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13/03/2016

La crise mondiale

La crise mondiale est en action depuis un bon moment et c'est une crise systémique globale qui touche tous les domaines d'activités et tous les systèmes.
La réponse ne peut donc être que systémique et globale.
Maintenant et en attendant nous pouvons ici et maintenant régler NOS problèmes. Rien ne nous en empêche : UE, mondialisation (TAFTA), immigration, concurrence déloyale des pays à bas salaires etc....
C'est en fait l'élément clé de la "subsidiarité" chère à nos dirigeants et à nos économistes actuels : laisser faire les choses au niveau de compétence où il peut être fait. Le Jacobinisme centralisateur c'était sous la révolution ...française :-)
Francis NERI

Pierre Le Mével •
Tant que les économistes, les intellectuels et autres penseurs n'auront pas intégré que l'économie de croissance est arrivée à son terme, à sa fin de cycle naturelle, ils continueront à régir de travers. Faire tourner la planche à billet ( QE = quantitative easing), c''est à dire créer de la monnaie ex nihilo pour l'injecter dans l'économie réelle, c'est à dire combler artificiellement les déficits et les manques à gagner des États et des entreprise, petites ou grandes, ne peut que consituer qu'un remède palliatif, c'est à dire faire en sorte que l'agonie du Système ne soit pas encore trop visible à l'opinion publique ordinaire pour qu'elle ne s'inquiète pas.

L'économie mondiale est passée successivement par trois phases importantes: première phase: croissance par conquête territoriale, deuxième phase : croissance par innovation technologique, troisième phase : ouverture à la consommation des classes moyennes.
Dans la réalité ces trois phases ont été concomittantes et il se trouve que toutes sont arrivées en fin de cycle.
Alors les petits génies de l'idéologie libérale ont inventé une quatrième phase de croissance par l'ouverture à la consommation des classes populaires non-solvables qui est à l'origine de la crise des subprimes.

A l'heure actuelle, l'économie libérale de croissance est à l'agonie tout simplement parce que plusieurs facteurs aggravants convergent pour la détruire:
A) la maturité des marchés (équipements des ménages et des entreprises)
B) le ralentissement dans l'innovation et de l'offre des produits consommables
C) la concurrence non faussée qui lamine les bénéfices des entreprises et surtout compromet le pouvoir d'achat des employés consommateurs qui, devenant chômeurs viennent peser sur les charges sociales des États dont les dettes explosent
D) la révolution technologique dans la productique responsable de:
1) innondation de produits sur les marchés donc on revient en A)
2) supprimer des emplois pérennes ce qui explique que le chômage explose, reduisant le nombre de consommateurs potentiels.
3) maturation rapide des niches commerciales (durée de vie de plus en plus courtes)

En résumé, rien ne va plus dans le monde de l'économie libérale pure et dure et de ce fait dans l'économie réelle.
Il conviendrait donc réinventer un nouveau modèle économique.
Mais pour le moment personne n'en veut.

Cependant, les petits génies du modèle économique libéral disposent d'un dernier atout. C'est celui de déclarer la troisième guerre mondiale laquelle présente le double avantage de
1) réduire la surpopulation mondiale
2) de faire un maximum de casse matérielle,

A la suite de quoi il faudra tout reconstruire suivant le même modèle économique libéral
Puis dans 50 à 100 ans l'économie libérale étant épuisée, il faudra à l'oligarchie dominante organiser la 4ème guerre mondiale et ainsi de suite. dans un cycle qui se perpétuera jusqu'à ce que les humains comprennent et acceptent enfin d'augmentent leur niveau de conscience.

Le libéralisme, c'est de la prédation économique. Tant que les humains n'auront pas compris ça, ils n'ont pas fini de souffrir.

Erulin De La Ranville •
Il n'y a rien, absolument RIEN de ce qui existe dans l'économie mondiale actuelle qui peut être qualifié de "libéral" : les Etats interviennent tous, à tous niveaux, dans des proportions diverses, sur les marchés, les contrats, l'emploi, etc ... Le libéralisme, c'est l'inverse de ça (libéral = libre = sans intervention autre que les accords mutuels ... pas de tiers, et surtout et avant toute chose : respect des droits naturels de chacun, dont celui de la propriété).

Dans votre analyse critique (que je partage : la relance de l'économie ne se fera pas - ce coup ci - par encore plus de QE), vous décrivez le collectivisme (dont le socialisme est une forme doucâtre) et/ou le capitalisme de connivence (accords entre Etats et Entreprises contre la libre-concurrence), et non le libéralisme.
Si vous n'utilisez pas les bons éléments de langages et vous détournez justement d'une des seule doctrine économique qui n'a jamais été appliquée depuis des décennies, la solution risque d'être plus compliquée à trouver.

Pierre Le Mével •
Erulin De La Ranville Le libéralisme tel que l'ont théorisé (intellectualisé) des économistes comme Milton Freeman est une chimère qui ne peut fonctionner tant il rend instable les équilibres sociétaux et économiques Le libéralisme c'est la croyance que les marchés libres peuvent s'autoréguler naturellement et la preuve est donc faite que ce n'est pas possible.
Ce que tout le monde sait, c'est que toute les idéologies politiques du passé ont échoué: socialisme, communisme, collectivisme libéralisme, capitalisme. Il en est de même pour les système de gouvernance, république, démocratie, monarchie, dictature. Pourquoi ? Parce que ces idéologies et les systèmes de gouvernance étaient par nature simplistes. Parce qu'il leur manquait l'essentiel, c'est à dire une fonction cognitive, le bon-sens et une vertu, l'honnêteté.
Il conviendra aux peuples européens d'avoir le courage de faire un débriefing honnête de toutes les erreurs passées pour les transformer en expérience par synthèse.
On en est pas encore là.

Francis Neri •
Erulin De La Ranville Il me semble ...mais je n'ai peut être pas encore compris que la "crise des subprimes" démontrait à l'évidence l'absence de régulation et de contrôle et que l'auto-régulation çà ne marchait pas ... et vous dites pourtant que l'Etat EST interventionniste, que le "libéralisme" n'existe pas ...j'avoue ne pas comprendre mais je n'ai rien d'un économiste
Pierre Le Mével Je partage ...je n'avais pas lu votre réponse ...oui l'auto régulation çà ne marche pas ! Commençons donc à réguler et contrôler au niveau et dans les domaines où cela est possible.

13 03 16

19/02/2016

Trois ans et toujours RIEN !

Et si l’islam était le problème – par Robert Ménard
jeudi 10 janvier 2013

Comme beaucoup d’entre vous, je suppose, je reçois, chaque jour ou presque, des textes, des photos, des vidéos adressées par des amis ou des amis d’amis. Des documents parfois faux, souvent tirés de leur contexte, mal interprétés, bourrés de partis pris.
Et puis, de temps en temps, arrive sur ma messagerie quelque chose qui me saisit, m’oblige à me poser certaines questions que, trop brutales, je m’évertue, parfois, à chasser de mon esprit.
Ce fut le cas ce week-end avec la vidéo d’une émission diffusée sur France 24 et que je n’avais pas vue. Il s’agit d’un entretien mené le 25 juin dernier par le journaliste Gauthier Rybinski. Son invité : le père Henri Boulad, ancien directeur du Centre culturel jésuite d’Alexandrie. Autant dire quelqu’un qui sait de quoi il parle. Et qui ne mâche pas ses mots. Pour lui, pas de doute, les Frères musulmans ont un plan, « clair comme le jour » dit-il, de « conquête ou de reconquête du monde ». Un « fascisme vert » qui profite de la « naïveté monumentale »de l’Occident.
Tout cela, je l’ai entendu mille fois. Non, la nouveauté — en tout cas, pour ce qui me concerne — c’est que le père Boulad ne met pas en cause certains musulmans, les plus extrémistes, les fondamentalistes, les salafistes, mais l’islam en tant que tel. Il y a, affirme-t-il, « incompatibilité totale entre islam et démocratie ». Et pour trois raisons, explique-t-il, qu’il me semble essentiel de comprendre et de retenir.
La première : pour les musulmans, le Coran est incréé, c’est-à-dire qu’il est intouchable. La seconde : les versets médinois qui appellent à la guerre, à la violence et à l’intolérance remplacent, abrogent, selon les musulmans, les versets mecquois, mystiques, religieux, ouverts. La troisième : au Xe siècle, les musulmans ont décrété qu’il n’y avait plus lieu de réfléchir sur leur foi, c’est ce qu’on appelle la fermeture de la porte de l’interprétation, l’ijtihâd.
Cerise sur le gâteau islamiste, si j’ose dire, le père Boulad rappelle le principe de la Taqiya qui fait du mensonge, de la duplicité, non seulement un droit mais un devoir pour tous les musulmans si c’est pour le bien de l’islam.

Qu’ajouter ? Rien. Si ce n’est — et le père Boulad s’en charge — que« l’islamophobie » est le nouvel argument, « la nouvelle arme » des Frères Musulmans pour faire taire des Occidentaux pétris de mauvaise conscience. Et pendant ce temps, accuse notre jésuite, ils continuent leur« infiltration ». Troublant…
Boulevard Voltaire

Voilà qui pose "LE" problème et avec une certaine simplicité et objectivité. Mais une fois que nous avons pris conscience de la gravité de la situation, établi quelques relations, que faisons-nous ? Avec qui ? Comment ? Avec quels moyens ?
Pour ma part, je suis persuadé qu'il serait vain de s'en prendre aux musulmans de base. Ce serait contre productif. Je constate chaque jour leur évolution et, la plupart se rallient à celui ou ceux qui leur semble détenir LE pouvoir et en particulier le pouvoir religieux, cette "certitude" pour laquelle Camus disait qu'elle ne "valait pas un cheveu de femme".
L'évolution de ceux et de celles qui, il n'y a même pas un an, affichaient une certaine distance avec l'Islam semblent vouloir à présent respecter le dogme et les règles imposées avec une rigueur de plus en plus grande (voile, costume traditionnel etc.…)
Nous n’avons aucune chance de les voir se retourner contre leurs « extrémistes » mais, ils le feront sans hésiter contre nous.
Des quartiers jusqu'à présent "préservés" sont rapidement annexés par de nouveaux venus et la substitution de population est en marche avec la complicité des pouvoirs publics qui veulent imposer la "mixité sociale".
Des isolats se constituent ici et là. Les "Gaulois" quittent les lieux devenus "sensibles" et se regroupent par appariement sélectif.
Ceux qui le peuvent quittent la France et pas seulement pour des questions fiscales comme nos élites voudraient nous le faire croire, mais pour fuir un pays qu'ils ne reconnaissent plus comme le leur et au sein duquel les plus jeunes ne se voient aucun avenir.
Le plus "comique" dans cette affaire c'est de voir nos politiciens, économistes et financiers qui nous ont vantés l'appartenance à l'Europe et à la mondialisation depuis au moins mai 68, s’indigner lorsque des personnes comme Depardieu, « formaté » par cette idéologie, les prennent au mot et s'en vont retrouver des cieux qu'ils pensent plus cléments.
Et je ne citerai même pas tous leurs complices, chercheurs et philosophes patentés qui s’acharnaient à nier nos valeurs, la nation et nos identités, mais j’ai des sentiments très négatifs envers des personnes comme Sartre, Beauvoir, Bourdieu, Lacan, Dolto et j’en oublie volontairement !
Lorsque nous réunissons ces éléments, que nous établissons les relations et les interactions, nous pouvons prendre peur et revenir à la question posée ci dessus : Que pouvons-nous faire pour changer le cours des choses qui semble à présent inéluctable ?

Y a-t-il autre chose à faire que la voie élective, légaliste, républicaine, démocratique ?

Francis NERI
11 01 13

Cher Monsieur NERI ,

Vous avez raison ne perdons pas de temps a ressasser les horreurs fondées ou supposées , dont le monde musulman se rend coupable ou se fait complice.

Mais pire que le monde musulman il y a ce monde occidental totalement inconscient des risques gravissimes auxquels il concourt à nous exposer avec la complicité politique à laquelle il se livre et, NOUS livre !
Il n’y a pas si longtemps que j’ai entendu un homme d’apparence raisonnable, affirmer sans la moindre hésitation et comme une certitude absolue, que l’islam et la chrétienté c’était la même chose. Cette stupidité était assenée avec une conviction et une assurance telles , que l’ensemble de l’assemblée est apparue perplexe sinon convaincue.

Pour ma part à l’époque ma connaissance encore plus instinctive que réelle, ne me permettait pas d’entrer dans un débat qui risquait de devenir négatif. Je me suis donc tu.

Depuis, préoccupé par les conséquences sociologiques, culturelles et humaines d’une situation qui sous la poussée délirante de nos politiques, s’emballe telle un ras de marée,. j’ai découvert la redoutable réalité islamique. Redoutable parce que folle démente, et de ce fait incontrôlable par le raisonnement. De ce fait et de par les mœurs de ces gens qui sont autorisés par leur théologie, à mentir effrontément à toute personne non musulmane, et par conséquent, capables de dissimuler durant des générations afin d’êtres surs de l’emporter. Pour cela des générations entières sont éduquées à la conquête. Pour le Musulman, en dehors du Dar el Islam la terre ou l’islam est maître, il y a la terre a conquérir le dar el harb la maison de la guerre il s’agit de pays ou de régions dans lesquels l’Islam se considère assez fort pour en entreprendre la conquête. Dans ces pays, le jihad est à l’ordre du jour, proclamé ou pas. Enfin le Dar el Sulh la maison de la trêve. Dans ces régions les musulmans se savent trop faibles pour mettre en cause les lois en place et observent les lois des pouvoirs en place tout en s’efforçant de les affaiblir, en attendant de transformer la région en Dar El Harb c’est alors la guerre.
Mème si ce raisonnement peut se voir apporter des nuances, il n’en demeure pas moins la structure fondamentale de l’action du monde musulman.

Il faut faire comprendre à nos concitoyens du moins ceux qui ont gardé la notion d’appartenance à notre patrie, que le monde musulman par la force des choses c'est-à-dire leur croyance en la supériorité supposée de leur religion, et la finalité qu’ils lui attribuent, c'est-à-dire la domination du monde, il n’y a de place pour personne de libre.
La vie de chaque personne étant fixée conformément à la loi coranique dont il est impossible de dévier. Pour le musulman moyen l’application des règles coraniques ne concède rien et leur application est totale. En dehors des musulmans les non musulmans qui sont appelés Dhimmis, ont des statuts de citoyens de seconde zone dont les droits comparés à ceux des musulmans sont drastiquement réduits.
Les dhimmis sont des personnes n’ayant pas de statut officiel de citoyen, et ils ne bénéficient évidemment pas des mêmes droits que les musulmans. Ce statut indigne pour un européen s’oppose à la conception islamique qui voudrait en fait qu’en Dar El Islam (Pays musulman) il n’y ait que des musulmans.

C’est sans doute là que se trouvent les causes d’un immobilisme technique et industriel qui fige le monde Arabe très en deçà du progrès humain universel.

Les comportements des arabes dans nos hôpitaux donnent une idée redoutable de leur absurdité.
Cela est d’autant plus abscons que certains musulmans de classes supérieures s’accordent à l’étranger, un certain nombre de libertés qui peuvent laisser penser que, s’il en est de même chez eux,.( Ce n’est pas le cas, ni en public) on devrait pouvoir adapter les lois coraniques. Ce n’est pas le cas car, et sans doute, là raison, de cette rigidité est, que ces règles coraniques sont la trique avec laquelle le peuple est maintenu sous la domination des Califes et autres autorités.

Remettre cela en cause c’est causer l’effondrement de tout l’édifice. maintenu avec la cruauté que vous connaissez.

Le problème auquel nous peuple Français nous nous trouvons confrontés est le complicité acquise par les musulmans des personnels politiques Français entre autres par le seul fait que ce monde musulman bénéficie d’immenses richesses minérales et naturelles dont l’occident a un besoin vital comme le pétrole.
On peut imaginer que les arabes peuvent corrompre à des niveaux à peine concevables et qu’une grande partie de nos personnels politiques sont déjà entre leurs mains, prisonniers de leurs appétits mal contrôlés.

Je n’ai pas plus de solution que la majorité d’entre nous. Car il faut déblayer le terrain, si vous me permettez cette expression, totalement miné à gauche comme à droite.
En raison de la longue apathie des électeurs Français, et des flots migratoires gigantesques qui tendent à noyer l’Europe et, la France et, des complicités acquises, au sein même de notre population, inconsciente et irresponsable, la situation devient particulièrement délicate.
Pour tenter quoi que ce soit, il faut acquérir la certitude de maîtriser l’utilisation des forces militaires et de la police. Le peuple doit être équipé et organisé pour une confrontation qui de toute façon est devenue inévitable. Il ne nous reste plus beaucoup de temps. .

Notre dernière chance est peut être l’approche des prochaines élections municipales, puis la présidentielle et les législatives qui suivront. Là si nous n’obtenons pas un ras de marée des patriotes, et, un gouvernement digne de ce nom, je crains qu’il en soit fait de notre pays qui entrera dans la guerre civile.
Il faut donc s’y préparer. Nos politiques y travaillent, mais pas dans le sens que certains s’imaginent. Il suffit de voir l’accélération de la construction des mosquées….

Un autre danger danger dans ce cas, c’est l’intervention de l’OTAN au service des mondialistes qui se servent des arabes et des musulmans, et qui sont derrière tout cela.

Cordiales Salutations.
JD CATON
13 01 13

10/01/2016

Information et communication

Une information alternative est essentielle, mais pas seulement, une bonne partie des Français votent par exemple pour l’UMPS par pure désinformation orchestrée par les médias.

Or ces partis mènent des politiques profondément néfastes pour le peuple. Il ne s’agit pas seulement de l’immigration massive qui vise clairement le remplacement du « cochon Français » par une main d’œuvre moins chère, sous éduquée, facilement manipulable, plus docile…

La politique économique basée sur un endettement irresponsable est aussi néfaste. La mondialisation incarnée par l’UE avantage la grande finance, les riches et les banques tout en détruisant les plus faibles. Les agriculteurs, les petits commerçants, et plus généralement les petits acteurs économiques sont littéralement exterminés par cette politique. En France un agriculteur se suicide tous les deux jours !

Les Français ignorent encore la catastrophe qui les guette car tout simplement les médias leur mentent et les manipulent  à longueur de journée.
Il n’y a pas d’autre part de communication sans une « information retour ». En fait celui qui reçoit une « information » supposée non manipulée doit pouvoir « rétroagir » sur cette information.
C’est à dire la commenter, la discuter, la confronter avec d’autres informations, les relier entre elles et porter sur elle SON regard …pas celui des « manipulateurs » d’opinion.
C’est ce que nous devons nous efforcer de faire sur « facedebouc ».

Par exemple j’écris : … « ces partis mènent des politiques profondément néfastes pour le peuple »…. Je donne UNE information, mais j’énonce aussi ce que je crois être une vérité …à vous de VERIFIER si j’ai tort, raison, ou les deux à la fois.
Une proposition pouvant être vraie ou fausse, non pas en raison de son rapport logique à des « évènements » tenus pour assurément vrais, mais selon des observations où subsiste une incertitude.

Allez faites marcher vos neurones et ne tenez assurément pour vrai que ce qui est vérifiable …

Francis NERI
10 01 16