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05/12/2015

Soyons objectifs

Le seul moyen d’échapper aux trolls et aux enfumeurs, est d’appuyer chaque jugement sur des données factuelles incontestables et accessibles. Chacun peut écrire sur n’importe quoi et n’importe qui ou interpréter un événement comme il l’entend, mais s’il l’appuit sur des éléments incontestables alors nous pouvons lui en accorder crédit. En mesurant toutefois l’influence des préférences idéologiques qu’il subit.

Instruire un procès d’intention sans cela revient à nier la réalité empirique, c'est-à-dire telle qu'elle m'apparaît dans l'expérience sensible.

Nier par exemple que le projet de gouvernance de Marine Le PEN apporte une réponse factuelle, incontestable et accessible aux problèmes, aux attentes et aux angoisses des Français c’est incontestablement nier la réalité empirique.  

Francis NERI

05 12 15

04/12/2015

Violence

« Il y a trois sortes de violence.
La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.
La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.
La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.
Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. »
Helder Camara

Il est bien gentil Helder mais ne faut pas oublier une chose, la violence institutionnelle EST légitime. Nous avons élus des individus, de gauche comme de droite, qui depuis au moins mai 68 font des lois que la police, la justice et l’armée doivent faire respecter, même si elles sont contraires aux aspirations et aux intérêts du peuple
Depuis trop longtemps, nous élisons des gens qui sont pour une grande partie des mafiosi uniquement intéressés par le fric et leur carrière.
Et ils utilisent les outils à leur disposition pour nous faire marcher au pas tout en nous vendant une mauvaise soupe qu’ils nous forcent à avaler.
Alors arrêtons de pleurnicher sur notre sort et au lieu de faire des phrases DEBARASSONS nous d’eux !
Commençons à partir du 6 décembre c’est le moment ! ALLONS VOTER …et changeons les têtes avant que certains les fassent tomber.
Et dans le contexte actuel, ici et maintenant, seul le F.N. est en situation pour le faire.

C’est çà ou la révolution ET la guerre civile !

Francis NERI
04 12 15

 

01/12/2015

Tous pourris

Il n’est plus nécessaire de râler contre le pouvoir en place. Ils s’en battent l’œil ! Nous avons à faire à un Etat mafieux qui monte des miradors pour empêcher le peuple d’approcher.
La plupart des élus sont pourris et ceux qui ne le sont pas encore s’auto-pourrissent à vive allure en tentant de ramasser un maximum de fric avant l’effondrement.

Pour ma part, je ne veux plus voter ni pour la peste, la droite, ni pour le choléra, la gauche. La probité en politique c’est à présent du domaine de la moquerie. « ILS » se moquent de ceux qui voudraient rester honnête.
Ceux qui sont élus s’estiment propriétaires de leur mandat, alors c’est à celui qui durera et qui mentira le mieux pour cela et qui au passage piquera le maximum de fric.
Les médias font pareil et donc pour durer ils s’autocensurent et courbent l’échine devant le fric des multinationales.
Alors s’il vous plait faisons-nous plaisir, donnons un grand coup de pied au derche de ces innommables pourris. Elisons Marine le Pen, Marion et quelques autres le 6, çà nous fera patienter jusqu’en 17 et ce sera quelques uns de moins à qui botter les fesses, ce qui serait la moindre des choses pour ce que nous font ces racailles depuis 40 ans !

Allez « Nous on va voter » !

Francis NERI
01 12 15