Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17/03/2016

Syrie : la France hors-jeu

Titre d'un Edito pour qualifier la politique étrangère de la France dans le conflit Syrien. Si ce n'était que dans ce domaine que la France était hors-jeu, il n'y aurait que moindre mal, encore que le problème soit extrêmement sérieux. Mais c'est dans tout les domaines que notre pays l'est.... Pas étonnant avec la bande d'abrutis qui nous dirige, sans parler de ceux qui frappent à la porte pour continuer le massacre.
Il faut bien se mettre dans la tête que la France n'est plus rien... aussi bien sur le plan économique qu'intellectuel. Cette constante qui depuis un demi-siècle s’efforce de descendre le pays toujours de plus en plus bas, est voulue et programmée par des puissances dites amies, qui nous veulent un mal inouï. Alors que les coups répétés nous tombent dessus de plus en plus fort, il semblerait que la population n'arrive pas à se rendre compte de l'ampleur du mal causé et attende, je ne sais quel miracle salvateur à déceler dans le marc de café ou des entrailles de poulet.

Pour nous la Pythie fait pitié . Le pneuma d'Apolon ne dit rien qui vaille... l’oracle est particulièrement mauvais et rien à l'horizon laisse filtrer pour nous, la plus petite lueur d'espérance. Le collège des sagouins est plein à craquer, ils se battent comme des chiffonniers pour prendre d'assaut les bonnes places, bien juteuses et bien lucratives, en remerciement des servilités rendues aux grands argentiers internationaux.

La France est littéralement vendue à qui veut bien l'acheter ! Dans cette maudite transaction le peuple est offert en prime pour usage divers, sans ménagement particulier.

Voilà comment nos politiques nous ont mené aux abattoirs, sans le moindre remord et avec une facilité déconcertante !...

Claude Allard
17 03 16

 

29/02/2016

Vision II

Bien sur Olivier …le monde va mal, mais nous n’y pouvons rien ! Je pense qu’il faut bien considérer où se trouve le global et le particulier, le simple et le complexe, relier tout çà par un câble et faire l’aller retour en permanence.
Nous n’avons pas d’autres possibilités.
Du Bataclan à Cologne, de la mer Égée à la Scandinavie : chacun le voit, l’immigration est une catastrophe pour la France et l’Europe. L’invasion les menace d’anéantissement.
Ses causes ? L’explosion démographique du Sud, les guerres, mais pas seulement, l’écologie, l’utilisation effrénée des richesses etc. Vous en parlez fort bien.

Mais il faut bien commencer par un bout !
« Après quarante ans de déni organisé, la réalité s’impose. Même Hollande et Merkel semblent commencer à prendre conscience des difficultés. L’Europe est en train de mourir d’un projet idéologique : le mondialisme immigrationniste marchand, le « MIM », facilité par la trahison de ses élites politiques, économiques, judiciaires, médiatiques. Cette trahison explique quarante ans de mensonges, d’omerta, d’impuissance à traiter le problème malgré les promesses ».
C’est ce que dit par exemple Yves le Gallou et il termine par : Comment arrêter la catastrophe ?

Je répèterai donc que pour ce qui concerne la France, ce n’est vraiment pas bien compliqué comme stratégie à appliquer.

• Nous débarrasser au plus vite de la gauche au pouvoir et empêcher la fausse droite d’y revenir car elle est en phase avec les néo-mondialistes
• Reprendre notre totale liberté d’action, notre souveraineté en sortant de l’UE et de l’Euro …Rompre notre dépendance avec la sphère US …quoique cela puisse nous en coûter dans un premier temps. Si nous laissons entrer le TAFTA en France, nous sommes morts !
• Nous pourrons alors nous occuper sérieusement du troisième : l’islamisme. Et ce ne sera pas une mince affaire Il faudra s’en donner les moyens, quitte à ce que provisoirement nous mettions en attente nos désirs de libertés individuelles.
Faisons au moins cela, nous ne perdrons pas notre temps !

A partir de nos réseaux sociaux nous pouvons déjà identifier des amis qui pensent comme nous. Nous fédérer et pour cela nous rencontrer.
Que chacun ensuite dans sa « zone » d’influence fédère à son tour. Nous pouvons ainsi créer une organisation « fractale » forte et influente (un réseau) avec des « points d’ancrage » et une structure de référence idéologique, définissant au minima les objectifs, les fins, les moyens avec comme finalité première le « pouvoir en 17 » et ce en oubliant le carcan des partis et en s’intéressant aux hommes et aux femmes capables de remplir NOS objectifs.
Oublions alors le centralisme Jacobin et pensons aux avantages de la subsidiarité. Chaque « point d’ancrage » serait dans cette organisation le plus apte possible à résoudre ensemble leurs difficultés locales et régionales. Avec comme impératif d’imposer régulation et contrôle des institutions, provoquer des attitudes et des comportements conformes à nos attentes.
Nous pouvons ensemble nous interroger sur l’origine et la cause de nos fractures sociales au lieu d’éternellement n’en constater que les effets.
Nous pouvons prendre ensemble conscience de la complexité des défis qui nous sont adressés et proposer des solutions que nous soutiendrons et imposerons également ensemble.
Nous pouvons ensemble élaborer les outils et les moyens adaptés à nos attentes, nos besoins, et exiger qu’ils en soient fait une bonne utilisation.
Nous pouvons ensemble, à partir de nos pages, nos groupes, nos blogs mis en cohérence, amplifier ou désamorcer des « effets » négatifs ou positifs. Soutenir telle action et décrier telle autre.
Nous pouvons dire comment, ensemble, nous entendons réguler, contrôler les pratiques économiques, financières, écologiques, éducatives etc. et remédier aux malversations.
Nous pouvons ensemble identifier les personnes faisant preuve d’énergie, de compétence et possédant un degré suffisant d’altruisme pour nous représenter politiquement et qui appliqueront le projet que nous leur avons demandé d’appliquer.

N’attendons pas, commençons, maintenant ! Et ...parlons en entre amis !

Francis NERI
29 02 16

28/02/2016

Vision

Bonjour Francis,
Je vous fourni ma vision.
Je ne crois pas à la possibilité d'une osmose "transpartisane", elle n'existe pas dans les faits. Les pions sur l'échiquier idéologique sont déjà en place, dans l'irréversibilité du temps. Il y a maintenant près de 40 ans que les idées de 1968 se sont insinuées dans toutes les strates de la vie culturelle, jusque dans l'éducation de nos enfants.
Pour ma part, je préfère assumer la confrontation inévitable, même si le rapport de force nous est défavorable.
S'il me reste une chose en quoi croire, c'est la possibilité de faire émerger du choc de l'Histoire, un individu qui embrasse les qualités que vous énumérez.
Mais le choc n'est pas encore là, il murit, il grandit mais n'a pas encore pris corps. Je le pense proche.
Ce Bonaparte, ce de Gaulle ne pourra naître que sur les décombres, si seulement il naît.
"Chérissez votre désespoir, parce qu'il est socle de vie et d'espoir".
Olivier
Écrit par : Olivier | 27/02/2016

Bonjour Olivier,
Cornegirofle, je sens qu’il faut vous remonter le moral ! Sachant que nous allons nous rencontrer dans quelques jours, j’y penserais !
En attendant je voudrais vous rappeler que pour garder le cap, il faut toujours avoir présent à l’esprit deux notions : celle de structure et celle d’organisation lorsque l’on veut aborder le fonctionnement d’un « système ».
Ou si vous préférez, comment est structuré un système (y compris un système humain) et comment il est organisé… c’est essentiel pour appréhender le système occidental et ses relations avec d’autres systèmes, les systèmes orientaux par exemple.

Mais je ne vais pas vous bassiner avec l’approche système, bayésienne, ou encore celle de la sémantique générale ou de la complexité :-)
Je vous préciserais toutefois que vous avez déjà exprimé votre compréhension de l’expression des « certitudes négatives » Dieu reste possible toujours… et si Dieu est possible, pourquoi pas le changement …apaisé ?

Du temps où je faisais une formation en psychopathologie, j’ai retenu qu’il était absolument nécessaire de préciser voire de repréciser la notion de processus.
Il nous faut en effet entraîner notre cerveau à accepter les choses telles qu’elles sont, mais que nous n’avons pas à nous incliner pour autant devant ce que nous considérons comme un fait et qui n’est souvent qu’une opinion ?
Il faut s’accepter comme un tout, utiliser la pensée extensive automatique et considérer un fait au sens non- aristotélicien (en référence à Aristote)

Par exemple l’idée que NOUS serions dans une impasse et que « tout est foutu » n’en fait pas un fait !
Comme le disait Bertrand Russel : le bon sens (le bon chemin) quoi qu’il fasse ne peut manquer de se laisser surprendre à l’occasion.
Le but de la science est de lui épargner cette surprise et de créer des PROCESSUS mentaux (entre autres) qui doivent être en étroit accord avec le processus du monde extérieur, de façon à éviter en tous cas l’imprévu (autant que faire ce peut dirais je plus modestement)

La question est donc de correctement appréhender la notion d’impasse et s’assurer qu’il s’agit bien de cela
Ensuite, toutes les impasses ne se ressemblent pas. Tous les processus …mentaux compris, non plus !
Pour un habitant d’une cité …le 93 par exemple, l’impasse donne sur un mur au fond d’une ruelle sombre pleine de dealers... Ou sur un jardin d’enfants. Tout dépend des processus que les habitants du quartier mettront en œuvre.
Pour un habitant de la campagne Française, l’impasse peut donner sur un champ cultivé au bout d’un chemin bucolique ou sur un bois trop sombre et des buissons épineux impénétrables, ou encore sur une forêt pleine de bêtes sauvages.
Pour un habitant du bord de mer, sur une plage ensoleillée avec un voilier qui l’attend sur une mer bleue … ou sur une jetée en béton sur laquelle vient se briser une mer pleine d’hydrocarbures et de bouteilles plastiques.
Vous voyez où je veux en venir : être, c’est être relatif !

Alors de quelles illusions souffrons-nous Olivier ? Là est la question et, comment nous débarrasser de notre illusion-émotion-chagrin une fois que nous avons accédé à un certain niveau « relatif » de conscience ?

Au fait, n’ayons pas l’idiotie de vouloir sauver LE monde. Nous ne pouvons pratiquement rien faire à ce niveau. Cette conspiration – qui en fait n’en est pas une, simplement une conjonction d’intérêts privés qui entrent en cohérence – n’est pas à l’échelle nationale.
Nous sommes des pions dans un jeu que jouent des gens qui se pensent « hors système ».
Ce qui constitue de leur part une erreur majeure que nous devrons mettre à profit.
Ils font bien partie du système, et ils ont un immense intérêt à le conserver tel quel. Nous pouvons leur inspirer une panique folle en les menaçants de le détruire.

Mais nous avons NOUS aussi intérêt à conserver le système en l’état, il a fait ses preuves, ce que nous pouvons faire alors c’est les éliminer EUX du système pour y emménager les relations internes ET externes à NOTRE convenance …c’est tout l’enjeu civilisationnel depuis deux ou trois mille ans… au moins. Et qui recommence en boucle car des nouveaux virus s’installent chaque fois dans le système rénové. Il faut juste le récurer plus souvent (le passer au karcher par exemple !)

Cette « conspiration » éternelle que nous nommons bien improprement « mondialisation libérale » n’est pas seule, elle est composite. Le maitre d’œuvre semble bien être ce libéralisme prédateur, militaro-industriel et occidental qui nous vient des USA et qui veut conserver le système, emménagé pour eux, en l’état et nous l’imposer …
Il n’est donc pas dangereux à court terme. S’il est dangereux, c’est parce qu’il utilise contre nous un autre élément autrement mortel, l’islamisme.
Nocif et mortel, car celui ci VEUT la destruction de NOTRE système pour y imposer le sien, d’ordre politico-religieux et ceci par tous les moyens.
Un système que l’Occident a mis des siècles à élaborer …qui doit bien sur évoluer, mais il NOUS appartient de le faire …sans le détruire.
Enfin il y a une troisième cible qui par idéologie, bien pensance etc… fait le jeu des deux premières. C’est la gauche multiculturaliste, tiers mondiste, repentante etc…
Nous avons donc trois cibles ! Il faut prioriser car nous ne pouvons pas les attaquer de front et en même temps ; d’autant plus que contre l’adversaire néo libéral mondialisé nous avons des « amis » la Russie, la Chine par exemple qui nous donnent un coup de main.

Pour ce qui concerne la France, ce n’est vraiment pas bien compliqué comme stratégie à appliquer.

• Nous débarrasser au plus vite de la gauche au pouvoir et empêcher la fausse droite d’y revenir car elle est en phase avec les néo-mondialistes
• Reprendre notre totale liberté d’action, notre souveraineté en sortant de l’UE et de l’Euro …Rompre notre dépendance avec la sphère US …quoique cela puisse nous en coûter dans un premier temps. Si nous laissons entrer le TAFTA en France, nous sommes morts !
• Nous pourrons alors nous occuper sérieusement du troisième : l’islamisme. Et ce ne sera pas une mince affaire Il faudra s’en donner les moyens, quitte à ce que provisoirement nous mettions en attente nos désirs de libertés individuelles.

Nous avons à l’échéance 2017 à mettre en place l’équipe, composite, capable de porter et tenir le projet.
Je considère que pour l’instant malgré ses erreurs tactiques Marine Le Pen présente le projet le plus élaboré et qui globalement devrait nous convenir …et je ne vois pas de plan B en préparation.
Il est trop tard pour 17. On ne change pas de cheval au milieu du guet. Les élections de 2017 sont probablement notre extrême limite…au delà de celle ci, notre ticket n’est plus valable, j’en suis persuadé !

La question pour nous est de savoir pour QUOI et pour QUI MLP veut gagner ...la personne de MLP, ou de tout autre leader politique ne devrait nous intéresser que pour sa capacité à NOUS faire gagner sur un projet et un programme que NOUS lui demandons de produire et de porter.

Nous devons donc NOUS rassembler pour IMPOSER avec force NOS intentions aux politiques qui vont prétendre à nos suffrages.
Plus nous serons nombreux à adhérer à cette idée plus ils feront ce que nous voulons qu’ils fassent.
La seule alternative que nous aurions dans le cas contraire c’est effectivement de « casser » le système et eux avec.

C’est seulement à ce niveau là que je vous rejoins.

Donnons-nous une chance Olivier de ne pas en arriver là !

Francis NERI
28 02 16