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03/02/2012

Menteurs !

Comme nombre d’entre vous,  au cours de cette soirée France 2  « Des paroles et des actes » j’attendais beaucoup de cette rencontre de François Fillon avec la France.

Sachant que Martine Aubry devait apporter sa contribution au débat, j’espérais qu’enfin je pourrais y voir plus clair et décrypter les actes possibles au delà des paroles et en quoi ces actes se différenciaient.

Je n’ai pas un préjugé favorable envers Martine Aubry et pour cause, mais j’ai pour habitude de dissocier mes sentiments de ce que je considère pour de la raison, du moment que celle-ci s’alimente de faits. J’étais donc décidé à l’écouter sans idées préconçues.            

J’ai, d’autre part, un profond respect pour François Fillon en raison de son pragmatisme et de son honnêteté qui, malheureusement, à tourné à la naïveté, en particulier devant le piège tendu par Martine Aubry concernant Marine Le Pen.

Le rejet de Marine Le Pen et de ses électeurs par l’UMP est une faute lourde de conséquences. François Fillion est, lui aussi, tombé par deux fois dans le piège de Martine Aubry : Diabolisation de MLP, procès du discours de Dakar et refus de la proportionnelle. Elle pense ainsi être parvenue à priver Nicolas Sarkozy du vote FN au second tour 

Ce fut d’ailleurs sa conclusion en fin de débat : «  J’ai la réponse que je suis venue chercher ».

Enfin, Martine Aubry avec l’aide de David Poujadas, qui lui a aménagé des « respirations »,  semble avoir réussi  à faire penser que TOUS les problèmes de la France sont liés à un gouvernement en place depuis 2007, alors que les problèmes actuels sont la conséquence de l'inaction, de l'incompétence et souvent de la corruption de notre classe dirigeante depuis plus de 30 ans, qu’elle soit de droite comme de gauche !

Martine Aubry a réussi à éviter un vrai débat de fond dans le registre économique, déjà, la semaine dernière, le malaise de François Hollande sur ce sujet face à un Alain Juppé lui même mal à l'aise n'avait pas permis de nous éclairer sur les différences entre les deux candidats.
Un échange raisonnable et constructif entre opposants était pourtant possible. Mais  Martine Aubry, comme François Hollande, sont incapables d'écouter leur interlocuteur et surtout de l'entendre.

C’est une des « grandes erreurs », ou plutôt une faute lourde, du début de septennat de Nicolas Sarkozy qui, par sa main tendue aux socialistes et sa "Grande Ouverture Ministérielle", crut naïvement, ou fit semblant de croire, qu’ils soutiendraient ses réformes dans l’intérêt de la France.

Bref je pense que Martine Aubry a gagné des points dans cet « échange ». François Fillon a plutôt semblé "courir après " elle : "mais nous sommes en train de le faire " et "nous allons le faire».

Globalement, j’ai le sentiment que l’UMP et le PS c’est "bonnet blanc et blanc bonnet". Ces deux partis, et leurs représentants, sont prisonniers d’un système qu’ils ont contribué alternativement à construire… 15 ans chacun, comme l'affirmait Alain Juppé…

Ils ne sont plus crédibles. J’en reviens après ce débat à ma réflexion première : « Si vous êtes le problème vous ne pouvez pas faire partie de la solution ».

Il semble qu’il y ait là une incapacité « congénitale » à regarder en face les contradictions fondatrices de nos difficultés, comme l’immigration, la dette, le protectionnisme ou le capitalisme financier.

Ils n’en finissent pas de se battre avec l’idée qu’ils disent se faire des déficits, de la croissance anémique et du chômage qu’ils combattent avec leurs préjugés, leurs dogmes et un moral de perdant.         

Et pourtant ils savaient ! Ils savaient pour la dette publique, ils savaient pour l’Europe, ils savaient tous, y compris les plus « jeunes »,  depuis au moins 10 ans. Ils savaient qu’il ne fallait pas désarmer les Etats Nations sans qu’une Europe politique ne se mette en place, ils savaient qu’il ne fallait pas créer une monnaie « unique » sans Etat et une banque centrale sans gouvernement, ils savaient que la dette ne servait qu’à financer leur modèle social « impossible ». Ils savaient depuis 1973 et ils ont menti depuis le début et ont continué à mentir pour servir les intérêts de leur camp et de leur classe.

Ils nous mentent depuis quarante ans… au moins ! Comment peuvent-ils encore solliciter nos suffrages ?     

A présent, il est important de pouvoir comparer l'ensemble des programmes et pas seulement ceux des deux partis majoritaires dans les sondages...

La semaine prochaine, David Poujadas recevra, à nouveau Marine Le Pen qui essuya les plâtres de l’émission. C’est avec une grande curiosité que je comparerai son évolution.

Il faut dire qu’elle était tombée dans un vrai traquenard, en particulier avec Laurent Joffrin et Caroline Fourest.

Il ne lui sera probablement rien évité, mais elle a la peau dure, les dent longues et elle sait nager.

Ceux qui se trouveront face à elle auront intérêt à bien préparer leurs interventions. Elle ne leur fera pas le moindre cadeau, car elle se sait la seule alternative à la pensée européiste, mondialiste et qu’elle est le porte-drapeau des ouvriers et des classes moyennes qui attendent d’elle autre chose que les « belles et creuses promesses » de ses concurrents !

Francis NERI

03 01 12        

http://semanticien.blogspirit.com

31/01/2012

Le 24 avril...

Petite réaction aprés le "discours" de Nicolas Sarkozy, pour faire plaisir à Blandine et pour "énerver" Ingrid qui ne peut plus nier qu'elle est Islamo-gaucho-fasciste. Je me demande toujours pour quelles raisons elle intervient encore sur un  blog qui n'est pour le moins pas du tout sa tasse de thé ! Elle doit être investie d'une mission : me convertir à sa "religion". Il faut renoncer Ingrid, je suis perdu pour la gauche depuis 1981 !     

§

Le prochain quinquennat ne sera pas une promenade de santé, non ! Avec 10 millions d'ennemis "islamistes" potentiels installés sur notre territoire, c'est plus que probable.

Et comme il est convenu que François Hollande soit Président, et qu’ensuite il prendra l’assemblée nationale, la gauche, avec le Sénat et les régions, aura tous les pouvoirs à sa disposition pour mettre enœuvre son projet de « coalition » autour des « djeunes »,des femmes, des minorités.

Ainsi pour cette gauche qui parie sur l’immigration contre les classes populaires, la question centrale de la justice sociale pour le peuple français n’est pas une option. François Hollande l’a souvent exprimé et il le maintient.

Revendiquer la préférence nationale ferait désordre. La gauche est tiers mondiste et ce n’est pas négociable. Circuler il n’y a rien à voir !

Cette nouvelle« architecture » de la gauche Française se heurte à "d’effrayantes" études d’opinion « sous hautes protections et ultras secrètes » : Marine le Pen serait en effet quasiment à égalité avec Nicolas Sarkozy.

Le spectre d’un 21 avril à l’envers devient une hypothèse crédible.

Vous imaginez la suite : la reconstruction de la droite se ferait autour de Marine le Pen si, comme François Hollande le pense, il ne gagnerait contre elle qu’avec 60 % des voix ! Rien à voir avec Jacques Chirac qui fit 82 % il y a 10 ans.

Nicolas Sarkozy se présentera t-il ? A sa place je n’en ferai rien. Qu’il laisse la place à quelqu’un de moins « grillé » dans l’esprit des Français et s’intéresse à l’Europe ou à la banque par exemple. Voilà ce qui est à sa dimension ! Il y ferait probablement un bon Président !

Devons nous nous réjouir de son élimination au premier tour ? Je pense que non et qu’il serait préférable de retrouver Marine et Nicolas au second.

Dans le cas contraire, préparons nous à nous battre avec Marine qui sera alors le dernier rempart contre l’islamisation de la Franceet le capitalisme financier prédateur et irresponsable.

31 01 12

Francis NERI

http://semanticien.blogspirit.com

 

25/01/2012

Réponse pour Elisa

Je ne peux toujours pas répondre directement aux commentaires…sur mon propre blog…c’est frustrant ! Mais le commentaire d’Elisa sur la note : « Comment détruire la "patrie des droits de l'homme" ?  Elisa que vous pouvez retrouver facilement sur facebook, m’a interpellé et, comme Bertrand est absent …je réponds à sa place …autant que faire ce peut, car il est certain que nous n’avons pas toujours les mêmes convictions. C’est d’ailleurs pour cela que le « débat » est intéressant.

Francis NERI

 Le commentaire d’Elisa !

«Quand on dresse la communauté nationale contre une minorité désignée, l'amalgame ne permet plus de faire de quartier et c'est la porte ouverte au crime contre l'humanité... »
Pseudo-argument qui fleure le marxiste puant: je m'étonne que vous le preniez à votre compte ! Car ce qu'on a fait, tout-au-contraire, au nom d'une «protection» des minorités (rapidement dévoyée en tyrannie des minorités), et au nom d'un «antiracisme» stalinien (forme redoutable de racisme gramscien), c'est obliger la communauté nationale à accepter une immigration de substitution, une immigration d'une minorité d'envahisseurs barbares qui, loin de chercher à s'intégrer et à se fondre dans ladite communauté nationale, se comportent - au contraire - comme en territoire conquis et se croient tout permis ! Il est où, ...le crime contre l'humanité ?

Écrit par : Naibed | 25/01/2012

Ne vous » étonnez » pas Elisa et tachons tous de sortir de nos « représentations ».  Bertrand ne peut vous répondre, il est absent pour 3 semaines ! Mais je crois avoir compris le fond de sa pensée. Nous pourrions par exemple complétez  (renforcer) celle-ci en « réécrivant » ce passage : 

Quand on dresse la communauté nationale contre une minorité désignée, (les juifs par exemple) l'amalgame ne permet plus de faire de quartier et c'est la porte ouverte au crime contre l'humanité...

 Vous faites bien également de précisez « puant » quand vous parlez de marxistes, car ce n’est certainement pas de Marx qu’il est question quand nous pensons à Hollande, sa clique et tous ceux de l’ultra gauche. Je connais des marxistes authentiques qui ne méritent pas ce qualificatif. Il est vrai qu’ils sont pour le moins désemparés !

Pour ma part, je considère que les premiers responsables de cet état de fait, que vous dénoncez justement, ne sont pas de cette « immigration de substitution » qui met effectivement en danger la démocratie, la laïcité, notre identité, la place de la femme dans la société etc. etc.  L’immigration et l’islamisation ne sont que des « conséquences ».

Les responsables sont ceux, politiciens, industriels, financiers, économistes et j’en passe, qui nous conduisent volontairement dans une impasse, de laquelle nous ne sortirons que si nous retrouvons le contrôle des acteurs politico-économiques qui depuis 1973 et le premier choc pétrolier, organisent notre impuissance et cette substitution de population dont vous parlez.

Bref nous devons commencer par « nettoyer la république » !

Ensuite, je crains fort qu’il n’y ait pas de retour en arrière. L’islam est prêt pour la reconquête du monde et il est temps de les arrêter avant qu’il ne soit trop tard.

Mais ne nous égarons pas ! Tous les maghrébins, arabes ou africains qui vivent sur notre territoire ne sont pas des musulmans salafistes.

Le problème c’est que tous les gouvernements de droite comme de gauche font TOUT pour qu’ils le deviennent et il semble que, la gauche en particulier, ils n’ont pas renoncé à leurs illusions. Ces minorités musulmanes agissantes vont devenir très vite des majorités explosives et c’est à ce moment là qu’il n’y aura pas «  de quartier et c'est la porte ouverte au crime contre l'humanité.. ».

Comme disait un autre ami internaute : La partie commence vraiment en 2012…faudra savoir voter correctement, il n’y aura pas de seconde chance …pense t-il !

Le tout est de savoir ce que nous pourrons faire, comment et avec qui . Pour ce qui nous concerne, nous devons redouter un scénario à l’Iranienne ou à la Libanaise. Des « élites » musulmanes à la Tariq Ramadan qui avancent masquées, quelques salafistes jeteurs de bombes pour nous faire peur et, le « ventre de leurs femmes » ainsi que celui de certaines des « nôtres » pour faire bonne mesure.  

La fracture phénoménale entre les partis et les citoyens, le déficit de légitimité et de représentation qui en découle me fait craindre le pire.

Comme un malheur n’arrive jamais seul (tout n’est que rétroactions) depuis 40 ans, nous votons des budgets en déséquilibre- Giscard a commencé avec son emprunt d’Etat - et puis les élus ont laissés « filer la dette ». 

Le traité constitutionnel est venu à nouveau trahir le peuple. Il nous asservi aux marchés financiers car il nous interdit de nous financer auprès de notre banque centrale. Le marché "mondialisé" met à mal nos entreprises et nos emplois.

Le pouvoir n’est plus au service de l’intérêt général, mais il est de plus en plus puissant et se rit de nos problèmes d’identité, de substitution de population et de l’avenir de nos enfants. Les élus accordent prioritairement leur intérêt à ceux qui financent leur campagne électorale et leur plan de carrière. 

Arrêtons donc de nous chamailler pour des « conséquences » et voyons comment nous pouvons reprendre directement en main notre destin. 

Amicalement à tous