Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/01/2015

Réguler, contrôler, remédier.

Au delà des gouvernants et des gouvernances...il y a les peuples. Alain Persat pense que les peuples sont suffisamment adultes pour prendre eux mêmes leur destin en charge.
"Soit nous faisons confiance aux gens en les supposant suffisamment murs pour construire entre eux une société pacifique et libre, dans ce cas ils ne se choisiront pas des chefs mais des projets et nommeront ou éliront pour cela des compétences pour les réaliser de façon bien contrôlée.
Soit nous ne leur faisons pas confiance dans ce cas l’autorité d’un chef est nécessaire et les peuples seront soit en révolte soit en soumission à ce chef, ma réussite dépendant uniquement du hasard et de l’honnêteté ou de la roublardise de ce chef.

Cette seconde solution est exactement la situation actuelle dont nous déplorons les résultats. Alors je préfèrerais tenter la première solution. Car je ne vois pas comment cela pourrait être pire que le suicide collectif actuel.
La réalité nous fera certainement la surprise de mélanger les deux ! "
....

 Je souhaite effectivement une surprise ! Mais Je suis assez incrédule !!

Du coup çà me fait penser à mes amis Arméniens et à leur martyre qui s'oublie comme tous les martyres et je me demande ce qu'ils en pensent ! 

Situé en actuelle Turquie, prés de la frontière Syrienne, Mardin est une ville chère aux chrétiens. Dés le III e siècle vivaient là des Syriaques parlant la langue du Christ (l'araméen).
Au XIX siècle, sous l'occupation Ottomane (encore eux), la moitié des ses habitants y priait encore Jésus et la vierge Marie plutôt qu'Allah. parmi eux, 8 000 Arméniens. Qui seraient, à partir de Pâques 1915, arrêtés, chassés, déportés, violés, massacrés- comme des centaines de milliers de leurs frères, victimes du premier grand génocide du XXe siècle.

Alors les peuples ...et leurs chefs, sont ils prêts à se comporter en adultes ou faut il, dans la minorité de leurs âmes, les conduire avec fermeté sur les chemins de la régulation, du contrôle et de la rémédiation ?

Francis NERI
29 01 15

13/01/2015

Il n’est plus temps ?

Un vrai patriote français doit être capable de hiérarchiser les dangers qui menacent la France, de refuser l’idéologie et les constructions intellectuelles simplistes qui divisent en désignant des « ennemis » contre lesquels il faudrait mener des combats fratricides : Chrétiens contre Juifs, droite contre gauche, athées contre croyants etc.
La France n’a aujourd’hui qu’un véritable ennemi de premier rang: le fondamentalisme islamique ! Et si je ne dis pas « L’Islam » c’est par amitié et respect pour quelques uns de ceux des Musulmans qui croient encore désespérément qu’il peut exister un Islam « modéré », c’est à dire séparé du « politique ».
Nous avons tous en mémoire les propos de Mr Boumédienne en 1973 à l’ONU parlant de ceux qui viendraient en masse, et pas en amis, conquérir la France et l’occident, en particulier, mais pas seulement, par le « ventre de ses femmes » ; et aussi le discours de l’Ayatollah Kohmeyni affirmant : « Si l’Islam n’est pas politique, il n’est rien »
Le temps a passé depuis et NOUS les avons laissé construire leur système politique, économique, culturel et cultuel chez nous, tranquillement, en prenant leur temps pour déconstruire le notre.
Ce devrait être le moment de cesser ce petit jeu de dupes, qui selon la théorie du même nom est gagnant pour eux et perdant pour nous …sans autre alternative !
Et entendons Wafa Sultan :
Personne ne cherche les racines même du terrorisme, cette machine de lavage de cerveaux nommée: "islam".
L'islam n'a jamais été mal compris. Car l'islam est en lui-même le problème"
Ne prenons rien pour acquis, défendons nos acquis et notre beau pays.
Et alors les Musulmans comprendront qu’ils n’ont que deux choix : changer ou être détruits

Francis NERI
13 01 15
 

 


 

11/01/2015

Laïcité

La laïcité a t’elle encore un avenir ?

Il semble que ce soit autour d’elle que se joue notre futur car elle est liée au modèle républicain d’intégration qui est remplacé à présent par le multiculturalisme qui assigne chacun à ses origines et qui met au même plan les modes de vie et les valeurs.

Il faut se demander à présent à qui profite le crime « multiculturaliste » et nous aurons la réponse dans la question !

Et par la même occasion nous saurons quelle est la nature du combat, contre qui nous devons le mener, avec qui, comment et avec quels moyens.

Francis NERI

11 01 15