Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/06/2019

Agir local, penser global

Ceux qu'il convient de suivre...sinon de précéder...

Bellamy devrait à court terme devenir avec Marion Maréchal, De Villiers, les Menard, Zemmour, Finkielkraut, Jean MESSIHA et quelques autres, les fers de lance de la reconquête ...bien entendu aucun parti politique n'est en mesure de réaliser l'opération.

Comme nous disions dans le temps :" il faut sortir du carré". Agir local en pensant global...nous sommes prêts, mais le sont ils ?!

Nous ne parviendrons à rien sans RELOCALISATION; c'est à dire par un traitement local des problématiques.
Bien entendu il convient de penser à une organisation de type fractal, à la subsidiarité en politique en donnant la primauté au local sur les problématiques locales ...tout ce que ne peuvent faire les partis actuels centralisés, au pouvoir jacobin et au sein desquels ne vit aucune forme de démocratie..

Si on ne traite pas les problématiques locales dans un contexte d’effondrement du global, on tombera dans des solutions extrémistes, c’est-à-dire l’élimination d’une partie de la population décidée par une autre partie de la population pour résoudre les problèmes globaux.

23 06 19

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

10/06/2019

REALITES

Axiome

Le secrétaire général de l’ONU a désigné les populations autochtones européennes comme la cible politique numéro un. Le socialiste portugais a désigné trois « défis imminent » pour le système globaliste occidental : les opinions exprimées sur les réseaux sociaux qui critiquent les politiques imposées par l’oligarchie globaliste, le mythe du réchauffement climatique d’origine humaine qui permet à la finance d’accroître l’austérité fiscale et enfin le refus de l’immigration de masse.

Non axiome

 Comment ne pas se délecter quand on assiste au spectacle des LR, depuis la déroute des élections européennes. Voilà des nuisibles qui se moquent des Français depuis les années 1990, et les diverses trahisons et reniements de Chirac qui se fracassent sur le mur des réalités. Qu’ils s’appellent RPR ou LR, ce parti n’a servi qu’à empêcher la progression du Front National, a participé à sa diabolisation, a sauvé le système mondialiste et européiste, tout en faisant semblant de dire aux électeurs qu’une fois élu, il ferait le contraire de ce que font les socialistes.

Retour au réel

Les Français, sont assez stupides pour voter écolo aux Européennes, se rappelleront ils les expériences de Grenoble et de Grande-Synthe, où des maires écolos ont transformé des villes paisibles en Chicago, où les clandestins et les islamo-racailles font la loi.

Reste le RN, et le camp patriote. Même si Jordan Bardella a été excellent, et Nathalie Loiseau particulièrement nulle, même si, grâce à ce parti, Macron n’est pas arrivé premier, le score est décevant, sachons le dire.
Et là aussi, les grandes manœuvres commencent, même si ce parti n’est pas menacé d’explosion. Marion, qui n’a pas soutenu la liste Bardella, pas même par un tweet, a pris la parole, le dimanche suivant, sur LCI, et s’est démarquée du RN sur nombre de sujets.

Et pendant ce temps-là, certains se mettent à rêver d’une candidature Zemmour…

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/
10 06 19

 

 

14/04/2019

Steve Banon

J’aime bien ce monsieur qui est celui qui dirigea la campagne de Trump et qui fit en Europe des interventions rassembleuses des énergies souverainistes.
Malheureusement contrairement aux autres souverainistes Européens, Marine Le Pen l'a prié d’aller voir ailleurs et qu’en France nous n’avions pas besoin de lui … Il faut noter par contre qu’entre Marion Maréchal et lui le courant passe très bien, car son analyse est une composante indispensable pour comprendre le grand changement de la politique mondiale.

Lorsqu’on lui demande  de se définir, voici ce qu’il nous dit :
«Je dirais que je suis à la fois populiste, nationaliste, et souverainiste, avec une tendance traditionaliste dans la mesure où je défends la structure familiale et les valeurs traditionnelles.

C’est le principe même du mouvement dont je fais partie que de réunir tous ces courants idéologiques. Je tiens à les expliquer un à un.

Etre populiste, c’est être à la fois opposé aux élites et favorable au principe de subsidiarité : la décision doit se prendre à l’échelle la plus basse possible. (J’observe que çà va à l’encontre du Jacobisme centralisateur de MLP ceci explique peut être « l’animosité » de cette dernière envers lui).

Être nationaliste, c’est considérer qu’il faut renforcer le système westphalien[1] : la nation est la seule entité qui soit soutenue par les citoyens tout en leur garantissant la liberté.
Être souverainiste, c’est défendre un réseau de nations libres dans lequel chacune peut signer un traité ou une alliance (comme l’Union Européenne ou l’OTAN), mais uniquement sur la base de son choix souverain.

Il suffit de prendre un peu de hauteur pour constater que nos idées s’imposent tout autour du monde, de Shinzo Abe au Japon à Rodrigo Duterte aux Philippines.
Observez ce qui se passe en Australie, en Inde avec Modi, où plus près de vous  en Europe, au Brésil avec Bolsonaro, en Colombie ou dans beaucoup d’autres nations dont les Etats Unis bien sur … »

Il pense que les nationaux-populistes d’Europe et des Etats Unis ont une chose en commun : ils s’opposent aux élites et à la concentration du pouvoir, que ce pouvoir soit à Bruxelles ou à Washington.

Aux Etats-Unis, le mouvement populiste veut rendre le pouvoir au peuple, aux Etats, au bas de l’échelle, tout en se révoltant contre la lame de fond de la globalisation.

Je suis bien d’accord avec lui ! Pourquoi pas en Europe ! En commençant par sortir de l’UE ?

Francis-claude Neri

NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/
14 04 19

 

[1] La paix de Westphalie et le système « westphalien » qui en découla introduisirent les concepts directeurs des relations internationales modernes : l'équilibre des puissances, l'inviolabilité de la souveraineté nationale et le principe de non-ingérence dans les affaires d'autrui.