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mondialisation - Page 19

  • Donald Trump allait gagner

    Quand, dans plusieurs Etats clé, il est apparu que Donald Trump allait gagner, il a été décidé par les Démocrates d’arrêter le décompte des voix, et de faire une pause plus ou moins longue avant de proclamer les résultats. Ont alors commencé les manœuvres, le recours aux fraudes massives, et le vol de l’élection.

    Dans plusieurs Etats, on a “trouvé” magiquement des dizaines de milliers de bulletins de vote qui avaient été “égarés”, et on les a décomptés : par hasard (bien sûr) ces bulletins étaient tous des bulletins pour Joe Biden, strictement tous !  Cent pour cent des bulletins ! Les personnes dépêchées par la campagne de Donald Trump pour veiller sur la régularité des votes et du dépouillement ont été évincées sans ménagement de façon à ce que çà se fasse entre Démocrates.

    Cela s’est passé en Pennsylvanie, en Georgia, en Caroline du Nord, en Arizona, dans le Michigan, le Wisconsin et le Nevada. Il s’agit incontestablement de sordide et scandaleux bourrage d’urnes. 138.000 voix ont d’un seul coup été ajoutées en faveur de Joe Biden dans le Michigan dans la nuit de mardi à mercredi !  Zéro voix pour Trump. 100.000 voix ont été ajoutées au même moment dans le Wisconsin en faveur de Joe Biden. Zéro voix pour Trump encore.

    En raison de ce que j’ai écrit plus haut, quasiment tous les grands médias se sont rendus complices du bourrage d’urne et ont dit docilement que “des bulletins manquants avaient été “trouvés” qui allaient faire “basculer l’élection en faveur de Joe Biden”, ajoutant qu’il fallait que tous les bulletins soient comptés avant que soit proclamé un vainqueur : Joe Biden, bien sûr.

    Dans le Michigan et le Wisconsin, les Etats ont déclaré Joe Biden vainqueur grâce aux bulletins “trouvés”, souvent amenés par valises remplies à ras bord (les valises ont-elles été “trouvées” aussi ?).

    Joe Biden s’est déclaré vainqueur le 4 novembre dans l’après-midi.

    https://www.dreuz.info/2020/11/05/election-2020-la-democratie-americaine-survivra-t-elle-en-2021/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

    04 11 20

    Francis-claude Neri

    http://semanticien.blogspirit.com/

  • Le moralisme politique

    La morale est toujours mauvaise conseillère en politique et c’est un désastre en géopolitique. Un peu d’éthique c’est mieux, mais avec mesure car l’éthique c’est comme l’altruisme pour que ce soit objectif il faut que ce soit réciproque.

    Il nous faut revenir à ce qui nous est proche, compréhensible et maitrisable : le local, la communauté, être et rester factuel, faire en sorte que ce qui est objectif prime sur le subjectif, savoir les distinguer.

    Même si notre lecture des faits est différente il nous faut trouver des « points » de rencontre incontournable (des nœuds en terme de systémique)

    Je propose de nous retrouver sur ces 7 problématiques et d’avancer à partir d’elles sur nos « objectifs localistes ».

    Les problématiques

    1) Gestion des ressources, décroissance

    2) Absence de régulation, de contrôle et de remédiation

    3) Surpopulation

    4) Immigration

    5) Islamisation

    6) Union européenne

    7) Mondialisation, globalisation

    Exemple :

    Immigration. Sur 830 000 naissances recensées en France en 2006

    165 000 venaient de l’immigration. Le taux de fécondité des maghrébines était de 2,7, des noires d’origine africaines de 4,2.

    Actuellement 40 à 45 % des jeunes sont d’origine Afrique noire, Maghreb, Turquie

    A partir de cette « entrée » examinons (sans moralisme) les relations, les interactions et les rétroactions entre les 6 autres problématiques et, si nous resterons impuissants sur le plan « global », nous saurons que faire sur le plan local.

    A vos fractales !

    Francis-claude Neri

    24 09 20

     

  • Le changement

    Les réformes économiques permettant de redresser la France donnent lieu à un malentendu.

    Des hommes de bonne volonté pensent que nos élites politiques sont égarées, qu'elles ne savent pas ce qu'il faut faire, et proposent des mesures permettant de se remettre sur une bonne trajectoire. Ils pensent de bonne foi que la question est de leur ouvrir les yeux.

    Or je pense que le problème n'est pas du tout là. Si je critique souvent de façon lapidaire nos élites, je ne les sous-estime pas.

    La haute fonction publique française est constituée de personnes fort intelligentes, qui savent parfaitement ce qu'il faut faire et l'ont compris depuis longtemps.

    En résumé, trois axes d'action sont nécessaires : 1. Une réduction des dépenses publiques et du millefeuille réglementaire. 2. Une reprise de souveraineté sur les secteurs stratégiques, particulièrement lorsqu'ils utilisent des hautes technologies. 3. Une reprise de souveraineté monétaire.

    Mais nous sommes dans une situation bien connue des écoles de management : tout le monde sait pertinemment ce qu'il faut faire, pourtant personne ne le fait.

    Pourquoi ? Parce que celui qui engagerait l'action aurait trop à y perdre personnellement en termes de risques pris et de privilèges personnels.

    Les mesures à mener ne demandent pas une si grande intelligence mais beaucoup de courage. Celui de se confronter à la caste de ses pairs hauts fonctionnaires et d'entamer une nouvelle lutte contre les privilèges. Trop de forteresses, de baronnies, de noyaux durs seraient à briser. Il faut également le courage de heurter de front l'union européenne.

    Nos élites ne manquent pas de capacité de réflexion, mais leur cynisme surpasse très nettement leur intelligence.

    Le problème n'est donc pas de savoir quoi faire, mais de savoir comment changer profondément les hommes et leur mode de fonctionnement pour mettre en œuvre des actions que tout le monde reconnaît comme nécessaires depuis longtemps, mais à titre privé.

    Marc Rameaux

    A mon avis vouloir changer les hommes prendrait trop de temps ...2 ou trois mille ans n'y suffirai pas !

    La réponse est d'ordre cybernétique si j'ose ! Ce ne sont pas les hommes qu'il faut changer Il faut introduire plus de régulation, plus de contrôles, plus de remédiations au sein des "systèmes". Il faut arrêter de pérenniser les tâches, les fonctions afin d'assurer l’efficacité de l'action.

    Réaliser un programme d'action n'exige pas la spécification détaillée des agents d'exécution

    Une fonction peut être assurée par n'importe quel agent et l'action s'organiser à partir de valeurs simplement objectives et ce pour au moins 90 % des tâches

    N'est ce pas ainsi que fonctionne un organisme humain et ...une usine robotisée ?

    Francis-claude Neri
    http://semanticien.blogspirit.com/

    20 08 20