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29/09/2016

Le peuple libre-arbitre

Sur la méthode, la stratégie et la tactique, la similitude entre la campagne Berlusconi, Trump, Marine est aveuglante.

On a l’impression, à écouter les commentateurs, que l’histoire se répète sans arrêt. C’était le cas pour la première campagne de Silvio Berlusconi, supposé incapable de gagner et finalement, Président du Conseil italien deux mois et demi seulement après s’être lancé en politique.

On a dit la même chose pour le référendum du 23 juin 2016, que le Brexit était hors des hypothèses sérieuses. Tout comme un rejet du TCE le 29 mai 2005. Et après avoir couronné avant l’heure Édouard Balladur pour 1995 et Dominique Strauss-Khan pour 2012, les commentateurs français seraient-ils si aveugles pour ne citer qu’Alain Juppé, voire Emmanuel Macron en oubliant que le vent le plus dynamique fait d’abord avancer Marine Le Pen dans la course présidentielle de 2017 ?

L’avantage des surprises dans les consultations électorales, c’est qu’elles démontrent l’intérêt des campagnes électorales et que les électeurs ne sont pas bloqués par les schémas proposés et largement alimentés par des sondages s’auto-alimentant.

Analyser le passé le comparer au présent, y ajouter les éléments qui modifient le contexte et vous pouvez dire sans trop vous tromper que Trump va gagner et que si Marine s’inspire de sa stratégie en l’adaptant au contexte Français elle gagnera également et NOUS avec !

Francis-claude Neri
29 09 16

24/09/2016

Le moment est venu.

« Rien n’est plus puissant qu’une idée dont le moment est venu »
Victor Hugo

Je fus tout surpris en entendant Manuel Valls exprimer, semble t’il, de l’inquiétude en constatant que les réseaux sociaux peuvent mettre en œuvre une organisation et une communication «systémique» ; c'est-à-dire qui relie, qui crée des ponts et des ancrages entre les hommes, les groupes, sur tout le territoire et au-delà, qui libère les interactions et rapproche les idées de ceux qui s’opposent.
Une communication qui organise, qui socialise, qui éduque, qui apaise, rassemble au lieu de diviser

Il a raison d’avoir peur !

C’est bien ce que nous nous efforçons de faire, en voulant retrouver l’essence même de la démocratie que certains veulent broyer : la liberté de penser ensemble, de concevoir ensemble notre avenir, de dépasser les clivages qui nous divisent.
Bref, « prendre le MEILLEUR de chacun » et le faire fructifier.

C’est possible à partir d’une réflexion « transpartisane » sur ce groupe et ce site.
Nous pouvons ensemble nous interroger sur l’origine et la cause de nos fractures sociales au lieu d’éternellement n’en constater que les effets.
Nous pouvons prendre ensemble conscience de la complexité des défis qui nous sont adressés et proposer des solutions que nous soutiendrons et imposerons également ensemble.
Nous pouvons ensemble élaborer les outils et les moyens adaptés à nos attentes, nos besoins, et exiger qu’ils en soient fait une bonne utilisation.
Nous pouvons ensemble, à partir de nos pages, nos groupes, nos blogs mis en cohérence, amplifier ou désamorcer des « effets » négatifs ou positifs. Soutenir telle action et décrier telle autre.
Nous pouvons dire comment, ensemble, nous entendons réguler, contrôler les pratiques économiques, financières, écologiques, éducatives etc. et remédier aux malversations.
Nous pouvons ensemble identifier les personnes faisant preuve d’énergie, de compétence et possédant un degré suffisant d’altruisme, pour nous représenter politiquement et qui appliqueront le projet que nous leur avons demandé d’appliquer.

Ce n’est qu’une idée, mais il semble que Victor Hugo ait raison, c’est le moment de cette idée.
Nous invitons tous nos amis à la partager et à la mettre en œuvre afin qu’elle ne reste pas qu’une idée.

Francis-claude Neri
24 09 16

23/09/2016

Les pendules à l'heure.

L'islam est une conséquence, pas une cause.

A ce sujet, entre autres, il faut bien comprendre que la géopolitique actuelle, en particulier celle de la France est « contenue » par l’Empire US.                                                                                                                              

Les États Unis, hier encore, paraissaient sans rivaux et sans ennemis véritables…Ils le pensent toujours car ils considèrent que la Russie entre dans une nouvelle période de délitement, alors que celle ci veut discuter d’égal à égal ; ce que Washington ne veut pas et ce qui rend un éventuel rapprochement improbable.
S’engage alors une course aux extrêmes Moscou et Washington interprétant chaque initiative de l’autre comme une provocation.
Les Etats Unis ne veulent pas comprendre qu’une grande puissance ne peut admettre la présence à ses frontières d’un ennemi déclaré.
Ils ne veulent pas comprendre non plus que leur leadership est menacé, qu’en Europe des forces se lèvent qui contestent leur hégémonie…ils craignent que l’Union Européenne se défasse, ou qu’elle réussisse trop bien.
Soumise, l’Europe n’ose pas divorcer …avant le Brexit, et pour continuer à dominer, l’Amérique n’y a pas d’intérêt.

A mon avis, bouter l’islam hors de France n’a aucune espèce d’intérêt pour nos maitres US et leurs valets Européens.
Nous ne pouvons rien faire pour contrer les maitres du « complexe militaro-industriel américain et ses multinationales », mais nous pouvons nous occuper de ses valets en France et pour l’instant seule Marine Le Pen est en mesure d’accéder au pouvoir et de s’opposer à eux.

Une fois notre liberté d’action retrouvée, quelles qu’en soient les difficultés économiques en résultant, régler le problème de l’islamisation sera une question de volonté et de moyens …tout simplement.

Francis Claude NERI
23 09 16