Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05/02/2015

Le libéralisme

N’en déplaise à Alain Persat qui veut à toute force « comprendre » le monde « libéral » et le dénigre sans le comprendre, le libéralisme est pour l’avenir immédiat la seule réponse possible. Il reste à le maîtriser et ce n’est pas une mince affaire ! 

Des personnes comme Alain Persat, généralement des néo marxistes, butent encore et toujours sur l’association entre libéralisme économique, autoritarisme politique et conservatisme moral…c’est affligeant mais c’est ainsi, ils sont bloqués XIX eme !     

Adam Smith auteur de « La richesse des nations » (I776) avait ouvert la voie au libéralisme et néo libéralisme qui se réclament de lui. Il ne prétendait pas avoir découvert de lois inéluctables du développement social et économique.

Sa parabole de la « main invisible » ne  réduit pas le comportement humain à « l’amour de soi », au comportement aléatoire non régulé et non contrôlé des individualités, mais y ajoute l’altruisme et la sympathie.
Bref comme toujours il y a des petits malins qui déforment et dénaturent un concept pour l’utiliser à leur seul profit.

Ce fut pareil pour Marx qui reconnaissait que le capitalisme avait d’abord été un facteur de progrès économique rapide, mais qu’il était miné par des contradictions fatales, dont la principale oppose les intérêts du prolétariat à ceux de la bourgeoisie.

Ces contradictions, affirmait il,  se manifestent par des crises économiques et sociales récurrentes de plus en plus  difficiles à résorber. Il est convaincu que le « système » finira par s’effondrer et donnera naissance à une société communiste.
Le système ne s’est pas (encore) effondré et Staline a assassiné le Marxisme !

Plus intéressant fut John Maynard Keynes, car enfin un économiste s’oppose à ceux qui croient à l’AUTOREGULATION du marché. Il proclame en 1934 : « Je me range parmi les hérétiques ». Il avait définitivement reconnu que le « laisser faire » était dépassé et même qu’il n’avait probablement jamais existé.
Il affirme que l’Etat à un rôle crucial et important à jouer dans la régulation et le contrôle du « système » si nous voulons qu’il ne soit remplacé (dit-il en 1936) par le bolchevisme ou le fascisme).

Que dire de plus qui ne soit déjà dit et redit ?

Si nous voulons « comprendre » le monde, c'est-à-dire mieux l’appréhender, il nous faut d’abord admettre que nos difficultés ne viennent pas du  « système » car tout système ayant une base morale ou éthique est valable du moment qu’il n’est pas détourné de sa finalité par des prédateurs de tous les bords.
Un Roi éclairé et aimant ses sujets est préférable à une démocratie pervertie comme le sont les nôtres.
Au moyen orient, les fameuses « valeurs universelles » dont se gargarisent les gauches comme les droites, sans jamais d’ailleurs les désigner, n’ont absolument pas le même sens et je suis en accord total avec la candidate FN du Doubs Sophie Montel soutenant "l'évidente inégalité des races" induisant de fait un déterminisme économique, social, éducatif, cultuel et cultuel pouvant s’opposer violement au notre.

Ce qui remet en cause et en enjeu nos représentations et notre place dans le monde : globalisation, inégalités, guerres, développement, environnement.
Et pose la grande question et (à faire) d’une régulation et d’un contrôle planétaire sur les thèmes vitaux que sont l’économie, la finance, la démographie, l’éducation, les matières premières, et une plus juste utilisation des ressources produites.

Alors, au-delà des fractures visibles, y a-t-il un mouvement de convergence ? Une citoyenneté mondiale peut-elle naître enfin ?      

Nous allons vers une "société de la connaissance" et la seule question qui se pose encore en négligeant les autres, c'est celle du COMMENT et QUI y accédera... pas tous certainement.

Sans progrès scientifique majeurs y compris en sciences humaines, l’homme ne contrôlera pas sa destinée. Sans avancées significatives le genre humain ne pourra se protéger de sa propre disparition.

Quelqu’un ou un "ensemble" comme le Club de Rome pourrait il nous fabriquer un algorithme afin de réguler et contrôler le "bordel" le monde entier lui en serait reconnaissant.

Francis NERI

05 02 15

 

25/01/2015

Les démolisseurs

Les démolisseurs de la France sont aisément repérables : ils attribuent à d'autres, et s'en lavent, des désastres dont ils sont à l'origine.
Nicolas Sarkozy EST de ces individus. Il ne doit pas revenir au pouvoir. Ceux qui sont RESPONSABLES et COUPABLES de ces abominations, des problèmes qu'ils causent, ne peuvent en aucun cas être de la solution. Il faut les éliminer du pouvoir ...et revoir la constitution pour empêcher que d'autres, pareils à eux, reprennent leur flambeau ...c'est à NOUS à leur imposer nos choix de société et ses modes de fonctionnement. Pas à un homme ou une femme qui se dit providentiel ...nous n'avons besoin ni de l'un ni de l'une !

L'histoire a peu ou pas de sens,  une poignée d'Hommes (et de Femmes) POURVU QU'ILS et QU'ELLES le veuille peut la déterminer. (Librement inspiré par Poniatowski).
Alors OSONS !! Faisons l’Histoire !

Les réseaux sociaux ne sont pas un mauvais support pour "oser", se "concerter" pour agir ...c'est une question d'organisation et de centralisation des "bonnes volontés.
Se contenter de suivre Marine le Pen ou Nicolas Sarkozy en espérant le changement conduit dans une impasse. Pour le moment ILS et ELLES sont tous et toutes dans l'endormissement du peuple de France sous prétexte qu'ils et elles ont peur de la guerre civile...à continuer ainsi nous aurons la faillite de la France. La guerre civile, nous la perdrons et Houellebeck qui voit un Président Musulman en 22 aura vu juste ! 

Pour avancer, il faut "dépasser" les groupuscules « Résistants » qui s'agitent avec un seul thème qui est leur fond de commerce : l'Islam ou l’UE. Ce n'est pas suffisant pour mobiliser le peuple de France ...loin de là.
Ils sont très nettement en dessous du "plafond de verre", n'ont qu'un faible pouvoir limité à la protestation ...sans danger !
Le drame c'est que ces groupuscules divisent nos forces et qu'ils sont incapables de se coordonner et d'agir ensemble ! Des ego surdimensionnés !

Il faut RELIER, se mettre d’accord sur des thèmes essentiels : l’économie, la finance, la démocratie, la république, la nation, la démographie, l’islamisation, l’éducation ET la socialisation (pour l’essentiel et en désordre).
Et nous devons le faire vite, en dehors des partis si nous voulons IMPOSER nos choix en 17 !

"Prendre conscience" ! Nos groupes, nos pages, nos blogs peuvent y aider...et la rue ne doit pas nous faire peur ... la rue ce n'est pas obligatoirement la violence et la guerre civile. La rue c'est aussi la fraternité de la foule, la chaleur de manifester ensemble à partir de ce qui nous rassemble.
C'est aussi la désobéissance civile ET civique ...pensons à David HenryThoreau , à Ghandi, à Martin Luther King Et avec les réseaux sociaux la possibilité NOUVELLE de mobiliser ses AMIS sur un simple clic.

Francis NERI

25 01 15

20/01/2015

Education et Socialisation

Je  ne soulignerai et ne dénoncerai jamais assez le mal que la gauche, la droite, les syndicats de l’EN firent et font toujours à la France et les Français depuis 40 ans en matière d’éducation et de socialisation.

J’ai pris conscience à ce sujet de la collusion gauche, droite, islam et du désastre en cours dans les années 90 alors qu’en tant qu’éducateur sportif et formateur je constatais les dégâts du pédagogisme au sein de la fédération sportive et de son bureau national.
Convaincu de l’importance du sport en matière d’éducation et de socialisation, je créai la « Commission Nationale d’Education et de Socialisation ».
La levée de bouclier fut immédiate aussi bien de la part des autres dirigeants fédéraux que du Ministère des Sports (c’était Mme Buffet à l’époque)
Personne ne voulait comprendre et admettre que si nous n’éduquions pas et ne socialisions pas nos jeunes conformément à nos codes, nos valeurs et nos lois, la rue et l'Islam s’en chargeraient.
Nous fumes, ma commission et moi-même écartés au plus vite et je fus prié d’aller colporter ailleurs mes « délires » ; le sport n’avait rien à voir avec l’éducation et encore moins avec la socialisation.

Michel Foucault et Pierre Bourdieu, leurs thèses et l’I.U.F.M régnaient alors en maître, les syndicats imposaient leurs lois et les Francas leur pédagogie communiste et stalinienne née en 1945.

J’insistais pourtant et créais aussitôt une association : l’I.E.S.E (Institut Européen d’Education et de Socialisation ) avec quelques amis enseignant, éducateur, psychologue, médecin, policier, responsable politique qui comme moi voyaient venir le danger de la déculturation de nos enfants.
Nous avions choisi comme « entrée » la dépendance (aux drogues en particulier), et assez vite obtenu notre habilitation auprès de l’EN !
Mais çà n’a pas duré, le contenu et la forme de notre enseignement à peine connus par les enseignants et les syndicats, l’accès aux collèges et aux lycées nous fut interdit, notre qualification en tant qu’organisme de formation refusé par deux fois et toute forme de subvention également.
Mes amis découragés ont renoncé et si j’ai maintenu en vie notre association c’est sans véritable espoir de la voir renaître un jour.
C’est la raison pour laquelle je constate avec plaisir que d’autres que moi, à présent, ont pris conscience de la gravité de la faute commise ; identifié les responsables et la nécessité de leur ôter tout pouvoir afin de faire cesser leurs pratiques criminelles !

Eric Zemmour est l’un de ceux là ! Et il l'écrit ! 

….Cette alliance improvisée entre libéraux de droite et libertaires d’extrême gauche pour détruire la culture classique, les uns parce qu’elle refrénait les pulsions du consommateur, les autres pour abattre la culture bourgeoise, accoucheraient d’une déculturation inouïe, couverte par les oriflammes médiatiques du « le niveau monte ».
Mai 76 fut aussi la première année effective du regroupement familial qui amena en France un public scolaire d’un médiocre niveau socioculturel où l’école et le savoir sont rarement portés au pinacle des valeurs familiales, ne parlant pas ou peu le Français.
Le regroupement familial fut au pédagogisme ce que le nitrate est à la glycérine. Se mettre à la remorque des élèves c’était leurs interdire toute acquisition du savoir si leur milieu social ne les y avait pas préparés. C’était donc accroître les inégalités sociales en se proposant de les réduire.
Des enfants qui ne savent pas lire et écrire sont condamnés à être relégués dans le collège unique. Le mépris français pour l’enseignement technique se conjugua au refus de ces jeunes d’être « les esclaves  des français » comme papa, c'est-à-dire ouvriers. La machine éducative s’interdisant désormais de leur inculquer les rudiments du « roman national », leur manque identitaire les jeta dans les bras chaleureux de l’Oumna islamique et de la haine de la France.

Quarante ans plus tard, 40 % des jeunes garçons de l’immigration étaient au chômage….La violence règne dans les collèges de banlieues, et les classes favorisées se protègent dans les établissements du centre ville ; les classes moyennes prennent d’assaut les écoles privées…On comprend mieux la  révolte populaire qui gronda contre le projet de 1984 d’intégrer de force l’école privée dans l’enseignement public….la gauche se révèlerait maladroite, arrogante…

Le suicide français
pages 159 /160
Eric Zemmour                                        

Nous devons impérativement faire renaitre le concept d’éducation et de socialisation au sein des trois pôles de l’Education : l’école, la famille et les associations du temps libre ; nous ne pouvons en aucun cas continuer à laisser la rue, les mafias et les communautarismes éduquer et socialiser nos enfants.

Il n'est pas trop tard.

Francis NERI
Président de L’IESE
Institut Européen de Socialisation et d’Education
20 01 15