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14/01/2015

Abandon

Revisitons ce que nous avons  abandonné car nous n’avons pas correctement appréhendé ce qu’était l’approche systémique et surtout la « finalité » de ce groupe qui est de sortir de 40 ans d’abandon et de renoncement par ceux qui dirigent la France.

Nous avons fait un  travail de débroussaillage et compte tenu du contexte passé, il n’était pas possible de faire mieux … la prise de conscience n’était pas dans l’atmosphère !

Le beau temps  reviendra !

Tout ce que nous avions pu faire c’était sensibiliser et corriger certaines dérives, un positionnement anti Juifs, anti Sionistes, anti globaliste de certains… par exemple !  Il faut donc se recentrer sur la ligne directrice initiale.

Revoir par exemple ce que signifient l’approche systémique, la notion de complexité, d’organisation, de régulation, de rétroaction, de contrôle et de remédiation, le principe de subsidiarité, et revoir notre positionnement sur les questions métaphysiques.
La question principale consiste à appréhender correctement l’idée que deux projets se font face :

1) Le Dieu de l’Islam doit faire régner sa loi sur la terre entière, soumettre les hommes ou disparaître.
2) L’Homme doit devenir son propre Dieu où disparaître en tant qu’individu raisonnable et agissant pour son propre compte.

Ce qui est très mal parti, pensent les « Savants » musulmans, c’est l’idéologie fondée sur l’autonomie de l’homme et le pouvoir de la raison ; idéologie débutée avec le protestantisme, atteignant son apogée au siècle des Lumières et aboutissant à la Révolution.
Jean Baudrillard l’explique très bien à partir de sa notion de « singularité » et il nous averti depuis bien longtemps du danger que cela représente pour les nations occidentales. Tout en s’y soumettant. « La seule manière de résister au mondialisme, écrit t-il (en 1973) c’est de pratiquer la singularité de l’islam. Né en 1929 après la première grande crise de la modernité, j’espère vivre assez longtemps pour assister à son tournant catastrophique avant la fin du siècle ». Il pense au XX eme bien sur !

Cette défaite en cours de la pensée encore dominante est-elle effective ? Là est la question ! Je considère que sur le sujet, s’accrocher à ses opinions personnelles ne sert à rien et c’est gênant car çà nous empêche d’appréhender l’opinion des autres correctement. Et si nous la « comprenons »  correctement il nous est possible d’en déceler les contradictions et de l’influencer.

La démocratie directe, qui à mon sens va se positionner très vite en opposition à la démocratie participative  ne peut s’exprimer qu’à cette condition. C’est une piste qu’il convient d’explorer rapidement et qui passe par les réseaux sociaux, des groupes et des pages comme les nôtres.

Il y a un suicide général qui est celui de l’Occident. Suicide économique, démographique et surtout spirituel ; et c’est ce dernier qui ne passe pas dans les nouvelles générations qui ont plus que jamais besoin de sens. Un sens qu’ils ne trouvent plus dans l’Humanisme laïc qui, il faut bien le dire, ne fait pas beaucoup d’effort de « communication » et de prosélytisme contrairement à l’Islam. Les Chrétiens redressent bien la tête en ce moment, mais il semble qu’il soit un peu tard et que les autorités religieuses hésitent à engager le combat contre l’Islam sur ce terrain.  

Que pouvons-nous faire ?

Cesser de prendre l’effet pour la cause, inverser ou rompre le déroulement rationnel des choses, car il n’y a plus de causalité, il y a un brouillage des connections et il faut les « débrouiller ».
Retrouver une pensée radicale qui n’est plus critique et rationnelle, qui égare et déstabilise notre jugement.
Constater que l’islam est associé avec la gauche multiculturaliste malgré des différences idéologiques profondes comme par exemple l’avortement, le mariage gay, la place des femmes. Ce rapprochement est donc stratégique et il faut espérer que la gauche se réveille et prenne enfin conscience du danger… ce n’est pas gagné !
Constater également que le libéralisme mondialiste économique, guerrier, financier est aussi en cohérence avec l’Islam des Saoudiens, des Qatari etc…et que leurs objectifs se rejoignent au sommet de la pyramide…les deux n’ont déjà pratiquement plus besoin des « masses ». Seulement de chercheurs, d’universitaires, de quelques techniciens de très haut niveau,  d’artistes et  d’artisans géniaux capables de leur fabriquer des objets uniques. Et pour un temps de quelques domestiques, le temps que la robotisation intelligente  de leurs demeures et de leurs objets se généralise.
Constatons enfin que le projet Islamiste est en mesure de se réaliser et qu’il faut lui barrer la route, se soumettre ou disparaître.
Considérons notre groupe comme un cerveau dont nous sommes les neurones et faisons en sorte que ce cerveau (cette gestalt) soit en relation avec d’autres cerveaux et construise avec eux un univers relationnel conscient de sa relation, agissant et efficace.

Nous pouvons, sans passer nécessairement par la case d’un Dieu unificateur antagoniste du Dieu de l’Islam ...Chrétien, Juif, etc…  reconnaître que l’Islam s’adresse avant tout à un public d’humanistes athées, agnostiques ou écologistes. Envers eux, l’Islam a un discours bien rodé. Pas nous ! Nous sommes Chrétiens, Juifs, Athées et autres, confus, divisés et inefficaces. Constamment en train de nous « tirer dans les pattes !

La question qui se pose est donc : L’islam est il appelé à dominer le monde et la civilisation Occidentale condamnée ?
Je disais que l’islam, qui a pour finalité de « purifier le monde »,  comme le communisme, doit être universel ou ne pas être. Il doit être dans notre finalité de l’en empêcher, ensemble et universellement : agir local tout en pensant global comme disent les systémiciens.

Commençons, ici et maintenant, sur ce groupe, ce blog à créer une relation TOTALE entre tous les opposants au projet « mondialo-islamo-gauchiste ». Nous pouvons créer un « graphe de liaison » entre individus « actifs », « libres » et « responsables », « interagissants » qui ne passe pas nécessairement par Dieu contrairement au projet Islamiste.

L’approche systémique et le Web 2.0 sont bien les outils qui peuvent nous aider à gagner cette « guerre » qu’il n’est pas nécessaire apparemment de mener uniquement sur les champs de bataille…bien au contraire.

Je compte sur vous pour critiquer le concept et le développer sur le terrain s’il vous convient.

Francis NERI

14 01 15

 

12/01/2015

2022


Les négociations entre le Parti socialiste et la Fraternité musulmane sont beaucoup plus difficiles que prévu. Pourtant, les musulmans sont prêts à donner plus de la moitié des ministères à la gauche – y compris des ministères clés comme les Finances et l’Intérieur.
Ils n’ont aucune divergence sur l’économie, ni sur la politique fiscale ; pas davantage sur la sécurité – ils ont de surcroît contrairement à leurs partenaires socialistes, les moyens de faire régner l’ordre dans les cités.
Il y a bien quelques désaccords en politique étrangère, ils souhaiteraient de la France une condamnation un peu plus faible d’Israël, mais çà la gauche lui accordera sans problème.
La vraie difficulté, le point d’achoppement des négociations, c’est l’Education nationale. L’intérêt pour l’éducation est une vieille tradition socialiste, et le milieu enseignant est le seul qui n’ait jamais abandonné le Parti socialiste qui ait continué à le soutenir jusqu’au bord du gouffre ; seulement là ils ont affaire à un interlocuteur encore plus motivé qu’eux, et qui ne cèdera sous aucun prétexte. La Fraternité musulmane est un parti spécial vous savez : beaucoup des enjeux politiques habituels les laissent à peu prés indifférents ; et surtout ils ne placent pas l’économie au dessus de tout.
Pour eux, l’essentiel, c’est la démographie, et l’éducation ; la sous-population qui dispose du meilleur taux de reproduction, et qui parvient à transmettre ses valeurs, triomphe ; à leurs yeux c’est aussi simple que çà, l’économie, la géopolitique même ne sont que de la poudre aux yeux : celui qui contrôle les enfants contrôle le futur, point final. Alors le seul point capital, le seul point sur lequel ils veulent absolument avoir satisfaction, c’est l’éducation des enfants.

- Et qu’est qu’ils veulent ?
- Eh bien, pour la Fraternité musulmane, chaque enfant français doit avoir la possibilité de bénéficier, du début à la fin de sa scolarité, d’un enseignement islamique. Et l’enseignement islamique est, à tous points de vue très différent de l’enseignement laïc.
D’abord, il ne peut en aucun cas être mixte ; et seules certaines filières seront ouvertes aux femmes. Ce qu’ils souhaiteraient au fond, c’est que la plupart des femmes, après l’école primaire, soient orientées vers des écoles d’éducation ménagères, et qu’elles se marient le plus vite possible – une petite minorité poursuivant avant de se marier des études littéraires ou artistiques ; ce serait leur modèle de société idéal.
Par ailleurs, tous les enseignants, sans exception, devront être musulmans. Les règles concernant le régime alimentaire des cantines, le temps dévolu aux cinq prières quotidiennes devront être respectés ; mais, surtout, le programme scolaire en lui-même devra être adapté aux enseignement du Coran.

Extrait de « Soumission » de Michel Houellebeck (p 81 à 83)

Bel essai de « prospective ».

07/01/2015

France: justice et éthique en roue libre

N'en déplaise à Alain Serrat , le texte de Lucien démontre à l'évidence les raisons pour lesquelles il faut ELIMINER de TOUTE forme de pouvoir des personnes comme Mme Taubira afin qu'elles ne puissent plus jamais nuire au peuple de France.
Le problème c'est qu'il y a un grand nombre de nuisibles, qu'il y a du travail, qu'ils ne se laisseront pas faire car ils veulent conserver les privilèges acquis en trompant le peuple et que l'"angélisme", trop souvent "joué", des personnes comme Alain nous complique grandement la tâche !

Francis NERI

France: justice et éthique en roue libre

Par Lucien SA Oulahbib 

Les photos de détenus publiées sur Facebook intitulées "MDR ô Beaumettes" symbolisent bien cette force de démonstration tranquille que possède la réalité sur tous les débats idéologiques. La réalité ou Résultat,  soulignait Hegel, possède ce "quelque chose en plus", disait Kant, à toute représentation a fortiori prévisionnelle. Ainsi, l'on croyait que le débat se situait en matière carcérale entre des supposés réactionnaires voulant enfermer à tout prix et des supposés progressistes soucieux de l'individualisation de la peine et de la réhabilitation du détenu via ladite "contrainte pénale" plutôt que la prison pour les peines de moins de cinq ans (la victime, elle, passe en second plan comme je l'ai montré, par de nombreux exemples, dans mon livre sur la question).

Or, il s'avère que les détenus n'en veulent pas ! et ces photos le démontrent amplement. Un récent témoignage sur France Info indiquait que le détenu interviewé préférait la prison parce qu'en contrainte pénale il se devait de suivre les conseils d'un psy, chercher un travail, bref mener une vie "normale" alors qu'en prison relate la déléguée FO pénitentiaire à BFMTV Catherine Forzi, du syndicat pénitentiaire Force Ouvrière

"La sécurité n'existe plus aujourd'hui. On ne peut plus fouiller les détenus depuis l'article 57 (de la loi pénitentiaire de 2009, NDLR), et c'est la porte ouverte à tout, tout rentre au sein de la prison. On voit cela aujourd'hui, mais on ne sait pas ce qui pourrait rentrer un autre jour. Ca devient dangereux". La responsable syndicale a par ailleurs évoqué, dans les colonnes de La Provence, le fait que les détenus "ont tous des téléphones portables, le sport, l'école, des activités, la télévision avec en prime Canal+, alors que la majorité des gens à l'extérieur n'ont pas les moyens de se payer l'abonnement". "Ce n'est plus une prison, c'est un centre de vacances", regrette-t-elle. "

On peut bien sûr relativiser ce témoignage, parler toujours de "domination", d'"enfermement" dans les colloques concernant la prison alors que d'anciens spécialistes en criminologie (lorsque celle-ci existait encore comme discipline à part entière – on lui a refusé sa place à l'Université dernièrement-au lieu d'être remplacé par la sociologie pénale) expliquaient que ce qui se passe en prison n'a rien à voir avec le phénomène carcéral et bien plus avec la vie sociale tramée de recherche du pouvoir des richesses et du prestige.

Mais en France (comme aux USA jusque dans les années 80) on s'arcboute sur l'idée fausse que la notion de sanction doit être allégée alors qu'elle symbolise le prix à payer lorsque l'on rompt le pacte social celui de la citoyenneté c'est-à-dire l'égalité des droits et la liberté de jouir de ses biens.

Ce n'est pas tout. Observez que non seulement les juges décident en matière pénale, en matière économique, mais aussi en matière architecturale : ainsi alors que les voix,  s'indignant naguère que la cour carrée du Louvre se trouvât violentée avec la venue des trois pyramides de verre, avaient été traitées là aussi de voix réactionnaires, le fait que des juges "administratifs" estiment aujourd'hui  que la façade de verre prévue pour la rénovation de l'immeuble de la Samaritaine entre en "dissonance" avec l'environnement haussmanien, n'a par contre  guère été critiqué par les grands gardiens et maîtres de cérémonie de l'idéologie dite "progressiste" qui s'avère être en fait une idéologie moralisatrice ennuyeuse et poussiéreuse à souhait comme s'en moquent à juste titre les détenus des Baumettes qui ne font que rappeler le réel humain.

On peut multiplier les exemples (aéroports, central park, autocars dénigrés par une Duflot hors sol), jusqu'à peut-être se demander si ces excès de moralisme crémeux ne viennent pas cacher un vide et un cynisme sidéral repérable à la fois dans la décomposition des moeurs, telles qu'acheter et vendre des enfants (via la GPA autorisée de fait par la circulaire Taubira) voire accepter que l'on puisse se débarrasser d'un foetus humain (jusqu'à six mois aux Pays Bas, au Canada, en Espagne, trois mois et demi en France) comme l'on noie au fond un petit chat en surnombre (remarque justement Chantal Delsol dans une récente tribune de V.A).
Sauf que dire cela, du moins poser la question vous catalogue d'emblée de "réactionnaire" alors que la réalité encore une fois est bien plus complexe, ainsi une Florence Aubenas dans livre " En France" a relaté sur Europe 1 qu'elle a interviewé une jeune fille de 16 ans expliquant que le bébé qu'elle portait avait été sa "solution" pour stabiliser une vie chaotique alors qu'avorter n'aurait fait peut-être que l'empirer. Dire cela n'implique pas de revenir sur la loi Veil mais souligne déjà que cet acte n'est pas une simple opération, de plus il semble bien que les faiseuses d'ange continuent de sévir car les dépassements de délais abondent, ce qui implique que les voyages en Belgique aux Pays Bas ne ralentissent pas.

Pourquoi rappeler cela ?… Parce qu'il existe sans doute une saturation de la banalisation technique des affaires humaines, tant et si bien d'ailleurs que l'on voit émerger d'un côté une volonté néo-naturaliste de préserver "la" nature telle qu'elle est supposée rester, vierge de toute empreinte humaine, de l'autre côté émerge une volonté néo-dogmatique désireuse de voire des interdits éthiques effectifs contrôler la faiblesse humaine : ainsi l'engouement pour le djihadisme et aussi l'amalgame entre islam et (nord)africains viennent dialectiquement se nourrir l'un/l'autre dans une attraction/répulsion qui débouche sur le face à face Houellebecq/Zemmour,   Houellebecq faisant le constat de ce vide sidéral de transcendance autrefois comblée par les idées de République et de Révolution et considérant somme toute que l'islam est la pire des religions à l'exception de toutes les autres, Zemmour expliquant que le béni oui-oui de la génération 68 (par exemple la notion d'altérité a été émasculée au profit de la seule différence à respecter alors que terme inclut aussi la confrontation à la façon du potlatch don/contre don bien vu par Marcel Mauss) a débouché en effet sur une dislocation progressive dudit "vivre ensemble" ; sauf que lorsqu'il parle "des" musulmans en nombre il amalgame tous les originaires d'Afrique (du Nord) qui tentent précisément de s'éloigner de l'islam sur la pointe des pieds ou du moins de la voir à l'instar des chrétiens comme tradition culturelle sauf que les intellectuels post tiersmondistes, néo-orientalistes, et les politiques les renvoient à cette origine cultuelle (et "arabe") en leur construisant des mosquées en veux-tu en voilà en les forçant en quelque sorte à rester "fidèles" à leur différence identitaire supposée, identité pourtant critiquée comme notion par les mêmes au nom d'une lutte contre "l'essentialisme" qu'ils encouragent pourtant en réalité.

En fait les pourfendeurs des Houellebecq/Zemmour (qui dominent les médias l'Université et les politiques) sont les meilleurs alliés objectifs du nihilisme technocratique et du totalitarisme djihadiste aujourd'hui en roue libre.

Le 6/1/2015