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complexité - Page 4

  • Économie systémique

     
    Son principe fondateur doit être posé comme cadre si nous voulons sortir des crises, des pratiques criminelles et oligarchiques. D’une rupture systémique globale qui ne peut être réparée que si l’on abandonne la pensée linéaire de cause à effet.
    Cette rupture bien entendu ne profite qu’à un petit nombre
    Nous vivons dans un système fermé, et par conséquent, toute activité qui s’y déroule doit « obéir » aux règles systémiques d’interaction et de rétroaction avec l’éco-système global.
    Nous avons à repenser les liens fonctionnels entre économie de marché, économie réelle, finance, écologie, démographie, immigration etc.
    Par exemple : Le principe de réalité nous dit « que ceux qui sont responsables du problème ne peuvent le régler. Ils ne peuvent être de la solution »
    Nous ne pouvons donc exiger une régulation des marchés financiers pour la bonne raison que ses principes de fonctionnement reposent précisément sur des mécanismes de dérégulation : croissance expansionniste, spéculation et volatilité. Prétendre qu’une régulation est possible relève donc d’une imposture intellectuelle.
    Comme nous ne pouvons les supprimer et que l’auto régulation çà ne marche pas. Nous devons donc introduire sur le système lui même une instance de contrôle, de régulation indépendante…un thermostat en quelque sorte émoticône smile
    J’en conclu :
    Que seule une pensée système introduisant régulation et contrôle sur chacune et sur l’ensemble de ces entrées permettra la regénération du système global sans le détruire… et nous avec.
    Francis NERI
    14 07 15.

  • S’élever pour mieux voir

    Reliez pour mieux comprendre, vous verrez la lumière avant les autres et vous pourrez distinguer l'essentiel pour agir aux trois niveaux de responsabilités : individu, groupe, espèce.

    Apprendre, découvrir, être libre. Pour survivre, nul n’est besoin de la mauvaise soupe que nous servent les enragés de la « croissance » mondialisée. Nul n’est besoin de fabriquer en série de nouveaux consommateurs…halte à la croissance vous dis je !

    A commencer par la croissance démographique.

    Dans ce monde encombré, beaucoup de ceux qui naissent aujourd’hui ne serviront à rien dans un avenir de plus en plus proche. Ils seront logiquement « effacés » plus ou moins proprement.

    Pour notre sauvegarde en tant qu’individu, groupe et espèce, nous devons apprendre à relier les « évènements » pour mieux comprendre vers quoi nous sommes conduits.

    Et inutile de chercher un complot ni même un plan concerté à cette folie…ce serait d’ailleurs un moindre mal et préférable au monde livrée à ses interactions et rétroactions « positives » qui feront exploser ou imploser le système si nous n’y posons pas un régulateur, un thermostat global, qui oriente, contrôle et programme des « lâcher de pression » internes et externes.

    Certains pensent que ce thermostat existe et ils montrent leur Dieu du doigt : « C’est lui le grand régulateur, affirment ils » et il nous a donné le pouvoir de nous multiplier et d’imposer sa loi au monde » 

    Je crois que ces individus qui se réfèrent et « s’identifient » à l’inconnu et à l’insondable doivent être « écartés » au plus vite de toute forme de pouvoir au même titre que ceux, les « puissants » mondialisés, qui les utilisent et les manipulent à leur seul profit.

    Apprendre, découvrir, être libre …disais-je ! N’est ce pas le principal « devoir » de l’Homme une fois ces besoins vitaux satisfaits ?

    Et pourquoi faire, sinon distinguer dans le flux et le reflux « d’informations » qui nous submergent, celles qui sont pertinentes ? Ces « signaux » souvent faibles qui passent brusquement du vert à l’orange puis au rouge et que nous pouvons alors distinguer des « bruits » parasites pour agir avec efficacité.

    Nous avons à apprendre être libre et responsables, rester « maneuvrants » porter sur les choses, les gens et les évènements NOTRE regard et NOTRE main.

    Et une fois acquise, nous avons à transmettre et mettre en acte cette « in-formation » cette « mise en forme » comme disent les vrais « croyants ».

    Nous sommes de plus en plus nombreux à « penser » ce monde sous cet angle, mais nous n’avons pas encore fait école. Il faut en finir avec cette « solitude », persuader et convaincre à la gloire du vol dans la lumière, à ouvrir les yeux et à voir, tout simplement à apprendre chaque jour davantage, et prendre le cap par le travers du vent de terre sans se départir d’une complète maîtrise de soi.

    Rassemblons nous, apprenons à voler en escadrille, c’est ce que nous souhaitons pour notre communauté, ne restons pas cloués au sol dans la brume et la pluie…le prix de la liberté n’est jamais trop élevé.

    Francis NERI

    30 11 14

  • Le déterminisme triomphant

    Nous sommes effectivement déterminés, c’est incontestable. Nous le sommes à la fois par nos gènes et par notre éducation.

    Ce que nous pouvons faire c’est d’utiliser nos acquis génétiques au mieux et remettre en cause notre conditionnement social. Bref nous débarrasser  de ce qui nous semble inutile et, porter sur les choses, les évènements, les gens NOTRE regard, NOTRE main !
    C’est ce que nous faisons sur ce groupe ! Enfin nous essayons !
    Notre gout pour la prospective est souvent déprimant car il nous arrive et plus souvent qu’à nos politiciens de faire œuvre de « prédiction auto réalisatrice ». Cà en devient lassant !!  

    Hollande, de gauche qui fait une politique de droite : prévu !

    Poutine qui donne une leçon à ces tarés : prévu ! 

    Le printemps arabe qui tourne au cauchemar : prévu !

    La France qui sombre économiquement : prévu !

    L’Islam la banlieue et la « caisse » des pays Africains : prévu !

    Le triomphe d’Al quaïda : prévu ! Et j’en passe !

    Et eux ceux du N.O.M. que prévoient ils ?

    Laplace écrit en 1814 dans l'introduction de son Essai philosophique sur les probabilités :

    « Nous devons donc envisager l'état présent de l'univers comme l'effet de son état antérieur, et comme la cause de celui qui va suivre. Une intelligence qui pour un instant donné connaîtrait toutes les forces dont la nature est animée et la situation respective des êtres qui la composent, si d'ailleurs elle était assez vaste pour soumettre ses données à l'analyse, embrasserait dans la même formule les mouvements des plus grands corps de l'univers et ceux du plus léger atome : rien ne serait incertain pour elle, et l'avenir comme le passé serait présent à ses yeux.

    L'esprit humain offre, dans la perfection qu'il a su donner à l'Astronomie, une faible esquisse de cette intelligence. Ses découvertes en Mécanique et en Géométrie, jointes à celle de la pesanteur universelle, l'ont mis à portée de comprendre dans les mêmes expressions analytiques les états passés et futurs du système du monde. En appliquant la même méthode à quelques autres objets de ses connaissances, il est parvenu à ramener à des lois générales les phénomènes observés, et à prévoir ceux que des circonstances données doivent faire éclore. Tous ces efforts dans la recherche de la vérité tendent à le rapprocher sans cesse de l'intelligence que nous venons de concevoir, mais dont il restera toujours infiniment éloigné. Cette tendance propre à l'espèce humaine est ce qui la rend supérieure aux animaux, et ses progrès en ce genre distinguent les nations et les siècles et font leur véritable gloire. »

    Ce texte aujourd'hui célèbre est en réalité largement prophétique, au sens où Laplace ne possède pas le théorème général d'existence et d'unicité de la solution d'une équation différentielle, qui sera démontré ultérieurement

    Acte de naissance de l’approche systémique en quelque sorte !

    Francis NERI

    02 09 14