiquement réduits.
Les dhimmis sont des personnes n’ayant pas de statut officiel de citoyen, et ils ne bénéficient évidemment pas des mêmes droits que les musulmans. Ce statut indigne pour un européen s’oppose à la conception islamique qui voudrait en fait qu’en Dar El Islam (Pays musulman) il n’y ait que des musulmans.

C’est sans doute là que se trouvent les causes d’un immobilisme technique et industriel qui fige le monde Arabe très en deçà du progrès humain universel.

Les comportements des arabes dans nos hôpitaux donnent une idée redoutable de leur absurdité.
Cela est d’autant plus abscons que certains musulmans de classes supérieures s’accordent à l’étranger, un certain nombre de libertés qui peuvent laisser penser que, s’il en est de même chez eux,.( Ce n’est pas le cas, ni en public) on devrait pouvoir adapter les lois coraniques. Ce n’est pas le cas car, et sans doute, là raison, de cette rigidité est, que ces règles coraniques sont la trique avec laquelle le peuple est maintenu sous la domination des Califes et autres autorités.

Remettre cela en cause c’est causer l’effondrement de tout l’édifice. maintenu avec la cruauté que vous connaissez.

Le problème auquel nous peuple Français nous nous trouvons confrontés est le complicité acquise par les musulmans des personnels politiques Français entre autres par le seul fait que ce monde musulman bénéficie d’immenses richesses minérales et naturelles dont l’occident a un besoin vital comme le pétrole.
On peut imaginer que les arabes peuvent corrompre à des niveaux à peine concevables et qu’une grande partie de nos personnels politiques sont déjà entre leurs mains, prisonniers de leurs appétits mal contrôlés.

Je n’ai pas plus de solution que la majorité d’entre nous. Car il faut déblayer le terrain, si vous me permettez cette expression, totalement miné à gauche comme à droite.
En raison de la longue apathie des électeurs Français, et des flots migratoires gigantesques qui tendent à noyer l’Europe et, la France et, des complicités acquises, au sein même de notre population, inconsciente et irresponsable, la situation devient particulièrement délicate.
Pour tenter quoi que ce soit, il faut acquérir la certitude de maîtriser l’utilisation des forces militaires et de la police. Le peuple doit être équipé et organisé pour une confrontation qui de toute façon est devenue inévitable. Il ne nous reste plus beaucoup de temps. .

Notre dernière chance est peut être l’approche des prochaines élections municipales, puis la présidentielle et les législatives qui suivront. Là si nous n’obtenons pas un ras de marée des patriotes, et, un gouvernement digne de ce nom, je crains qu’il en soit fait de notre pays qui entrera dans la guerre civile.
Il faut donc s’y préparer. Nos politiques y travaillent, mais pas dans le sens que certains s’imaginent. Il suffit de voir l’accélération de la construction des mosquées….

Un autre danger danger dans ce cas, c’est l’intervention de l’OTAN au service des mondialistes qui se servent des arabes et des musulmans, et qui sont derrière tout cela.

Cordiales Salutations.
JD CATON
13 01 13

21/01/2016

Etat des lieux

La population (en France) vit relativement bien, et suffisamment pour que tout le tiers monde soit tenté de venir la rejoindre. Je ne vois d'écrasement que pour les chômeurs et SDF.

La question est de savoir si nous avons vocation à entretenir des immigrés chômeurs, et même de savoir ce qui resterait du chômage si nous ne gardions pas en France les personnes qui affirment de façon tapageuse ne pas se reconnaître dans ses valeurs fondamentales.

Au fond, nous ne sommes peut-être face qu'à un problème de casting : que chacun aille vivre dans les pays qui correspondent à ses choix fondamentaux ou s'aligne sur ceux décidés par le pays dans lequel il se trouve, comme il sied à toute minorité. Surtout de moins de 15%.

De toute façon, l'urgence des urgences et d'arrêter de verser des allocations familiales au-delà du deuxième enfant indispensable au renouvellement des générations. Nous n'avons aucun besoin d'avoir plus de 55 millions d'habitants pour 55 millions d'hectares. Et nous vivions d'ailleurs bien mieux quand nous n'étions que 55 millions. Voire 50.

Quant à donner une prime politique au lapinage, c'est tout sauf une bonne idée, surtout là où les populations ayant le plus d'enfants se trouvent être aussi celles où les QI sont les plus bas.

François Paganel
21 01 15

05/01/2016

Regardez les Juifs

« Belle Leçon pour non-juifs ET JUIFS de Gauche surtout et les naïfs de Droite également: une éducation juive-talmudique-et-expérimentale contre la Désespérance du Pape et des pauvres arabes….. »

François,
« la souffrance combustible du terrorisme » ?  
2 décembre 2015  

Cher François,

Dans le plaidoyer passionné pour la justice sociale que vous faites dans une adresse aux législateurs kenyans à Nairobi la semaine dernière, vous avez affirmé que « la violence, les conflits et le terrorisme ... sont alimentés par la peur et le désespoir ... né de la pauvreté et de la frustration."
Pourtant, rien, pas même le désespoir, ne peut justifier le terrorisme. Les racines du terrorisme se trouvent seulement dans l'éducation sur la base de la haine. (Ndl: et la folie incipiens des masses)
Nous, les juifs avons beaucoup d'expérience avec le désespoir. Mais notre histoire montre d'autres façons plus constructives d’agir hors de lui. Le désespoir n'a jamais été une justification pour les Juifs à commettre des actes violents au nom de notre religion.
Nous avons défilé dans les rues de Rome dans les chaînes alors que notre sanctuaire à Jérusalem était en flammes.
Nous avons été jetés dans des amphithéâtres où les lions et les spectateurs affamés attendaient notre sang.
Nous avons été brûlé en auto-da-fé, nous avons été appelés marranes, notre éclairage de bougies et des prières dans notre langue ancestrale ont été interdits.
Nous avons été expulsés d'Espagne.
Nous avons erré dans de nombreux pays à la recherche d'une nouvelle maison.
Nous avons été massacrés dans les pogroms, nos synagogues incendiés, nos enfants enrôlés dans les armées desquelles ils ne sont jamais revenus.
Nous avons été privés de notre droit au travail, de posséder, de voter, de prendre la parole.
Nous avons été volés de cette dignité que tout être humain doit bénéficier en droit quand il est né. Nos dents en or ont été arrachées de nos bouches et nos bras
 
marqués comme si nous étions des animaux pour l'abattoir.
Nous avons dit : nous sommes avec vous dans  
« votre patrie » et maintenant que nous sommes à la maison, certains nous disent après des siècles de « sortir de là ».
Nous les Juifs sommes une partie indissociable du tissu historique de notre monde. La présence juive est le dénominateur commun de la plupart des pays du globe. Dans chaque lieu où nous sommes arrivés sur cette terre, nous avons produit des poètes, des mathématiciens, des physiciens, des écrivains, des hommes politiques, des scientifiques, des médecins, des inventeurs.
Même quand nous étions enfermés dans des ghettos, nous n’avons jamais cessé d'écrire, penser, discuter, produire du bon.
Nous n'avons jamais mis nos vies en veille, même pas pour un peu de temps. Malgré tout cela, nous ne sommes pas pour couvrir nos têtes de cendres pour des milliers d'années. Nous avons chargé notre destin sur nos épaules, lié l'héritage de nos ancêtres dans nos cœurs et nous sommes allés chercher un nouvel endroit où nous pouvions respirer à nouveau.
Si vous avez été enseigné que chaque instant sur cette terre est la plus grande richesse que vous possédez, et que la vie est le don le plus précieux que vous avez reçu quand vous êtes né, il n'y a ni le temps ni la volonté de se vautrer dans l'apitoiement.
Et il n'y a pas de place pour le ressentiment.
Nous sommes retournés, sans nos parents, nos frères, nos enfants, nos maris et femmes, en Allemagne,
 
en Italie et en France.
Nous étions sous les fenêtres de nos maisons et regardions les étrangers qui vivent actuellement dans des endroits qui nous appartenaient avant la guerre.
Nous avons retroussé nos manches, révélant les numéros estampillés avec le feu sur nos bras, et nous avons tout recommencé à zéro.
Les pays concernés par les vagues de migration devraient étudier l'histoire juive et notre modèle d'intégration. Dans chaque nouveau lieu où nous sommes arrivés, nous avons eu notre règle d'or: ne jamais « glisser sur vos larmes ».
Nous n’avons pas attendu
 
de compassion de la part des pays qui ont ouvert leurs frontières pour nous. Nous avons dès le début voulu nous intégrer dans le tissu social de la place qui nous accueillait. Et tout en les remerciant, nous avons contribué au développement de nos talents et des progrès, les nôtres et les leurs.
Il y a ceux qui utilisent le désespoir comme une justification pour le meurtre d'innocents. Et il y a ceux qui ont mis de côté le désespoir, le bloquer dans le tiroir de la mémoire, et d'essayer de remonter vers le haut, en se concentrant sur de nouvelles opportunités.
Cher François, Secrétaire John Kerry, Hillary Clinton, vous êtes avec des centaines de gens influents
  dans  le monde à la recherche d’une raison, d’un motif, derrière la transformation des individus en tueurs fanatiques.
Même si vous puisez dans les vies tragiques personnelles de ces tueurs pour les excuser (bien que dans la plupart des cas, ils vivent exactement, dans leur société, au même niveau que ceux qui les entourent), même si elle était vraiment comme ça, désespérante, rien ne peut justifier un acte de violence aveugle contre un autre être humain.

Rien, rien, ne peut donner le droit à un individu à priver un autre de sa vie. Cherchez des justifications à leurs actes signifie une seule chose: la préparation du terrain pour le prochain acte brutal qui selon eux devrait plaire à D.ieu.
L’Histoire n'a jamais maltraité une nation plus que ce qu'elle a maltraité le peuple juif. Mais partout où le vent de la haine nous a transportés, nous avons intégré, nous avons appris la langue locale, en récitant par cœur Whitman, Eliot et Dickinson.
Nous avons inventé le cheesecake pareve.
L'intégration est quelque chose que vous avez à vouloir et à travailler tous les jours. Nous n’avons jamais demandé au pays qui nous a accueillis à s’adapter à nos règles. "Dina demalchuta dina" - la loi de la terre qui vous accueille doit devenir votre droit
 - dit le Talmud.
Une réelle intégration, même pour des gens les plus désespérés, peut être réalisée. Mais elle dépend d’abord et avant tout, des valeurs transmises par la religion, les familles et les enseignements de ceux qui sont arrivés avant. Et cela dépend de la volonté de faire partie de la société d'une manière constructive et positive. 

Méditez donc cette lettre au Pape !! Nous dit MON ami Jacques Borek [jacques.borek@neuf.fr] 

Et pardonnez ma traduction, je suis nul en Anglais 

Francis NERI

05 01 16