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09/07/2014

Universalité une illusion

Le « programme » d’un groupe culturel exige une stricte intégration des unités structurelles qui le composent. En particulier si ce groupe se recompose en terre d’immigration.

Un groupe culturel, et d’autant plus cultuel, minoritaire au sein d’un groupe culturel plus vaste n’a pas vocation à imposer sa différence. Il peut la vivre sans trop de dommages dans la mesure où il en accepte l’expression en privé.

La recherche publique de confrontation ne peut que desservir la minorité, à moins que la majorité n’ait d’une manière ou d’une autre, renoncée à son hégémonie.
Dans ce cas, ou dans celui où la minorité agissante parvienne à un équilibre démographique qui lui serait plus favorables, les confrontations se transforment vite en affrontements guerriers si un équilibre culturel nouveau n’est pas réalisé autour de l’aménagement du contexte commun.

La diversité, la variabilité des programmes culturels n’est pas problématique dés que les conditions de l’intégration/assimilation sont réunies : consensus culturel et cultuel, économie en développement, démographie acceptable (régulation et contrôle), niveau éducatif et socialisant performant.

Le défaut d’intégration/assimilation n’est acceptable que si le migrant renonce à pérenniser sa présence au-delà d’un strict besoin économique et un retour vers son pays d’origine dés que ce besoin est satisfait.

Dans le cas contraire, ce qui s’est produit en France en raison du regroupement familial et de l’immigration clandestine maintes fois régularisée, les programmes culturels et cultuels antagonistes se transmettent à la génération suivante sans qu’il ya ait eu évolution adaptative.
Hors, les programmes prescrivent la forme de toutes les attitudes et de tous les comportements.

Nous sommes en période de récession, voulue d’une part et subie d’autre part, et de crise économico financière mondiale et durable. Dans ce cas, les amortisseurs économiques défaillants, l’ascenseur social en panne, la cohésion sociale introuvable, rendent les frustrations incontrôlables.

Les comportements agressifs justifiés par des conflits religieux ou idéologiques, conduisent les minorités aux pires extrémités auxquelles leurs programmes culturels et cultuels, que des leaders fanatiques exacerbent, peuvent les conduire.

La conjonction de tous ces facteurs en interactions, que les pouvoirs ont laissés se développer au nom du Nouvel Ordre Mondial, accélère les processus de causalité qui forment une boucle à présent impossible à ouvrir sans mesures extrêmes (police, armée) nécessaires à la prévention des épouvantables crises sociales, ethniques et religieuses qui se préparent.

La précédente crise, celle de 29 s’est terminé par un conflit planétaire. Il est prévisible que le conflit qui se prépare sera d’une toute autre dimension.

Francis NERI

 

05/07/2014

Enragé

Octobre 1973, la Syrie et l'Egypte attaquent Israël. C'est à dire lorsque la guerre du Kippour ou du ramadan explosa et qu'en même temps, les pays de l'OPEC nous imposèrent (à nous et à Israël) l'embargo sur le pétrole. Suivi alors "le grand complot" de l'histoire moderne celui des chefs d'Etats sans honneur ni cerveau, des politiques sans conscience, des intellectuels sans dignité ni courage. L'Europe vendue aux sultans, aux califes, aux vizirs, à l'Arabie. L'Europe devint "ARABIA" !  VGE et Chirac furent les deux principaux protagonistes ...mais ils mourront dans leur lit...probablement !

Oui je deviens enragé, froidement enragé, conscient, lucide, rationnel, sans compassion, sans repentance, sans indulgence. Une rage saine qui ne veut plus comprendre, excuser, composer.

Une rage qui veut nommer, dénoncer, accuser, bref qui a envie d’éclater, mais qui le fera pas encore car elle dépasse la colère ou la haine. Elle se veut chirurgicale…pas tous dans le même panier me dis je ! Une rage capable d’utiliser le scalpel de la raison pour extirper  la tumeur islamo-gaucho-mondialiste avant qu’elle ne développe ses métastases dans ce qui reste de sain du corps de la nation.

Comptez sur moi pour être aux premières lignes du combat qui nous est livré et qui concerne notre passé, notre présent et détermine notre avenir. Un combat qui est d’abord celui de notre identité, de notre culture, de notre existence en tant qu’individu et en tant que peuple. Un combat essentiel dans lequel il nous faut engager toutes nos forces pour préserver ces trésors qui sont notre histoire, et notre culture, et qui ont fait ce que nous sommes et sans lesquels nous ne sommes plus rien et ce que nos adversaires veulent nous voir devenir afin de mieux nous asservir.

Il faut bien comprendre. La guerre que les fils d’Allah ont déclaré à l’Occident est composite, c’est à dire en cohérence avec l’idéologie de la gauche et les intérêts de la mondialisation, bref de l’Empire.

En 1970, Georges Habache, chef de Front Populaire Pour la Libération de la Palestine expliqua très clairement que l’ennemi des arabes n’était pas seulement israël. C’était aussi l’Occident ! De fait il cita parmi ses cibles, la France, l’Italie, la Suisse, l’Allemagne.   Et il rajouta : « Notre révolution est une étape de la révolution mondiale. Elle ne se limite pas à la reconquête de la Palestine. Il faut être honnête et reconnaître que nous voulons une guerre totale. Il est donc nécessaire que la Nation arabe toute entière entre en guerre avec l’Amérique et l’Europe. Le plus beau est encore à venir, à partir de maintenant il n’ya aura plus de paix pour vos nations. Déterminés, obstinés, patients, telle est notre stratégie que nous entendons élargir »

Les dirigeants Européens ont ils ouvert les yeux ? Bien sur que non ! Ils ont fait semblant de ne pas comprendre que  par « élargir leur stratégie, il entendait aussi la guerre en volant un pays à ses citoyens pas seulement par les attentas et les armes, mais aussi et surtout par : immigration massive, victimisation, asile politique, femmes enceintes, canaux pneumatiques abordant à Lampedusa, prétentions qui deviennent de plus en plus arrogantes : mosquées, voile et burkas, la viande hallal, les cinq prières, le mariage islamiste, la polygamie etc… Bref, le grand remplacement !

Aujourd’hui les promesses de G. Habbache sont en partie réalisées…alors n’est il pas temps de se lever, de nous débarrasser des traitres qui ont voulu cette situation. Ils sont encore aujourd’hui au pouvoir en Europe.  Ensuite, nous pourrons engager la lutte, quel qu’en soit le prix à payer.

Francis NERI

Documenté à partir de l’ouvrage d’Oriana Fallacci : La force de la raison ! 

05 07 14   

27/06/2014

Racisme

"Je ne sais pas pour les autres, mais dans mon cas, il n'y a aucun racisme dans mes prises de position.

Je pense seulement que les gens de culture arabo-musulmane ne peuvent vivre avec les gens de culture gréco-latine aux racines chrétiennes.
C'est patent dans tous les pays qui ont accueilli l’immigration arabo-musulmane

Pas grand chose à rajouter ...sinon ceci : 
C'était bien la peine de conspuer La décision d'Eric Besson, ministre de l'Immigration sous Sarkozy, à lancer un débat sur l'identité française. Je crois qu'il est grand temps de relancer le sujet. La France n'a pas une culture de sauvages, Etre français c'est adhérer à un projet collectif où les grandes valeurs qui nous rassemblent sont plus fortes que nos convictions personnelles lesquelles souvent nous opposent. Ceux qui n'adhèrent pas à ces grandes valeurs (liberté, égalité y compris égalité de l'homme et de la femme, fraternité mais aussi justice, suffrage universel, laïcité...) doivent en tirer les conclusions et aller s'installer ailleurs. Ils n'ont pas vocation à être français et à vouloir nous imposer leur vision de la société que la grande majorité de nos concitoyens rejettent.

Patricia Martin