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Crise systémique - Page 38

  • La bipolarité n’a plus d’avenir

    La bipolarité en politique, c’est à dire pour faire simple, l’affrontement gauche contre droite n’est plus qu’une machine à structurer les conservatismes. En conséquence, nul ne peut prétendre aujourd’hui en France provoquer une dynamique novatrice en excluant une réalité sociologique et politique représentant la moitié des suffrages exprimés.

    La France est un pays complexe, ce qui le rend fragile et sensible aux pouvoirs de nuisances des minorités.

    Ce constat rend désespérément inopérante la démocratie représentative qui, une fois élue, représente tout au plus 10 à 15 % des Français.

    Sauf à modifier la constitution en instaurant le référendum d’initiative populaire comme en Suisse ou en redonnant du pouvoir aux députés et un peu plus de proportionnelle, il faut en dehors des partis rechercher des convergences « horizontales » libératrices d’énergies nouvelles.

    C’est la pari de Marine Le PEN qui dit refuser le manichéisme des partis et vouloir s’appuyer sur le peuple et une « plateforme de gouvernement » en y invitant ceux qui, à droite ou à gauche, souhaitent, comme elle, la libération du travail valorisé par une dynamique régulée et contrôlée du capital. Pour cela, elle envisage de replacer au centre de la problématique non pas le marché, l’Etat ou l’économie financière, mais le citoyen dans son libre rapport au marché restauré et à l’Etat reconquis.

    Est-elle en mesure de réaliser un tel projet ? Ni le PS, ni l’UMP, qui bien entendu s’y opposent, ne lui donneront la possibilité de s’y « risquer ». Pourquoi ?

    Parce qu’ils sont prisonniers d’une part de leurs clivages idéologiques et d’autre part de leur passé qui démontre à l’évidence leur complicité objective dans le désastre économique, financier et social qui nous détruit en tant que nation et peuple européen[1] Désastre qu’ils ont délibérément provoqué par leurs pratiques politiques et collectives d’endettement public qui sont à l’origine de notre situation actuelle.  

    Ils ne sont plus crédibles et  incapables d’offrir une perspective d’adaptation à une réalité mouvante.

    François Hollande est prisonnier de ses amis et d’un programme social-démocrate inadapté et réalisé trop tôt.

    Nicolas Sarkozy de ses promesses non tenues, de ses extravagances médiatiques et d’un libéralisme financier nocif qu’il sait impossible à maitriser, réguler et contrôler.

    Est-il donc encore possible de réhabiliter la politique ? D’empêcher que la déception, la rage, la colère qui enfle et gronde ne pousse les déçus de tous bords vers une contestation violente dont, comme toujours, le peuple subira les conséquences sans en retirer les fruits.

    Je n’en suis pas certain ! Les boucles de rétroactions sont fermées  et en phase d’accélération positives. Elles s’amplifient, se renforcent les unes les autres, entrent en convergences, comme un cyclone qui s’alimente de vents multiples.

    Dans l’état actuel des choses les « politiques » ne pourront éviter l’effondrement. Ils le souhaitent même espérant que le cyclone dévastateur une fois passé, ils pourront reprendre tranquillement leurs activité, pensant qu’ils seront tranquilles pour encore quelques années, le temps de reconstruire le « système » à l’identique ou a peu près.

    Pour ce qui me concerne, j’ai entendu parler de la crise en 1973, à l’occasion du premier choc pétrolier. Nos « politiques » affirmaient qu’elle serait de courte durée et qu’ils reprendraient le contrôle du marché pétrolier en mettant au pas les monarchies pétrolières.[2]

    J’ai appris par la suite qu’ils négociaient la venue massive d’immigrants arabo-musulmans en échange de ce pétrole tant convoité. G. Pompidou, VGE, J. Chirac, F. Mitterrand, G. Dassault et quelques autres en sont les instigateurs.

    Depuis 1973 et probablement bien avant, nous sommes roulés dans la farine, méprisés, exploités, manipulés.

    Nous savons à présent que des lourds sacrifices nous attendent, que la fête est finie et que nous allons payer et chèrement notre confiance en nos dirigeants. Mais le partage équitable des sacrifices est le premier des impératifs auquel nous devons souscrire

    Nous assumerons, nous n’avons pas le choix. Mais nous le ferons dans la mesure où nous puissions croire que ceux qui ont largement profité du système ne s’en tirent pas à moindre frais et avec une pirouette.

    Pour ce qui concerne la France je ne crois pas une seconde que François Hollande et Nicolas Sarkozy soient les « hommes de la situation ». Ils font parti du système qu’ils ont contribués à construire, donc ils ne peuvent faire partie de la solution.

    Le moment est donc venu pour chacun de sortir de sa tranchée, de faire des émules qui réinvestiront le champ de la politique, de la réflexion constructive et le refus des clivages partisans. Ils devront se préparer à prendre la place de ceux qui ont failli. 

    Nous devrons exiger, après l’équité, au respect absolu de la loi républicaine. C’est à dire que l’état de droit doit être restauré partout, sans faiblesse, ni crainte. Il ne doit pas faire le lit de lois, de codes, de valeurs qui soient en opposition aux nôtres.

    Nous devrons exiger que soit réformée l’organisation administrative de l’Etat central  et des régions qui se heurtent depuis trop longtemps aux blocages d’intérêts corporatistes, catégoriels, communautaristes, voire tribaux.                            

    Nous devons exiger que soit restaurée la Nation. C’est à dire réapprendre à fondre l’intérêt particulier des nationaux dans l’intérêt général. Faute de quoi il en sera fini de la République telle que nous la concevons.  Une République fragilisée par la perte de son identité en raison d’une immigration qui constitue en fait une volonté déterminée de substituer une population à une autre en l’espérant plus « docile ». 

    Nous devons exiger une réhabilitation des valeurs, qu’il nous appartient probablement de redéfinir, mais dont la redéfinition ne peut en aucun cas nous être imposée. Sauf à penser que nous serions les victimes d’un obscur complot ou projet mondialiste visant à détruire nos codes, nos valeurs, nos identités pour mieux nous faire perdre notre singularité et mieux nous asservir.

    Nous avons besoin d’ancrages et de retrouver nos repères perdus. Nos « élites », de gauche essentiellement, ont volontairement cassé les ressorts de la morale, déprécié la valeur travail, jeté la famille aux orties, dévalorisé l’idée même de Nation et de Patrie.

    Le peuple de France est responsable de ses valeurs, il se doit de leur rendre du sens et une nouvelle finalité.

    Nous devons exiger que nous soit rendue notre liberté de « battre monnaie » et d’emprunter auprès de notre banque centrale sans intérêts. Au risque pour cela d’abandonner l’Euro et revenir à une Europe reconstituée en un groupe restreint aux intérêts convergents.

    La « dette » ne doit plus sous aucun prétexte constituer une forme structurelle de financement utilisé, pour l’essentiel, afin de couvrir les dépenses courantes de l’Etat. Le recours à l’endettement pour « renforcer » la cohésion sociale et le modèle social français doit être abandonné.

    Nous devons exiger la ré industrialisation et de la France et le retour à une agriculture des « territoires ». Deux pôles essentiels qui devront revenir à une dimension humaine, afin de se mettre autant que possible à l’abri de « l’effondrement » qui vient.

    Pour cela, nous devons veiller à ce que tous les candidats qui offrent des garanties suffisantes de représentations puissent obtenir la possibilité de récolter les 500 signatures à la Présidentielle.

    La République ne s’honorera pas, et prendrait  un grand risque, en excluant, par exemple, les 20 % des électeurs républicains de Marine Le PEN.

    Tout cela ne nous évitera pas hélas, à nous et à nos enfants une longue période d’insécurité sociale, économique, matérielle et une profonde remise en question de nos fondements sociaux, mais si nous y sommes préparés à temps nous avons quelques chances de souffrir moins fort et moins longtemps que d’autres peuples moins bien préparés et armés.

    Gardons espoir et confiance en notre peuple ! C’est dans les moments difficiles qu’il montre son courage,  sa détermination et sa foi en l’avenir.

    Francis NERI

    06/01/2012               



    [1] Voir le rapport public publié en décembre 2005 sur la dette de la France  www.finances.gouv.fr

    [2] Lire « La force de la raison » Oriana Fallaci (Editions du Rocher)

  • La pensée totalitaire

    Le dernier commentaire de l'année !

    on m'a conseillé de lire vos commentaires...et j'en ressors dégoûté. Tant de haine ponctué de fautes d'orthographe incroyables pour quelqu'un qui se réclame d'une "élite" ! Vos analyses valent ce que valent toutes les opinions et ne sont pas LA vérité, chacun ayant la sienne et le monde pullule de "yakas et de "fokons". Vous avez de la chance d'être en démocratie, et pouvoir vous exprimer avec tant d'emphase et tant de liberté...vous n'y allez pas avec le dos de la cuiller ! Par contre, vous vous situez bien et vous vos y accrochez sans prendre de recul aucun. Je trouve indigne que vous receviez des chèques, pour vous "défendre"...alors que si vous êtes si "misérable", vous pouvez bééficier, même chez un avocat de renom, bénéficier des A.J. ! proportinnellement, bien sûr, à vos revenus..Vous devriez rougir de honte de mendier ainsi la "pitié des autres, alors q'uil ya 8 millions de gens qui viven au-dessous du seuil de pauveté : ce qui n'est pas votre cas.

    Écrit par : guy | 29/12/2011

    Bonjour mes amis,

    Voilà, nous entrons dans cette nouvelle année que la plupart d’entre nous appréhendons avec une certaine angoisse, mais aussi une grande détermination à reconquérir la maîtrise de notre destin. Ce dont je « nous » souhaite.

    Je dis bien la plupart d’entre nous, car « certains » de l’élite fortunée et à l’abri de tout besoin, ont triplé leur fortune depuis 2008. Date, paraît-il du « début » annoncé de la crise. Début que pour ma part je situe en 1973. Ce que je rappelle en tout innocence à ceux qui, décédés ou pas, en sont co-responsables. Pompidou, Bouygues, VGE, Chirac, Barre  et quelques autres de leurs complices de gauche : Mitterrand, Maurois, DSK, Fabius, Jospin, Aubry, Hollande, Lang etc.       

    Vous avez probablement noté comme moi que les prix s’envolent dans l’industrie du luxe. La vente des villas et des appartements de standing défie la crise et s’élève à des niveaux jamais connus. Les acheteurs sont des « bobos » de gauche comme de droite, qu’on se le dise et qu’on le garde en mémoire. Ne soyons pas dupes, leur complicité est évidente.

    Comme vous le savez l’accès aux commentaires sur « mon » blog m’est interdit. Je n’accuse personne, mais suivez mon regard !

    J’ai choisi le dernier pour le commenter à partir de cette nouvelle note.

    Il est symptomatique de l’ignorance crasse des sympathisants de Martine Aubry, de François Hollande et de la gauche en général.

    Au delà de la « prose » de Guy, à l’identité plus que « douteuse », qui incarne l’ignorance, la bêtise et la méchanceté de la « gauche »,  se révèle l’ADN gauchiste. ADN qui trouve sa source dans le totalitarisme communiste dont il est impuissant à se débarrasser et qu’il conjugue sans le moindre remord avec le totalitarisme nazifiant et l’islamisant.

    A partir de là, nous comprenons pour quelles raisons, le fait de ne pas être d’accord avec eux suscite autant de détestation et d’insultes.      

    J’en tire pour conclusions qu’il serait vain de débattre de l’avenir de notre pays avec des socialistes comme Martine Aubry, François Hollande et leurs partisans.

    Leur enfermement idéologique, la certitude qu’ils ont de détenir la « vérité » pour toute l’humanité les rend extrêmement dangereux.

    Une vérité dont ils s’octroient la maîtrise et qui les transforment, systématiquement et régulièrement, en « savant fou » producteur de désastre, de barbarie et d’immondices.

    Le socialisme de François Hollande et de Martine Aubry  est l’exemple de cette « banalité du mal » qui veut se faire « bien » alors que le monde n’est « vivable » que si les hommes savent encore établir une « continuité » entre les hommes du présent et ceux du passé.

    Bref qu’ils ne renient pas leur mémoire.

    Pour ma part, je ne saurais choisir pour « amis » que ceux des personnes, des idées et des projets qui tiennent compte autant du passé que du présent, du contexte, et qui savent appréhender l’avenir et le construire sans haine revancharde et sans violence.

    Les socialistes et leurs leaders nihilistes comme François Hollande et Martine Aubry me sont devenus totalement « étranger » et à tout jamais, c’est à dire pour ce qu’il me reste d’existence, un peu à la manière de « L’étranger » de Camus.

    Je souhaite vivement que la droite, une fois encore, ne tombe pas dans le piège de la « politique de gauche » comme le gouvernement actuel, nous ne les avons pas élus pour cela. Pour commencer, à droite, les « mots, les opinions et les comportements qui blessent doivent être honnis. » Il faudra se retrouver après le premier tour une fois François Hollande éliminé.

    Dans cet objectif, heureuse et bonne année mes amis !

    Francis NERI

    01/ 01/12

  • Un ami est de retour…mais avec des réserves !

    Un ami qui avait soutenu notre lutte pour la liberté d’expression, en particulier dans cette affaire de prétendue « diffamation » AUBRY/BROCHEN, dont j’ai fait les frais, semble avoir renoncé à combattre.

    Je le comprends pour avoir subi à peu près les mêmes déboires que lui sur mon blog. Mais il faut résister et persévérer, je l’y engage.

    C'est un devoir pour ceux qui peuvent exprimer le ressenti "populaire", leur attachement à la liberté d'expression, de propositions et surtout qui veulent qu'une "alternance" ne se fasse pas avec cette « gauche égarée» avec laquelle, collectivement, plus aucun consensus ne semble encore possible.

    Il suffit juste de rester d'une extrême concision et de ne cibler que l'essentiel, sans vaine polémique toujours stérile car l’on ne peut convaincre à nos vues que ceux qui le veulent bien et qui sont déjà à moitié convaincus.

    Nous avons encore environ 4 mois devant nous et l'essentiel c'est de nous resserrer sur le "politique" C'est à dire empêcher François Hollande d'être au second tour avec ses amis qui, depuis 40 ans, votent des budgets déficitaires en grande complicité avec une droite qui s’est « oubliée ».

    Le reste : l'islamisation de la France, l'économie, la mondialisation etc. ne sont que les CONSEQUENCES de 40 années de gestion de la France au service d'une clique prédatrice et spéculatrice qui depuis la loi Pompidou-Giscard de 1971 a livré le peuple aux financiers et aux spéculateurs. Il faut nous en débarrasser !

    Il nous appartiendra ensuite d'initier comme en Suisse, et pour commencer, le référendum d'initiative populaire et quelques autres "changements" : la proportionnelle ou encore le « tirage au sort » de citoyens pour modifier la constitution.

    Mais rien ne pourra être fait sans une reprise en main par le peuple de son destin économico-financier, et pour cela la création monétaire doit être, à nouveau, réservée à l’Etat et, en attendant de retourner à une économie « réelle », instaurer une taxe dissuasive sur les transactions financières et mettre un frein aux importations de pays ne respectant pas les mêmes règles « sociales » que nous en matière de production de bien et de services.

    Un Etat dont les citoyens doivent reprendre le contrôle.

    En France, la première étape : "se débarrasser de la gauche".

    Concentrons-nous sur ce premier objectif. Il fait consensus à droite...après nous réglerons nos comptes avec une certaine Europe dont nous ne voulons plus. Mais aussi avec nos "amis" spéculateurs, leurs valets de l’oligarchie politico-financière au pouvoir et cette « islamisation » qui nous "préoccupe" et remet en cause nos valeurs, nos codes et nos lois les plus profondément enracinées dans notre culture. 

    Francis NERI

    Bonne Année …tout de même !

    27/12/2011