Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/08/2014

Un monde futuriste

Projetez-vous dans un monde futuriste. Un monde où tout serait facile, où la technologie faciliterait grandement votre quotidien. Tapotez une recette de votre choix sur ordinateur et par miracle votre diner est prêt. Présentez-vous sur une plateforme de téléportation et la machine ultra sophistiquée vous propulse vers la destination de votre choix en un éclair.

Combien de temps cela vous prendrait-il vous, hommes ou femmes, du 21e siècle pour vous acclimater à ces merveilleuses technologies?

Cela dépendrait de vos capacités bien sûr, mais en tout état de cause votre ambition personnelle vous pousserait à dompter et à domestiquer ces nouvelles technologies dans l'idée d'évoluer et pour parfaire votre existence.

 Aussi comment expliquer que des populations qui immigrent en France se complaisent à reproduire leur mode de vie médiocre voire misérable qu'ils ont laissé derrière eux ?

N'est-ce pas pour trouver une vie meilleure que l'on fuit dictature, pauvreté ou famine ?

 Comment peut croître économiquement un pays qui intègre des individus imperméables à l'évolution ?

L'intégration est balayée d'un geste de la main par des gens qui se refusent à la moindre concession en faveur du pays qui les accueille. Évoluer ne les intéresse pas, c'est une notion qui leur est inconnue. Pour ne parler que de l'Afrique, vous prenez ce continent il y a 100 ans, il y a 50 ans et aujourd'hui, rien n'a changé, reprenez-le dans 100 ans ce sera toujours la même civilisation improductive, particulièrement avec l'expansion de l'islam.

En même temps les idées progressistes sont inutiles sous gouvernance socialiste puisqu'on régresse plus que l'on progresse, voilà pourquoi on ouvre grandes les portes de la maison France, afin de trouver de futurs électeurs qui seront d'accord sur tout pourvu que l'on finance leur médiocrité.

Lise Baylac

 

La crise Européenne

La crise européenne est une crise de Maastricht…  

On crée des emplois ou on développe des ventes.

Des entreprises font pression à la baisse pour ne pas délocaliser. C’est une méthode allemande de négociation entre le patronat et les syndicats.

En France l’Etat négocie des emplois avec les entreprises et embauche des fonctionnaires.

En Allemagne on négocie des coûts donc des ventes. On réduit le nombre de fonctionnaires. La logique n’est pas la même : vendre d’abord en partager le profit ensuite avec les Allemands.
Aux syndicats à veiller à ce que le patronat ne réserve pas tout le profit aux actionnaires. Les salariés allemands semblent y trouver leur compte.
Les frontaliers et migrants Français qui travaillent en Allemagne également !

Comment concilier ces deux cultures ne serait ce que dans un budget Européen ?

Comment croire en une Europe des peuples à 27 alors que le fossé se creuse entre les deux locomotives de l’UE ?

28/08/2014

Souveraineté populaire et démocratie

Etymologiquement, "démocratie" signifie "le pouvoir au peuple", autrement dit la participation de tous les citoyens aux décisions sur les sujets d'intérêt collectif. L'origine grecque du mot s'explique par l'importance historique de l'exemple donné par la démocratie athénienne dans l'Antiquité. Tous les citoyens d'Athènes étaient amenés à se réunir pour décider de la gestion des affaires communes.

Les notions de "démocratie" et de "souveraineté populaire" sont pratiquement synonymes, à condition de ne pas assimiler la souveraineté populaire au seul principe du suffrage universel, qui ne suffit pas à garantir un mode démocratique de gouvernement, du fait, par exemple, que les candidats à la gouvernance ont depuis longtemps pris conscience qu’il suffisait de désinformer et de "déséduquer" un peuple pour le priver de sa souveraineté et de faire une fois au pouvoir l’inverse de ce sur quoi ils se sont engagés.

Le Président Hollande en est le dernier et le parfait exemple.

Cela conduit à souligner l'importance de la nature de l'information transmise par le système éducatif et par les médias aux citoyens et aux futurs électeurs.

Cela pose aussi la question de la place des minorités, et de leur importance compte tenu, au mieux de leur faible poids électoral, au pire, de leur absence totale de participation à la vie politique.

L’exemple de l’absence totale d’influence politique du Front National sur le « système » est éloquente.

Enfin, le droit de vote des étrangers par exemple, reste une menace sur la souveraineté nationale. Agitée périodiquement par les tenants du multiculturalisme et du mondialisme qui, en cela, souhaitent « diluer » la souveraineté populaire et nationale pour mieux la manipuler et « transformer » le peuple de France.

Celle-ci doit rester assimilée à la souveraineté nationale si l’on veut conserver l’essence même de l’identité et de la « qualité intrinsèque » d’un peuple.

Cela pose aussi la question du « retour » de l’information (rétroaction) qui dépend de la « qualité » de celle-ci et non pas de sa quantité.

La manipulation de l’information, de l’éducation, de la réalité historique, ont atteint un tel niveau de désinformation que nous pouvons considérer que c’en est fini de la démocratie et du peuple souverain.

En conclusion, nous pouvons affirmer, avec force et conviction, qu’il nous appartient, après avoir libéré la France de ses oligarques, de libérer les médias et l’éducation nationale.

Notre premier devoir serait d’apprendre au peuple à DISTINGUER, à porter sur les choses, les gens, les événements SON regard et ensuite SA main !

Je rappellerai donc, une nouvelle fois, un des « NON AXIOME » du Systémicien : « S’élever pour mieux voir, relier pour mieux comprendre, distinguer pour mieux agir »

Francis NERI
28 08 14