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12/02/2013

La démission de l’autorité

« Distribution de nourriture et de vêtements par l’Aube dorée à la partie des grecs en voie de clochardisation. »

Verrons-nous bientôt cela en France ? 

Dans les urnes, le Front National est devenu la troisième force politique du pays, mais il est loin d’occuper sur le terrain la place qui lui est due.

La gauche doit son succès actuel grâce à la méthode Trotskyste d’infiltration et d’implantation locale mise en œuvre depuis quarante ans. La droite complice l’a laissé faire en toute connaissance de cause

Les islamistes appliquent, avec succés, la même méthode depuis aussi longtemps avec en plus une présence de soutien économique constante auprès des minorités « défavorisées », analphabètes et fanatisées.

Le Front National de Jean Marie Le Pen, qui semble n’avoir jamais véritablement voulu parvenir au pouvoir, s’il s’est toujours intéressé au national et au global, à toujours négligé le local et encore plus les problèmes quotidiens du petit peuple.

Il n’a pas quarante ans devant lui.  S’il envisage de percer rapidement, il va lui falloir revisiter sa stratégie pour obtenir quelques succès aux élections locales, seule chance de se présenter en force aux élections nationales futures.

Une stratégie d'alliances locales avec l'UMP est un préalable indispensable mais peu probable hélas.  Celle consistant à occuper le terrain en soutenant et en protégeant  le peuple de France toutes classes sociales confondues serait plus efficace. Un peuple abandonné par ses élites de droite comme de gauche y serait particulièrement réceptif.

Des "représentants du peuple" capables de se substituer à la puissance régalienne car l’autorité de l’Etat est en chute libre et que ces mêmes élites semblent ne s’intéresser qu’à leurs carrières, à la répartition des prébendes entre eux, à l’Europe des marchés et à la mondialisation financière.     

Sur fond de démission des autorités, un processus  qui ne pourra être séparé d’un discours nationaliste et de méthodes « autoritaires » à mettre en oeuvre au sein de chaque coin de France à reconquérir et où des Français sont à soutenir et protéger.

Le Front National doit transformer en actes ses propositions sous peine de perdre toute crédibilité envers ceux qui ont investi tous leurs espoirs dans la couleur « bleue marine ». 

La France  est d’ores et déjà terrassée par la crise, le chômage et l’insécurité.

Dans ce contexte, nombre d’immigrés illégaux venus bénéficier du système social versent dans la délinquance et la criminalité.

L’Etat, lui, malgré des promesses successives de passer la France au karcher, est accusé de ne pas jouer son rôle. La police paralysée par un Etat et une justice résolument « bien pensants » est impuissante à maintenir l’ordre. 

L’enjeu à présent est clair ! Si une autorité structurée comme le Front National ne se dresse pas pour maintenir l’ordre et la sécurité, pour penser global mais agir local, pour limiter l’aide publique aux Français, pour stopper l’immigration et renvoyer les clandestins chez eux, plus rien ne sera possible et la France sombrera dans la guerre civile, une fois les plus entreprenants d’entre ses « nationaux » l’ayant désertée.            

François Hoffmann

11/06/2012

Pari perdu ?

Il n'y aura probablement pas de cohabitation et pourtant :
La droite est largement majoritaire en France.
J’appelle donc les candidats de droite à écouter et entendre leurs électeurs qui à 70 % veulent des accords entre TOUTES les forces de droite.
J’appelle à soutenir au 2eme tour tout candidat capable d’une entente républicaine à droite et à voter pour ceux d’entre eux qui, déjà, se sont engagés pour cette entente.
Ce deuxième tour doit amplifier la poussée qui se manifeste en faveur des solutions vraiment nationales :
• pour libérer notre économie de la spéculation financière,
• défendre notre identité, retrouver notre indépendance diplomatique et stratégique,
• remplacer la bureaucratie européenne de Bruxelles par une coopération souple avec nos partenaires européens, sur la base de projets concrets,
• réformer notre code de la nationalité,
• rétablir la sécurité, sanctionner les délinquants, et, s’ils sont étrangers, les expulser sans faiblesse,
• instaurer la priorité aux Français dans l’emploi, le logement, les prestations sociales.
Francis NERI

04/05/2012

BAYROU ?

Je reçois de nombreux messages d’amis qui me demandent de les relayer sur mon blog… certains me pardonneront de ne pas le faire systématiquement. Je tache de sélectionner compte tenu du contexte, des sources et de ce qui flotte plus ou moins confusément dans l’atmosphère. Je ne partage pas toujours tout le contenu, mais si cela était quel intérêt à vouloir débattre ?

Et puis vous pouvez « commenter »,  le monstre rouge n’est plus posté à l’entrée du blog, Vincent m’en a débarrassé !    

Francis NERI

http://semanticien.blogspirit.com

Bonjour,

Je suis très déçu par la décision de BAYROU, qui avait fait une très bonne analyse de la situation et des mesures à envisager pour y remédier. Sa prise de position va à l'encontre de ses propos.

Je vous joins un courriel que je reçois d'un ami pour aider à la réflexion avant dimanche.

Jean-Pierre Richarte 

----- Original Message -----

Sent: Thursday, May 03, 2012 4:44 PM

Subject: vote 

Si être fidèle à la ligne du parti (comme le furent de tous temps les communistes) permet de négliger l'analyse de la situation, cela risque aussi de provoquer un effet diamétralement opposé à ce que l'on désire.

Nous en avons déjà parlé, Marine  Le Pen, fait un pari à cinq ans, celui de profiter des fractures de l'UMP provoqué par l'échec de Sarkozy aux élections présidentielles. Soit !  

Peut-être pense t-elle que ses électeurs du moment seront ses électeurs de toujours comme le furent en d'autres temps ceux du PC.

N'oublie t-elle pas qu'une partie de son électorat du premier tour comporte également des gens de gauche qui peuvent retourner à leur préférence première ? N'en est-il pas de même avec les déçus de la droite qui, assistant à une refonte de l'UMP avec de nouveaux chefs, reviendront vers cette droite ?

Qui sait si l'ambiance du FN restera sereine ?

Il faut se souvenir de précédents fâcheux et des multiples fractures provoquées par l'esprit dictatorial de J.M le Pen, je pense au départ de Pierre Sergent, homme intelligent, loyal et intègre, à celui, de Bruno Megret contraint de partir comme le fut  Carl Lang et bien d'autres qui les suivirent.

Si Gérard Longuet n'était pas opposé à une alliance pour les législatives, ne serait-ce qu'au "cas par cas", il y a dans les rangs du FN des gens qui ne le sont pas non plus mais qui devront se taire eux aussi. 

Marine deviendra t-elle aussi despote que son père ? Évidemment, je ne le souhaite pas, mais, pour l'instant, l'ombre du père est présente et si le discours de M.L.P est plus édulcoré que celui de J.M ce n'est qu'une question de ton. Je lui reconnais le mérite d'éviter les grosses gaffes et les propos provocateurs.

Elle n'a pas encore, selon l'expression des psychologistes et autre psy, "tué le père". Il ne faudrait pas que l'ombre du père finisse par tuer la fille.

A mon avis, elle aurait dû, tout en gardant une conduite nationaliste, s'ouvrir davantage aux autres, en particulier à ceux qui voudraient bien mais qui n'osent point.

J'en ai de nombreux exemples. Leur problème réside dans la présence du père qui leur donne à penser que rien n'a vraiment changé.

Il faut bien comprendre que les fidèles du FN, le noyau, si je puis dire, n'ont jamais eu besoin d'être convaincus ni par J.M le Pen, ni par qui que ce soit d'autre. Quand j'ai rencontré J.M, étant un peu irrité par son attitude pontifiante, je me suis vu contraint de lui dire que je professais les idées du FN bien avant de l'avoir connu lui, "le Chef" (dans son entourage on l’appelait "le Grand").

Il donnait l'impression qu'il était l'inventeur de l'idée nationale. 

Nous savons, d'après les sondages qu'une partie de ceux qui ont voté pour M.L.P voteront Hollande au second tour et qu'une autre partie votera Sarkozy. Il existe une autre partie qui votera "blanc" comme elle le préconise, et enfin une quatrième qui ne se dérangera même pas. Par conséquent, il sera intéressant de connaître le nombre de bulletins blancs dans lesquels il faudra aussi compter le pourcentage de ceux qui votent "blanc" traditionnellement, pour savoir à quel point elle sera suivie.

Personnellement, je ne me conduis pas aveuglément, j'essaie de prévoir le pire, attitude qui m'a toujours réussie. 

Le succès du PS ne fera que le renforcer, à partir de là, M.L.P est-elle capable d'en connaître toutes les conséquences ?

L'esprit de filouterie et de fraude des socialistes est démontré. Il m'oblige à penser qu'ils ne se priveront pas pour truquer le paysage politique français en mobilisant un large électorat étranger. J'ai déjà émis cette hypothèse découlant tout naturellement de la politique d'immigration préconisée par le PS.

Il n'ya pas que des débiles profonds au PS, la tactique de MLP, sera certainement prise en compte.

Loin de moi l'idée de vilipender ceux qui, obéissant à MLP, voteront blanc, ils ont gardé une rancune contre Sarkozy, sentiment que je partage pleinement tout comme vous. Je veux simplement voir au delà et je me pose cette question : Si MLP avait déclaré :

"Il faut absolument barrer la route à la gauche car elle provoquera certainement l'envahissement de la France par un flot jamais atteint d'étrangers, pour beaucoup hostiles à la démocratie et à nos institutions, qui ne viendront que pour profiter des avantages sociaux et parmi lesquels nous risquons fort de voir arriver d'autres Mohamed Merah. Je vous laisse libres de votre choix."

Quelle serait l'attitude de ceux qui sont convaincus aujourd'hui que voter "blanc" est la solution la plus appropriée aux circonstances ?

C'est sur cette question que je termine ce long message, car sur les problèmes importants, il m'est difficile de faire court.

Amicalement et fraternellement vôtre