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18/06/2015

Humour

Je considère que la contestation des dogmes dominants est souvent à l'origine des progrès de la science.
Cependant, si le chercheur à l'intérieur de son « laboratoire » doit être laissé libre de contester les dogmes qui dominent sa discipline, il doit impérativement s'exprimer de manière responsable et mesurée devant les médias et devant les politiques.

Dans quelque domaine que ce soit, la défense de thèses apparemment révolutionnaires est une manière trop facile de conforter sa popularité.

L'attitude actuelle vis-à-vis de l’économie, de la finance, de l’écologie, de la culture, de l’explosion démographique, de l’immigration, me paraît de ce point de vue inadmissible.

Toute justification tendant à démobiliser les gouvernements, dont les efforts dans ces domaines sont encore très insuffisants, pourrait avoir des conséquences dramatiques pour l'avenir de l'humanité.

Francis NERI
18 06 15

01/05/2015

Le consumérisme enlaidit la France et détruit son identité

Je trouve particulièrement intéressant cet article de novopress.info qui sans avoir l’air d’y toucher remet en cause la plupart de nos certitudes et pas seulement sous l’aspect du consumérisme.

Une vraie approche de systémicien !

Francis NERI

Source : Figaro.fr – Produire plus, consommer plus, voilà l’alpha et l’oméga de notre société… et la principale cause de l’enlaidissement de la France. Paysages saccagés zébrés d’éoliennes, pollution visuelle de la publicité, banlieues défigurées à coups de zones commerciales et industrielles, Perico Legas s’insurge contre les ravages faits à l’un des fondements de notre identité, la douceur de vivre.

Non content de ravager nos valeurs morales, notre culture, notre vivre ensemble (le vrai, pas celui des politiques), la mondialisation libérale détruit aussi l’identité esthétique de notre pays. C’est à un véritable viol de notre territoire, à coups de zones commerciales uniformes, de panneaux publicitaires envahissants, de remplacement de nos habitats traditionnels par des maisons préfabriquées, auquel nous assistons. La douceur de vivre en France, c’était aussi l’harmonie et la variété de ses paysages. Ils sont depuis trente ou quarante ans sacrifiés sur l’autel de la surconsommation de masse.

Se pourrir la vue c’est déjà se pourrir la vie

L’urbanisation obéit aujourd’hui à la logique de la grande distribution : d’un côté, la ville avec sa population, que l’on pourrait qualifier de « zone clientèle », en barres d’HLM ou en zone pavillonnaire, et à côté, l’étalage à grande échelle des produits que l’on pourrait qualifier de « zones consommation » (zones commerciales, industrielles ou économiques). Le tout obéit à une double logique d’uniformisation et de concentration, économies d’échelle obligent. L’habitat n’échappe pas à cette logique, pas plus que la production agricole (cultures hors-sol, élevage industriel), qui, au lieu de préserver le cadre de vie comme elle le faisait traditionnellement, contribue à le détruire.

La défiguration de quelques-uns de nos plus beaux paysages à coups d’éoliennes n’est elle là que pour nous donner une bonne conscience écologique. En effet, la seule démarche écologique serait d’inverser cette logique du consommer toujours plus et donc de pouvoir se passer de l’énergie fournie par les éoliennes et autres panneaux solaires. Bien sûr, tout le monde doit vivre et trouver du travail, mais à ce prix ? Le choix n’est pas forcément entre une France musée et une France zone commerciale polluée. Mourir riches et puissants en pleine croissance ou durer dans le bon sens décroissant ? Riches et pollués à mort ou pauvres, mais en bonne santé ? 

Novopress.info - arme de réinformation massive.

Publié le 30 avril 2015  

 

02/08/2014

Une société systémique

Le contraire d’une société systémique c’est notre société individualiste où c’est le système qui est responsable, pas l’individu

Dans une société systémique quand vous faites quelque chose au système vous en êtes responsable

Je suis persuadé, que notre propre avenir passe par la réintroduction, dans nos sociétés modernes, des principes de vie systémiques qui ont fondés les sociétés racines.

Il faut faire ré exister par appariement sélectif des « sociétés » où la violence est identifiée, canalisée, où les jeunes sont élevés en harmonie avec la nature et d'où la pauvreté est absente. Des sociétés hautement démocratiques, solidaires, en quête permanente d'équilibre et de paix.

A partir de là une mémoire peut reprendre vie, un peuple retrouver espoir, une guérison s'accomplir. Et, pas à pas, un chemin se rouvrir qui interroge notre monde et révèle une philosophie et une science à même d'éclairer les impasses de notre temps.