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  • Pas de quartiers

    Il fut un temps où l ’Europe se faisait la guerre. Le dernier conflit, sanglant mais conventionnel contre un ennemi connu, identifié, se déroulait selon les lois de la guerre.
    Aujourd’hui, l’ennemi est en dehors et à l’intérieur de nos frontières. Il a souvent notre visage, il peut être un étranger venant nous demander asile, mais il est aussi notre voisin de palier, notre cousin, voire notre fils ou notre fille.

    Aujourd’hui, il y a tout lieu de penser que cet ennemi longtemps invisible sur notre territoire car volontairement ignoré par ceux que nous pouvons sans crainte de nous tromper qualifier de collabos, prend ses ordres de la nébuleuse islamiste et islamique de pays comme l’Arabie Saoudite, le Qatar etc.

    Nous pouvons affirmer clairement sans crainte de nous tromper que l’islam EST notre ennemi et donc que tous ceux qui le pratiquent le sont.
    Tous ceux qui le pratiquent et tous ceux qui collaborent avec lui.

    En conséquence je déclare ici et maintenant que :

    Je suis en guerre contre Juppe, Sarkozy et toute la bande de LR, toute la bande de la gauche actuelle d’où qu’elle vienne et où qu’elle aille.
    Je suis en guerre contre l’establishment mondialiste oligarchique qui vendit les pays occidentaux aux émirs pour quelques barils de pétrole

    Je déclare ici et maintenant que seule Marine Le PEN, comme le fit Donald Trump aux USA est en mesure de relever le défi.
    A la condition qu’elle désigne clairement NOS ennemis et quelles qu’en soient les conséquences à court terme, s’engage à en libérer la France, y compris en leur faisant la guerre et qu’elle ne fasse pas de quartiers.

    Les Français alors la soutiendront et la porteront au pouvoir .

    Francis-claude Neri
    17 11 16

  • La victoire de Trump

    C’est aussi notre victoire, celle du peuple, des « populistes » comme « ILS » disent avec mépris, celle des « gueux », des sans dents.
    C’est la défaite de l’oligarchie mondialiste.

    La démonstration est faite, par la victoire de Trump,  que le processus "systémique" est en route et que plus rien ne l’arrêtera.

    L'oligarchie mondialiste à eu une chance, en 2008, après la crise des subprimes, de rendre effective une vraie régulation, en particulier des marchés financiers.

    Ils n'en ont rien fait. Par rapacité, par un profond mépris et une incroyable arrogance, les "élites autoproclamées" ont voulu monter aux "gueux"  que c'est eux qui tenaient le manche et que le monde continuerait de tourner pour eux et contre les peuples.

    Les rétroactions positives étaient pourtant évidentes et il n'était pas nécessaire d'être un grand analyste pour se rendre compte que sans régulateur qui fasse baisser la pression çà allait exploser.

    Trump a commencé, il a posé un thermostat sur le système global, Marine va suivre, c'est inéluctable.

    Francis Claude Neri
    09 11 16

  • Processus de civilisation

    Il m’est souvent demandé ce que j’entends par « régulation et contrôle ». Ma propre sœur, ma sœur cadette, plutôt de gauche, elle même s’en inquiète et me regarde de travers car elle pense que je veux la réguler et la contrôler en tant qu’individu.
    Comme elle fume comme un pompier elle croit peut être que, pour son bien, j’envisage de l’en empêcher donc qu’elle perde son « libre arbitre » !
    Alors je fais référence à la crise dites des « subprimes » et lui pose directement la question : "Tu ne penses pas qu’il faudrait un peu réguler la finance ?"
    Elle hésite un instant puis me dit : alors nous ne serions plus dans un système libéral, il faut laisser aux gens la liberté d’entreprendre ?
    C’est comme cela que j’ai compris que la gauche et la droite, c’était bonnet blanc et blanc bonnet … j’ai laissé ma sœur tranquille et suis retourné à mes fondamentaux historiques pour identifier une « solution de continuité » !     

    Ce que j’ai trouvé de mieux, c’est l’idée de Peter Sloterdijk et son livre : « Après nous le déluge » (Payot)

    Il utilise la métaphore du navire qu’on reconstruit en permanence tout en naviguant : « La maîtrise d’un véhicule dépend de l’existence d’un moyen d’arrêter le mouvement. Il faut posséder la pleine maîtrise de l’accélération et de la faculté de freiner.
    Notre civilisation ne connaît que la moitié de cette maîtrise, donc le processus de la civilisation dans sa totalité est incontrôlable. C’est un voyage dans un train qui accélère en permanence, mais c’est un TGV sans pilote et sans freins. On ne sait même pas si les rails ont déjà été posés…

    Le futurisme (moi je dirais la prospective) est pour ainsi dire l’effort de poser les rails un peu avant l’arrivée du train et de développer un trajet de l’intérieur du véhicule. Mais comme on ne peut pas freiner, on ne possède pas la moindre maîtrise du processus dans sa totalité.
    Cette technique non complète est ce qui nous menace le plus, parce qu’on ne sait pas vraiment comment on l’arrêterait.
    Même si on le voulait, on ne l’arrêterait pas ! "

    Comment faire comprendre à ceux de la ceinture islamique qui va du Maroc jusqu’à l’Indonésie et à l’Afrique Sub Saharienne qu’ils doivent rester chez eux, faire moins d’enfants, beaucoup moins d’enfants ? Bref s’auto réguler et s’auto contrôler ?
    Pareil pour les banques, les financiers, les multinationales hors sol et les autres destructeurs-pollueurs de la planète.
    Pareil pour nous Occidentaux qui avons à apprendre à consommer mieux !        

    La question n’est plus le pourquoi …mais le comment maîtriser le processus ? Trump à peut être une idée avec sa lutte acharnée contre l’oligarchie de l’establishment ?

    Francis Claude NERI
    08 11 16

     

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