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09/08/2016

La triplice de l'horreur

3 systèmes de pensées dévastatrices qui empoisonnent la France.
Comment l'alliance capital-islam-gauchisme entend liquider l'Occident.

Le capitalisme transnational oligarchique

C’est le premier système hyper-totalitaire. Il est à la fois totalitaire et mondialiste (universaliste), totalitaire dans sa prétention à contrôler l’intégralité des vies humaines, publiques et privées, et mondialiste dans son intention de diriger tous les territoires du monde habité, sans faire la moindre exception. Il va sans dire qu’il est dirigé par de véritables psychopathes prêts à faire sauter la planète, et eux avec, pour augmenter de quelques points la rentabilité d’une action. On n’en dira pas grand chose, l’estimable Soral a écrit de belles pages sur cet accomplissement, « satanique » en quelque sorte, du capitalisme bancaire et boursier ; le lecteur peut s’y reporter. Le but oligarchique est simple : transformer l’intégralité des peuples occidentaux en populations d’esclaves ou de forçats, incapable de penser leur souffrance économique et morale et de s’organiser contre elle.

Le gaucho-mondialisme ou « Marxisme culturel »

C’est la deuxième idéologie hyper-totalitaire, fille des courants idéologiques para-marxistes des anciens pays de l’Est, que l’auteur des attentats norvégiens a désigné, et l’expression est juste, comme un « marxisme culturel ». Il s’agit d’une vaste mystification, se réclamant d’une racine marxiste légitime (la défense des exploités) mais dont la dynamique propre est de produire sans répit des mythes invertistes : transformer des victimes en coupables, des opprimés en oppresseurs, des occupés en occupants, etc. Ce système, à la différence des oligarchies capitalistes qui représentent, en nombre, très peu de personnes, a pour lui la force de la masse, souvent inculte, et toujours manipulable. On peut presque dire que tout individu est un gaucho-mondialiste en puissance. Ce système idéologique gaucho-mondialiste s’appuie sur une multitude indénombrable de réseaux, d’associations, de ligues, de collectifs, de syndicats même, de partis, de groupuscules, violents ou pas, sans compter les « artistes » et les « penseurs » qui les soutiennent. Ces structures sont souvent concurrentes, parfois même mortellement ennemies entre elles, mais elles poursuivent toutes le même but : transformer les peuples, par le matraquage idéologique permanent, en un magma d’individus atomisés, sans culture, à la fois lâches et violents, criminolâtres et soumis. On laisse au Lecteur le soin d’imaginer ce qu’il advient d’un peuple, lorsque, par exemple, ses institutions judiciaires, ou ses institutions scolaires, sont gangrenées par l’inversion des valeurs…

On peut appeler « gaucho-fascisme » les formes les plus dangereuses et les plus perverses du gaucho-mondialisme, comme ces groupuscules prétendument « anarcho-communistes » qui soutiennent en ce moment les émeutiers de Londres. Les expressions « castrato-virilisme », « rebellocratie », « collaborationnisme de gauche », « horreur pacifiste », « inversion des valeurs » conviennent en tout cas très bien au gaucho-mondialisme, bien plus dangereux encore que l’ancien gauchisme simplement criminolâtre du premier vingtième siècle, en ce sens qu’il est devenu xéno-criminolâtre. Un étranger ne saurait faire le mal ; un « souchien » est toujours malfaisant et mérite les pires sanctions… Avec ce genre d’idéologies, on va toujours très loin, trop loin.

L’islam djihadiste universel

Troisième système hyper-totalitaire, l’islam ressemble quelque peu au capitalisme transnational oligarchique, tant par ses racines esclavagistes, son goût jouissif des richesses, sa culture du commerce, sa cruauté, son mépris pour la vie humaine, que par l’appartenance de certains magnats musulmans au monde restreint des macro-milliardaires du pétrodollar ou de la haute-finance, fût-elle islamique. Il ressemble aussi quelque peu au gaucho-mondialisme par le déploiement de l’Oumma en une vaste et incontrôlable nébuleuse, souvent animée de sanglantes dissensions internes, où pullulent des groupes autocéphales concurrents, voire ennemis, mais enfin tous unis quant au but : éliminer tous les infidèles de la planète ou les réduire en dhimmitude. L’islam, inoxydable depuis sa création, cherche depuis toujours à mondialiser la terreur théologale, comme le capitalisme la terreur économique, ou le gauchisme la terreur par élimination de toutes les défenses immunitaires morales, intellectuelles et organisationnelles des peuples. Le capitalisme, cela serait un peu « Mort aux travailleurs ! », l’islam « Mort aux infidèles ! » et le gauchisme « Mort aux justes ! » ou « Mort aux sages ! ».

La liquidation de l’Occident par l’immigration de remplacement

Les trois systèmes sont, malgré leurs différences ou leurs dissensions, parfaitement fédérés sur un but : la liquidation des peuples occidentaux, c’est-à-dire la destruction de leurs identités charnelles mais aussi politiques, par l’immigration de remplacement. Islam, gauchisme, capitalisme sont comme les doigts de la main lorsqu’il s’agit de revendiquer non seulement l’ouverture, mais bien l’abolition des frontières.

Le capitalisme cherche à sous-traiter le maintien de l’ordre économique aux populations d’importation, du moins à celles qui, pour une raison ou pour une autre, sont issues de cultures violentes et régressives, islamiques ou pas d’ailleurs. Les populations d’importation deviennent tout naturellement la garde-chiourme du prolétariat-sans-progéniture occidental. Les émeutes urbaines n’ont pas d’autre sens : la terreur affaiblit puis abolit toutes les capacités revendicatives des peuples, elle les habitue au non-droit au point que celui-ci paraisse le seul vrai droit possible, elle produit chez les « souchiens » eux-mêmes des bandits et des collabos (on pourrait dire des kapos) en nombre toujours plus grand, elle castre la révolte légitime des exploités, des fragiles, des justes et des sages. Pour cette raison, les états capitalistes occidentaux ne répriment les « émeutes » que dans la limite qui leur permet de rester crédible, pour que le pot-aux-roses ne soit pas trop ostensible… C’est-à-dire qu’il n’y a qu’une répression d’opérette, ciblée, et encore pas toujours, sur les pires criminels, ceux qui ont un peu exagéré dans les exactions…

Le gauchisme invertiste, lui, aime l’immigration pour une seule raison : tout ce qui peut dérouter un peuple, intellectuellement et moralement, est bon à prendre. N’oublions pas que le gauchisme est un terrorisme de la bêtise castratrice, une dictature de l’inversion des valeurs : plus on importera de cultures violentes et régressives en Occident, plus les gauchistes idéaliseront les populations qui véhiculent ces cultures en les présentant comme des victimes. Autrefois, le gauchisme voyait dans le cambrioleur local ou le meurtrier du coin le vrai révolutionnaire. La fascination pour le terrorisme a toujours été grande chez les Rouges, c’est peut-être pour cette raison qu’ils furent assez efficaces lorsqu’ils rejoignirent la Résistance, autrefois, après avoir grassement collaboré jusqu’à la rupture du pacte germano-soviétique. Avec l’immigration, le gauchisme verra tout naturellement dans les cultures d’importation les plus violentes, les plus régressives, le summum de la lutte des classes ! Lorsqu’on a passé sa vie à idéaliser des Staline, des Mao, voire des Che Guevara, des Castro ou des Trosky, qui n’étaient point des tendres, on peut bien idéaliser toutes les cultures de la violence, et notamment la culture islamique.

Quant à l’islam, il n’y a rien à en dire : j’écris souvent en manière de boutade que l’islam est inoxydable face à l’Occident, et c’est vrai. Il s’agit, comme l’écrit notre islamologue M. Marchand, d’une culture involutive et non pas évolutive. Elle peut bien s’écarter quelque peu du dogme, de temps à autre, mais elle y revient toujours. La temporalité musulmane n’est pas linéaire mais circulaire : on prend les mêmes, ou plutôt leurs descendants, et on recommence ! Que l’immigration massive favorise la mise au pas du dar-el-harb (qui est un dar-al-kouffar attaqué) et l’avènement de l’Oumma en nation universelle, c’est tellement évident qu’il n’est pas besoin de le démontrer.

Jacques Philarchein
22 août 2011

10/08/2015

Ne mélangeons pas tout !

Il suffit de parler un peu sérieusement de l’Islam et immédiatement se font des amalgames avec les chrétiens, les juifs, les athées, etc.

Ces discussions sans fin, utilisées par certains politiciens, et de tous les partis, n’ont qu’un seul objectif : nous diviser, nous rendre impuissants et sans réactions devant les dangers qui nous menacent.  

Ce qui importe, c'est ce que NOUS Chrétien, Juifs, Agnostiques, Athées etc. pensons ensemble de l'Islam et vérifier que notre représentation nous permet d'adopter une attitude et un comportement qui nous rassemble, qui soit cohérent et efficace. 
Nous avons à distinguer parmi nous ceux qui connaissent bien ce système politico-religieux et qui soient capables de faire lien avec les aspects économiques, industriels, moraux, éthiques, militaires financiers etc. dont l'Islamisation n'est qu'une conséquence, un outil. 
Distinguer parmi nous ceux qui soient capables de nous représenter afin de relever le défi qui est adressé au monde Occidental, en particulier, mais pas seulement.
Qui soient capables de NOUS conduire ENSEMBLE au combat ...et dans tous ses aspects.
Nous avons à présent à devenir efficaces. Le temps des interrogations est derrière nous, car à présent NOUS savons à qui et à quoi nous avons à faire. Nous savons aussi comment nous devons faire pour combattre un ennemi qui s'est clairement déclaré l'être et qui nous fait la guerre et une guerre totale, une guerre qui peut conduire à notre disparition en tant que peuple, mais aussi en tant qu'espèce.
Pour ce qui concerne la France, avant 2017 nous devons choisir (et au delà des partis politiques) ceux qui seront capables d'éjecter du pouvoir et d'empêcher d'y revenir ceux qui depuis les années 70 sont RESPONSABLES du problème.
Nous avons à choisir ceux qui, conduits démocratiquement par nous au pouvoir, respecteront sous peine d’en être impitoyablement éliminés, leurs promesses et engagements électoraux.
Nous avons commis une erreur terrible en élisant un individu comme François Hollande. Une nouvelle faute en 17 et nous serons responsables et coupables du désastre qui suivra.
Alors faisons le bon choix dés maintenant et sans perdre plus de temps, un choix d’Hommes et de Femmes, qui s’engagent sur un projet de société et un programme… pas un choix de parti(s).

 

10 08 15

Francis Neri 

 

 

18/01/2014

Analyse systémique et communication

Le moment de rappeler ou de préciser quelques fondamentaux sur ce blog et au delà !

« L’approche systémique comporte trois axes (pôles) en interaction : communication managériale, organisationnelle ou thérapeutique. La combinaison des trois approches procure aux individus entrainés une formidable efficacité personnelle et collective. Cette efficacité ne réside pas dans un savoir, mais dans un faisceau d’attitudes qui détermine des comportements efficaces. » 

Francis NERI

L’analyse systémique sert  à appréhender la complexité d'un système dynamique composé d'un grand nombre d'éléments (objets) qui doivent être étudiés simultanément dans le cadre de leur évolution. 

L’appréhension d'un évènement, ou la compréhension d’un phénomène, passe par l'acquisition d'une connaissance appropriée des caractéristiques de  l’évènement (EV) considéré. Une de ces méthodes d'acquisition est l'analyse qui consiste à déduire des principes sous-jacents à travers la réflexion ou l'observation de l’évènement (ou phénomène considéré).

L’analyse systémique englobe les systèmes d’analyses issues de la pensée d’Aristote et de Descartes.

L’analyse cartésienne, destinée à l'étude séquentielle d'objets  (et EV) statiques, est insuffisante à appréhender la complexité d'un système en interaction dynamique composé d'un grand nombre d'objets qui doivent être étudiés simultanément et en continu dans le cadre de leur évolution si l’on veut en tirer un « modèle » pour l’agir (rendre réelles nos projections en traitant, ici et maintenant, avec le passé et l’avenir). 

« S’élever pour mieux voir, relier pour mieux appréhender (dans le sens de comprendre), situer pour mieux agir ». 

Dans l’univers physique, un but est un absolu. Une particule élémentaire est toujours en mouvement et manifeste toujours ce but. L’objectif de la recherche est de trouver le but, d’appréhender des conséquences, y compris les conséquences de nos actions au sein des systèmes en interactions, y compris les systèmes « humains » : économiques, financiers, sociaux, culturels, ainsi que « l’écologie de l’esprit ».

L’analyse systémique s’applique indifféremment à l’étude d’un phénomène physique, philosophique, psychologique, psychiatrique, sociologique, économique, financier, politique, culturel etc…

Pour simplifier, l’on pourrait dire que l’analyse systémique c’est l’étude de la communication entre objets de toutes natures

Elle vaut donc la peine d’apprendre à nous en servir correctement afin d’améliorer notre existence quotidienne et devenir un acteur conscient des changements se produisant en continu au sein de notre environnement proche ou lointain.

Francis NERI 

A suivre ….