Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

guerre d'algérie

  • La guerre d'Algérie n’est pas finie

    Jamais un Chef d'Etat n'avait à ce point méprisé son pays : la comparaison entre la Shoah et la guerre d'Algérie est à la fois stupide et criminelle.
    La guerre d'Algérie a été menée par la République, c'est-à-dire par l'Etat légitime, et non par une dictature sous occupation étrangère imposée par un pays qui était le véritable organisateur de la Shoah.
    La France doit être fière de ce qu'elle a réalisé en Algérie. Ce sont les rebelles algériens qui ont déclenché la guerre avec une cruauté inouïe.
    Il y avait un million de Français d'origine européenne ou de confession juive en Algérie qui n'ont été sauvés du massacre qu'en quittant le sol de leur pays, de même que les musulmans qui, comme les Harkis, avaient choisi la France.
    Le fait que les Juifs aient été des victimes dans cette affaire suffit à souligner le crétinisme de la comparaison. Si cet imbécile sans expérience ni véritable culture avait lu Malika Sorel, il saurait que la repentance, c'est-à-dire la dépréciation du pays d'accueil est le meilleur moyen d'empêcher l'intégration et d'exacerber les tensions avec les immigrés d'origine algérienne.
    Le bilan de la présence de la France en Algérie est suffisamment positif pour que les immigrés d'origine algérienne soient heureux de vivre en France plutôt que sous le régime dictatorial et corrompu que subit leur pays depuis son indépendance.

    Christian Vanneste
    28 01 20

     

    https://www.valeursactuelles.com/…/macron-veut-le-meme-stat…

  • Porteurs de valises

    L’appellation est née en Algérie. Elle concerne les communistes et les socialistes qui combattaient la France dans les rangs du FLN. Certains et certaines sont toujours en vie et circulent entre la France et l’Algérie avec autant d’impunité malgré les crimes qu’ils et qu’elles ont commis.

    En ces temps où règnent les dhimmis et les collabos, il faut se souvenir de ces 50 000 jeunes Français morts en Algérie, de tous ceux qui sont rentrés blessés, traumatisés et qui en portent encore aujourd’hui les séquelles, et de tous ces civils pieds noirs et harkis assassinés, déportés.

    Ils ont été trahi par leurs frères de France, là plupart des communistes et des socialistes mais pas seulement !

    Puisque ces gens veulent citer les noms des résistants à l'invasion qui nous concerne aujourd'hui, et les poursuivre devant les tribunaux de la Taubira, hé bien citons leur nom et rappelons aux Français que tous ceux cités plus bas ont contribué à l'assassinat de 50 000 jeunes Français et de centaines de milliers de civils.

    Arthur Adamov, Robert Antelme, Michel Arnaud, Georges Auclair, Jean Baby, Hélène Balfet, Marc Barbut, Robert Barrât, Simone de Beauvoir, Jean-Louis Bédouin, Marc Begbeider, Robert Benayoun,Yvers Berger, Maurice Blanchot, Roger Blin, Dr Bloch Laroque, Arsène Bonnafous-Murat, Geneviève Bonnefoi, Raymond Borde, Jean-Louis Bory, Jacques-Laurent Bost, Pierre Boulez, Vincent Bounoure, André Breton, Michel Butor, Guy Cabanel, François Chatelet, Simone Collinet, Georges Condaminas, Michel Crouzet, Alain Cuny, Jean Czarnecki, Dr JeanDalsace, Hubert Damish, Adrien Dax,Jean Delmas, Danièle Delorme, Solange Deyon, Jacques Doniol Valcroze, Bernard Dor, Jean Douassot, Simone Dreyfus, René Dumont, Marguerite Duras, Françoise d'Eaubonne, Yves Elleouet, Dominique Elluard, Escaro, Charles Estienne, Jean-Louis Faure, Jean-Paul Faure, Dominique Fernandez, Jean Ferry, Louis-René Des Forêts, Dr Théodore Fraenkel, Bernard Frank, André Frénaud, Jacques Gernet, Louis Gernet, Edouard Glissant, Georges Goldfayn, Christiane Gremillon, Anne Guérin, Daniel Guérin, Jacques Howlett, Edouard Jaguer, Pierre Jaouen, Gérard Jarlot, Robert Jaulin, Alain Joubert, Pierre Kast, Henri Kréa, Serge Laforie, Robert Lagarde, Monique Lange, Claude Lanzmann, Robert Lapoujade, Henri Lefebvre, Gérard Legrand, René Leibowitz, Michel Leiris, Paul Lévy, Jérôme Lindon, Eric Losfeld, Robert Louzon, Olivier de Magny, Florence Malraux, André Mazouze, Maud Mannoni, Jacqueline Marchand, Jean Martin, Renée Marcel- Martinet, Jean Daniel Martinet, André Marty-Capgras, Dionys Mascolo, François Maspéro, André Masson, Pierre de Massot, Marie-Thérèse Maugis, Jean-Jacques Mayoux, Jehan Mayoux, Andrée Michel, Théodore Monod, Marie Moscovici, Georges Mounin, Maurice Nadeau, Georges Navel, Claude Ollier, Jacques Panijel, Hélène Parmelin, Marcel Péju, Jean-Claude Pichon, José Pierre, André Pieyre de Mandiargues, Roger Pigault, Edouard Pignon, Bernard Pingaud, Maurice Pons, J.B. Pontalis, Jean Pouillon, Madeleine Rebérioux, Paul Rebeyrolle, Denise René, Alain Resnais, Jean-François Revel, Paul Revel, Evelyne Rey Alain Robbe-Grillet, Christiane Rochefort, Maxime Rodinson, Jacques-Francis Rolland, Alfred Rosmer, Gilbert Rouget, Claude Roy, Françoise Sagan, Marc Saint-Saëns, Jean-Jacques Salomon, Nathalie Sarraute, Jean-Paul Sartre, Renée Saurel, Claude Sautet, Catherine Sauvage, Lucien Scheller, Jean Schuster, Robert Scipion, Louis Seguin, Geneviève Serreau, Simone Signoret, Jean- Claude Silbermann, Claude Simon, Sine, René de Solier, D. de la Souchère, Roger Tailleur, Laurent Terzieff, Jean Thiercelin, Paul-Louis Thirard, Tim, Andrée Tournés, Geneviève Tremouille, François Truffant, Tristan Tzara, Vercors, J.P. Vernant, Pierre Vidal-Naquet, J.P. Vielfaure, Anne-Marie de Vilaine. Charles Vildrac, Claude Viseux, François Wahl,YHpe, René Zazzo
     

    Et cette liste n’est pas limitative …certains pourront la compléter avec les noms de ceux, bi nationaux en particulier,  qui aux « affaires » actuellement trafiquent avec le pouvoir Algérien et favorisent le « grand remplacement ».

    Francis NERI
    08 12 15

     

  • NOSTALGIE

    Nostalgie : définition dictionnaire français (1) ­ tristesse due à l'éloignement de son pays natal, regret pour le passé (2) ­ regret, mélancolie, tristesse, spleen, mal de vivre, mal du pays.
    Connaissez­ vous des FSE nés en Algérie française, tristes, mélancoliques ou ayant le mal du pays (surtout, tel qu’il est devenu aujourd’hui) ? Non.
    Connaissez-­vous des FSE nés en Algérie Française en colère contre les gouvernants français ? Oui. Partout. Même ceux qui ont refusé la France comme terre d’exil et qui ne vivent pas le quotidien qui nous est imposé par ces gouvernements de gauche. Valls s’est, encore ce week-end, illustré par des paroles dangereuses – il n’en finit pas, on a eu l’apartheid, le ghetto et, maintenant, la nostalgie de l’Algérie française ! ­

    À Valls, donc, nous répondrons que la nostalgie n’est plus ce qu’elle était. Il faudra en changer la définition ou alors reconnaître, une fois pour toutes, que les Français d’Algérie ne sont pas des nostalgiques. Mais qu’ils continuent, oui, d’être très en colère contre les dirigeants de ce pays depuis De Gaulle et, surtout, contre ce dernier président et son premier ministre. Parce qu’ils refusent de rétablir la vérité dans l’histoire de la guerre d’Algérie. Parce qu’ils veulent préserver, à tout prix, les immigrés musulmans et, en particulier, ceux venus d’Algérie.

    Ainsi donc, nous, FSE de l’Algérie française, nous ne devons pas dire la vérité pour qu’ils puissent, eux, continuer de la transformer de la manière la plus mensongère. Mais quelle mouche l’a piqué à Valls ?

    C’est Robert Ménard, le maire de Béziers. FSE, né à Oran, Ménard n’a pas froid aux yeux et il a défié le Valls et toute sa clique de socialo­communistes en débaptisant une rue à la gloire des communistes et des algériens contre une autre dédiée à un valeureux soldat français. Et tout ça, devant une assemblée de deux mille personnes venues spécialement pour l’occasion. Va y avoir une fatwa sur Robert Ménard, c’est sûr ! Mais ce ne seront pas les islamistes qui la lanceront, ils ont été devancés par nos gauchistes patentés, accrochés à leurs mensonges comme une arapède à son rocher.

    En effet, les voies dans nos villes et nos villages peuvent se parer de la fausse information qui tend à imposer la fin de la guerre d’Algérie au 19 mars 1962 quand nous savons, pour l’avoir vécu et les militaires du contingent aussi, que, jusqu’en 1963, la France étant toujours là­ bas, les assassinats et les enlèvements de Français par les algériens, ont redoublé pendant cette période. Ce que ces gouvernants ne disent pas, par contre, c’est qu’ils ont refusé de protéger les vivants et ont refusé de rechercher les disparus – certainement vivants encore à ce moment ­là et qu’ils refusent toujours de reconnaître qu’ils nous ont abandonnés aux terroristes algériens qui s’en sont donnés à cœur joie, massacrant tous ceux qui pouvaient avoir un quelconque rapport à la France, fut ­ce seulement le teint de leur peau.

    Donc, pour ces gens de gauche, que fleurissent, dans les villes et villages de France, des rues aux noms des terroristes FLN, ne les dérangent pas ; au contraire, ils encouragent les municipalités à le faire. Ce matin, encore, le ministre de Valls, Cazeneuve, ne vient­ il pas de dire avec le plus grand sérieux : « Il faut rester dans la mémoire de ceux qui sont tombés sous le feu des terroristes ».
    Mais pas nous ! Nous, on n’a pas le droit de rester dans la mémoire de ceux qui sont tombés en Algérie.

    Parce que nos morts n’ont pas de mémoire. Ils étaient vides, ils étaient creux. Ils sont morts, point final. Il est vrai que nos morts ne sont pas tous tombés sous le feu..., ils sont, plus souvent, tombés sous les couteaux des terroristes égorgeurs. Sous leurs bombes, aussi.
    Et ces terroristes ­là, sont devenus des héros pour Valls et compagnie. Au point qu’on baptise même des rues de France à leur nom. A l’inverse les combattants de l’armée française et les civils
    qui ont perdu la vie en Algérie française doivent tomber dans l’oubli. Ils dérangent ces messieurs, aujourd’hui, vous comprenez ! Et on ne devrait pas en ressentir de colère... Pfff ! Nous ne sommes que d’odieux nostalgiques, dangereux fouteurs de merde, qu’ils disent.

    De même, quand on entend le franco ­espagnol, Valls, né en août 1962 dans sa Barcelone catalane, nous donner des leçons de patriotisme français, ça nous fait grincer des dents. Il a dit, lors de son déplacement très médiatique à Saint­ Brieux, que : «la nostalgie de l'Algérie française n'apporte rien de bon». « Le FN n'aime pas la France, c'est rance, c'est triste ». Parce que, selon lui, nous aurions eu besoin du Front National pour nous dicter ce que nous devons penser ou faire, depuis 53 ans ? À moins qu’il n’ait voulu dire que ce sont les FSE, Français d’Algérie de Souche Européenne, qui sont rances et tristes ?

    Alors, on répond à ce catalan, qu’il était encore dans le ventre de sa mère quand nous étions en train de nous faire égorger et depuis huit ans, par les terroristes algériens du FLN et ses acolytes de gauche qui leur fournissaient armes, bombes et argent. On lui rappellera, aussi, que de l’Algérie et de la politique arabe de la France, il n’aura appris d’autre que ce que son mentor, Rocard, porteur de valises, lui aura enseigné. Et plus pro arabe que Rocard, tu meurs ! Quant à la nostalgie qu’il nous prête, on lui conseillera de se renseigner sur le nombre d’espagnols nostalgiques du régime du Caudillo, ils sont légion ; ou encore, la nostalgie de ses frères catalans entrés en rébellion et qui finiront par obtenir leur sortie de l’Espagne dont ils ne veulent plus.

    Comment voulez­-vous que les Français d’Algérie, fidèles à la France et patriotes au point de perdre la vie pour elle, puissent accepter les paroles de cet énergumène, devenu Français il y a, à peine, 30 ans, quand nous étions, depuis quatre à cinq générations, des Français vivant en Algérie ?
    Au nom de quoi, cet immigré espagnol, devrait avoir le droit de dénigrer un valeureux soldat français, décoré de la plus haute distinction par un président de la République française ?

    Parce que cette gauche arabisante et déjà soumise à l’islam, ne retiendrait, de Hélie Denoix de Saint Marc, qu’un partisan de l’OAS.
    OAS qui, d’ailleurs, combattit plus De Gaulle et ses barbouzes que les arabes du FLN. Pour les lecteurs qui ne connaissent pas l’histoire de la guerre d’Algérie, l’OAS a vu le jour en avril 1961 quand les terroristes du FLN frappaient la France et les européens français, depuis 1954, c’est tout dire. Hélie de Saint Marc, puisque c’est de lui dont il est question, fut un résistant de la première heure. C’était en 1941 dans la région bordelaise. Dénoncé à la frontière espagnole (tiens !) il est fait prisonnier et déporté au camp de Buchenwald où il fut retrouvé, mourant et amnésique, par les américains venus les délivrer. Dans la Légion Étrangère, il s’est honoré sur tous les fronts où la France a livré bataille et principalement en Indochine et en Algérie. Il s’est couvert de gloire et, pour cette raison, a été fait Grand ­Croix de la Légion d’honneur par Sarkozy à l’âge de 89 ans.

    Mais, ces bien pensants de gauche tous unis, ne veulent voir en cet Homme courageux, que son ralliement au putsch des généraux, refusant les ordres de De Gaulle qui avait ordonné l’abandon des Harkis. Et c’est pour sauver ses hommes, tous musulmans, pour ne pas les laisser aux mains des tortionnaires égorgeurs du FLN à qui De Gaulle les livrait, qu’il a été condamné à la réclusion par le grand général, pour désobéissance.

    Valls et consorts sont­-ils, à ce point, antifrançais qu’ils renient ceux dont les faits d’armes les ont honorés au combat portant haut la bannière bleu blanc rouge contre l’ennemi ?
    La gauche, communiste et socialiste, a toujours combattu la France. Ces gens ne cesseront que lorsqu’ils y auront mis les arabes au pouvoir.
    Et nous les FSE, des arabes, nous avons eu notre content. Mais voilà, ce qui gêne considérablement ces politiques de gauche, c’est que nos compatriotes métropolitains en ont assez, eux aussi. Ce sont les sondages qui le disent. Croyez-­le, ils nous ont largement dépassés dans le rejet de l’islamisme et de la dhimmitude de nos dirigeants. Que voilà une belle campagne électorale ! Pour une fois, on n’appelle pas les rapatriés à la rescousse pour gonfler les urnes. Ils nous disent, sans détour : « on ne vous aime pas ! ». Bien reçu, 5/5. À notre tour nous leur répondons : « vous n’aurez pas nos voix ».

    Pour finir, nous dirons :

    À Cazeneuve, que la mémoire de nos morts ne nous a jamais quittés. Et que nous continuerons de les honorer tant qu’il nous restera un souffle de vie.

    Au premier ministre, que sa politique ressemble plus à celle de Franco qu’à celle d’un bon citoyen français républicain ET démocrate.

    Au lieu de considérer tous les citoyens, comme des Français à part entière, il nous considère comme des Français entièrement à part.
    Qu’il retourne donc en Espagne. Il pourra s’y illustrer en Catalogne. Ils ont sûrement besoin de gens comme lui puisqu’il a réussi l’exploit de diriger, un temps, estos cornudos de franceses comme nous appellent les Espagnols.

    Nobeline

    15 03 15