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26/11/2013

Tous unis !

Il y a quelque temps j'avais fait un billet intitulé " les grandes manœuvres" où je décrivais la façon dont allaient se prendre les partis pour décrédibiliser le F.N et Marine Le Pen et celles-ci sont bien entendu en pleine montée en puissance.
Quelle belle unité où chacun y va de son petit couplet. Certes ce n'est pas l'état de la France qui préoccupe tant cette gauche « ripouxblicaine » que cette droite en panne d'idées et d'un chef de guerre crédible. Non ce qui préoccupe les uns et les autres c'est la montée du FN dans l'opinion et tout est bon pour jeter le discrédit ou le doute. Monsieur Copé avec son air de faux honnête homme y va de son couplet tandis que l'on évoque des cas de défections dans les rangs du Front. Pensez des militants de l'UMP entrés dans le Front pour en ressortir horrifiés. Une ex Front de gauche aurait quitté les rangs frontistes pour rejoindre l'UMP, diable il y en a qui cherchent leur voie... de garage, quel parcours!
 

Tout ceci peut paraître dérisoire venant d'un parti allié objectif du PS dans la conduite de ce pays depuis des décennies mais il est vrai que lorsqu'on n'a pas d'idées mais seulement des postures et qu'on constate des hémorragies d'électeurs et de militants tout est bon pour renverser la tendance car ce qui compte c'est la place, les idées ne sont que des pièges à gogos, d'ailleurs ce petit jeu a bien réussi jusque là donc pourquoi ne pas ressortir les bonnes vieilles méthodes?

A gauche, l'arsenal a été rouvert, chacun y allant de son couplet sur le racisme, la bonne vieille recette franc maçonne : racisme, fascisme sont les termes pour qualifier tout opposant au totalitarisme. Les staliniens adoraient ces termes bien commodes pour cacher les dizaines de millions de morts que le socialisme à toutes les sauces a pu faire.

Les médias ne sont pas en reste, là aussi le Franc Maçonnerie a ressorti de ses placards ses vieilles armes, rouillées certes, mais on fait avec ce que l'on a en magasin.
Le tireur fou était d'extrême droite, sans doute avait-il sa carte du FN et tout à coup patatras, le tireur est de gauche et arabe de surcroit, pas de pot, bon on fera mieux la prochaine fois et hier soir on nous sortait à TF 1 un petit reportage sur les partis nazis de Hongrie. Gageons que dans les semaines à venir nous aurons droit à un reportage ou à un film sur les atrocités nazies ou sur n'importe quelle fumisterie destinée à faire peur.

Pendant ce temps là on évite de montrer qu'il existe une violence qui n'est pas celle des militants du FN. Combien de télés ont montré les scènes d'émeutes lors du match gagné par les algériens? Il ne faut pas stigmatiser. C'est vrai que les suiveurs de Merah: Dekhar et d'autres dont on tait les noms n'ont pas de lien étroit avec le Front, en parler et dénoncer les risques islamistes ne servira pas la cause maçonne donc on laisse faire car le danger ce n'est pas l'islamisme et le retour des djihadistes de Syrie mais ce parti populaire et national.

Malheureusement pour tous ces truqueurs, chaque jour la réalité vient démasquer la supercherie et les Français constatent que le danger vient de cette gauche et de cette droite qui n'a jamais cessé de mentir et surtout de trahir. Les uns et les autres ne sont plus que de pâles employés du Nouvel Ordre Mondial, les uns vont rendre compte aux loges, les autres viennent prendre leurs consignes dans les clubs et le Bildenberg.

Voilà la triste réalité et il faudra bien un jour avoir le courage de leur demander des comptes parce que le vrai problème de la France c'est d'abord eux, leur actions, leurs compromissions et leur partage du pouvoir.
Le chemin à parcourir sera long, les attaques sans cesse renouvelées mais ceux qui veulent un vrai changement garderons le cap, il y va de nos convictions et de la survie de notre pays, soyons unis et volontaires voilà le seul enjeu.
 
Très bonne journée!

Ivan Smolensky

03/11/2013

Un monde multipolaire III

Et nous poursuivons avec Charles  !

.../... Mais au sein du mouvement sioniste, le principal débat n'était pas en "religieux" et non religieux. Le principal débat était entre le courant majoritaire universaliste et socialiste, et le courant dit "révisionniste" plus simplement nationaliste. Le pragmatisme permit heureusement la coopération entre les tendances pour arriver au but. Le dernier survivant de cette époque historique est aujourd'hui l'actuel président d'Israël, Shimon PERES. Ayant eu la chance de connaître quelques acteurs historiques, j'affirme que bien qu'ils n'étaient plus "pratiquants", mot que je préfère à orthodoxe, les piliers historiques du Sionisme avaient par la force des choses reçu une éducation 100% orthodoxe. Tout simplement parce que c'était la norme au temps de leur naissance. Donc, même s'ils ont pris eux, la liberté de ne plus respecter la loi juive à la lettre, ils la connaissaient parfaitement et surtout, ils avaient su en tirer l'essentiel. A savoir que le moment était venu pour mettre fin à l'exil.

Le problème se pose différemment aujourd'hui. Car, la génération suivante, née en Israël n'a paradoxalement pas reçu l'éducation juive de la génération précédente. Cette génération est donc marquée par les idées à la mode. Volontairement les premiers gauchistes israéliens ont occulté la vraie histoire du peule Juif. Au point d'engendrer la clique de tordus qui croie vraiment qu'il faut donner le cœur biblique d'Israël aux déchets nazislamistes. Ces tordus d'Israéliens alterjuifs, mettent la sauvagerie sanguinaire de ces déchets, essentiellement sur le dos de leurs concitoyens. C'est l'ultime et plus dure épreuve que le peuple Juif doit affronter avant la vraie Paix.

Donc aujourd'hui, c'est ça le vrai et le plus important problème auquel sont confronté Israël et tout le peuple Juif.

Chez les Juifs, il y a des bigots. En principe, la loi juive interdit la coercition pour imposer la pratique du rite. Mais évidemment, quand ils se regroupent, les bigots veulent imposer leurs mœurs. Cela dit, cette catégorie de bigots bornés et intolérants est très minoritaire. Elle représente au grand maximum 5% de la population. Les autres pratiquants sont tolérants conformément à la Torah elle-même. Et réciproquement, les Israéliens non pratiquants sont en général, très conciliants avec leurs concitoyens pratiquants.

Du fait du grave problème mentionné avant, le grand problème constitutionnel du pays trouvera une solution naturelle imposée par la démographie et la politique. En effet, les "socialistes" premiers dirigeants après la renaissance d'Israël en 1948, ont déclaré qu'Israël pays des Juifs, serait aussi le pays de tous ses habitants. Cette déclaration généreuse et humaniste, crée bien entendu d'épineux problèmes. Par exemple, quant aux exigences des habitants musulmans soutenant les déchets nazislamistes. Or, depuis sa fondation, pour des raisons uniquement de choix politique, la cour dite "suprême" d'Israël a toujours tranché en faveur des occupants musulmans, contre les habitants juifs. Israël est le seul du monde, où un tribunal coopté se permet d'invalider des lois votées au parlement par les représentants du peuple. Il faut préciser aussi que par tradition, cette cour de récréation ne peut compter qu'un seul juge juif pratiquant, parmi les sept qui la composent. Cette anomalie, proche du délire est très mal connue, y compris des israéliens eux-mêmes.

Mais fort heureusement, la démographie va corriger naturellement les délires socialistes des premiers dirigeants. En effet, venant du monde entier, les Juifs continuent de retourner chez eux. S'ils sont loin d'être les plus nombreux, les juifs francophones amènent avec eux leur expérience du nazislamisme, en particulier les Juifs originaires d'Algérie. Donc, nul ne sait encore si les peuples d'Europe occidentale se révolteront contre leurs dirigeants qui leurs imposent l'islamisation. Mais en Israël, il est certain que la prochaine génération de dirigeants accordera beaucoup de concessions aux nazislamistes : des concessions à perpétuité dans toutes les fosses septiques et communes, où on pourra en entasser.

La suite demain !

PS: J'ai noté la qualité des commentaires, aussi permettez moi de ne pas intervenir et vous prier de continuer !   

17/10/2013

Dominique VENNER

Merci VITUS pour ce rappel aux sources et aux réalités. Nous en avons bien besoin. C'est important pour moi qui ne suis ni croyant ni royaliste.

Je milite pour le respect et le maintien de nos valeurs chrétiennes, car elles sont la colonne vertébrale de notre identité. C'est par leur conjonction et leur influence avec et sur des "valeurs" plus jeunes que nous retrouverons la force, le courage, la volonté et les moyens de lutter, ensemble, contre ce nihilisme qui nous tue en tant qu'individu et  peuple.

Bien à vous   

Francis NERI

Dominique Venner

Après avoir admiré moi aussi ce geste et après avoir cherché à lui donner toutes les significations les plus nobles possibles et en particulier au moment  de l’émotion qui suivit l’évènement, ma seconde démarche mentale a été de réussir à balayer – d’un vaste coup de balayette -  tous les commentaires des professionnels patentés de l’information et de l’enseignement catholico humaniste possible. De balayer pareillement les louanges des thuriféraires qui n’en feraient jamais autant, pour autant !

Je me suis toujours demandé pourquoi, dans ce pays, on a l’habitude d’admirer les gens qui se suicident,  exception faite de ceux qui le font après avoir ratiboisé toute leur famille et qui se retrouvent sans d’autre choix possible.

Il y a une sorte de fascination pour le suicide. Admirer ce qu’on se croit incapable de faire. Vouloir y voir comme une forme extrême de courage. Les assureurs excluent le suicide des garanties  - pendant les deux ans qui suivent la signature - considérant qu’il peut être le résultat d’un calcul émergeant d’une perte de l’instinct de conservation reporté sur des tiers qu’on souhaite enrichir en faisant d’une pierre deux coups. Les assureurs ne sont pas des poètes. Ils se fient aux statistiques.

On admire le suicide de Brossolette, de Yann Palach et celui de DrieuLa Rochelle.... On admire moins celui de Georges Figon, de Stavisky et de Beregovoy. Ceux-là se sont supprimés selon une coutume qui répond aux valeurs de la république. Masarich se suicida aussi au nom de ces valeurs, poussées au paroxysme de l’idéal socialiste. Ses dernières paroles juste avant sa défenestration furent pathétiques: “ Ne me poussez pas, camarades !”

Beaucoup de suicides se distinguent aussi par la volonté forcenée des victimes de se rouer de coups auparavant ou encore de  se tirer deux balles de gros calibre pour affirmer une volonté ferme de ne pas se rater.

Le suicide de De Gaulle a encore ses détracteurs, ce n’est pas demain la veille que des médecins légistes iront s’en aviser.

Le suicide de Hollande on l’espère, on l’attend.  Il est allé jusqu’en Sud Afrique pour pleurer entre des bras fraternels le cataclysme tsunamique de Brignoles. Sa compagne est là pour le persuader pourtant de ne pas mettre fin à ses jours, pendant que Madame Cecilia Attias “fière de ne pas avoir une goutte de sang français dans ses veines” revient tout exprès de l’Amérique de DSK, pour présenter un livre aux télévisions françaises à qui elle déclare que “Brignoles, non ! Plus jamais ça !”.

Hollande et Sarko pourront aussi préférer la route du Shah d’Iran, de Ben Ali, celle qu’ont refusée Khadaffi, Saddam, Béchir, celle qu’Assad refuse ...  Les îles Caimans attendent ces deux-là et leurs poufs, bon débarras !

Le suicide de Fabius c’est celui qui ne viendra jamais, on pourra longtemps se fouiller. Lui, c’est à Wall Street qu’il est chez lui. A Wall Street, pas à Fort Alamo.

Pour Dominique Venner, Dieu sait - et même dieux savent - si les commentateurs ne se sont pas privés. Le plus comique de tous étant celui de l’Abbé de Cour deLa Mornaisqui a déclaré qu’on ne se suicide pas dans une église.

Vercingérorix ne s’est pas suicidé et Jules César non plus. Néron et Hitler, si. Ils n’étaient pas Mishima et n’est pas Mishima qui veut. N’est pas japonais qui veut non plus.

 

Matzneff est allé disperser les cendres de Montherlant dans l’enceinte du Colisée. Quand la bêtise humaine oublie de vous gratifier du Panthéon, voire du nom d’une impasse dans le village dont on a été le conseiller municipal adjoint ou suppléant, il reste à organiser sa propre fin en vertu de la circonférence qu’on attribue à son nombril et en vertu de ce qu’on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même. Faute de se faire sculpter le portrait dans la brique du Colisée, Montherlant en a été réduit à en rejoindre la poussière

Il est vrai qu’avoir eu Dominique Venner comme premier responsable politique de sa jeunesse, ce fut une gloire, une vraie gloire parce qu’en voilà un, au moins, qui n’est jamais allé à la soupe !  Pour l’afficheur de base de la cause nationaliste que je fus et que je suis, il est réconfortant de découvrir un capitaine qui n’ait pas mangé son képi pour devenir une sorte de général de Bonneval, le valet à lunettes noires qui portait le cartable de Charles De Gaulle. Au Clocher de Rodez, en 1999 à Toulouse, j’ai serré la main de Dominique Venner comme un chouan l’aurait fait en rencontrant Cadoudal ou Charette. Je conserve pieusement la dédicace de son livre. Mais aucun de tous les chefs chouans ne s’est jamais suicidé. Même piégés par les rats exterminateurs de la république, ils ont tous accepté la mort infligée par leurs ennemis alors que c’était la vie de la république qu’ils refusaient de vivre !

On comprend, naturellement, tous les suicides du désespoir et du chagrin absolu. Qui jettera la pierre à tous les malheureux abandonnés de tout et qui en arrivent à redire cette question terrible et insondable: “Seigneur ! Seigneur ! Pourquoi m’as-tu abandonné ?”.

Qui jettera la pierre au Doyen dela Facultéde Médecine de Paris qui, le soir du défilé de l’Armée allemande sur les Champs-Elysées, et se souvenant de tellement de sacrifices entre 14 et 18 d’où il était revenu vivant, a choisi de se brûler la cervelle ?

Qui condamnera ce jeune amoureux éperdu, raconté par Mistral dans “Mireille” et qui se précipite du haut d’une tour parce que l’amour fou qui lui échappe  lui fait perdre la raison ?

Mais organiser une véritable cérémonie autour de ce qui est le meurtre de soi-même et aller perpétrer ce meurtre devant l’autel d’une religion dont le seul mot qui le résume est l’Amour, c’est tout de même fort de café et je me dis qu’il est des orgueils que l’entourage devrait pouvoir, faute de mieux, réprimer à temps, tenter de raisonner.

Non ce suicide n’est pas un exemple. Je ne le blâme pas ! Je ne le condamne pas ! Et de quel droit me permettrais-je ces vociférations qui vont tellement bien dans la bouche cauchonesque de Monsieur deLa Mornais  !  Mais je ne veux pas louer, honorer, encenser, recommander ce suicide qui ne répond pas à l’aspiration occidentale, latine, grecque, chrétienne de notre peuple et de nos racines.

Amitié.  Vale !

Vitus