Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/01/2012

Les nouveaux maîtres du monde

Aujourd’hui un échange avec un « ami «  facebook !

 


voici qui cree la crise dans le monde entier surtout en europe . voila de qui marine le pen veut protéger la france

§ 

Francis Neri Merci à Gengis Khan pour ce précieux documentaire qui nous éclaire sur la réalité du monde financier et sur la responsabilité des banques dans la crise dites des subprimes.
Je regrette toutefois que l’amalgame soit fait entre ces banques dont l’infamie n’est plus à démontrer, les juifs et le sionisme.
Cet anti sémitisme est meurtrier, surtout lorsqu’il y mêle sans raison Marine Le PEN. A croire que certains font tout pour la « diaboliser ». Seigneur prenez garde à mes amis, mes ennemis je m’en charge, doit elle parfois penser !
Oui les banques ne sont plus que des machines spéculatives.
Oui les banques de dépôts ne sont plus que des mythes.
Oui Goldman Sachs est devenue la pire d’entre elles.
Oui ses représentants comme Mario Braghi sont probablement leurs « sicaires » et nos gouvernements sont sans doute à leurs services.
Oui les administrateurs de G.S. et leurs complices ont programmé la crise des subprimes et l’effondrement du système pour spéculer à la baisse et s’enrichir personnellement.
Oui l’auto-régulation est une illusion meurtrière et les banques ne sont plus arbitrées et ce à l’initiative des gouvernements successifs.
Oui il en est de même pour la crise de la dette.
Oui l’objectif des grandes banques et des grands groupes militaro-industriels est le contrôle de nos pays et de ceux qui font les lois.
Oui Marine Le Pen a le courage de s’attaquer à cette énorme machinerie contre laquelle personne avant elle ne l’a fait et pour cause…le danger est grand de s’y frotter.
Non Marine Le Pen ne prétend pas, et en aucun moment, que les juifs et les sionistes soient responsables de nos malheurs.
Marine Le Pen nous dit : « Regardez-vous ! » Nous sommes tous responsables ! Depuis au moins trente ans nous dormons et poussons la saleté sous nos tapis, devant notre porte nous devons balayer à présent …faisons un immense effort.
Le système ne peut et ne veut pas être réformé. Il n’en vaut pas la peine ! La seule solution est d’en sortir quels que soient les risques. A ce sujet et sur bien d’autres je rejoins Marine Le Pen et vous invite à en faire autant !
Francis NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

 

Le systémicien

semanticien.blogspirit.com

Points de vue systémique sur les plans économiques, politiques et sociaux

 

17/01/2012

Droit international

Le droit des peuples recule à l’évidence. Nous avions tous placés de grands espoirs dans l’ONU au lendemain de la chute du mur de Berlin. Pour ma part, j’avais pensé que s’en était fini du collectivisme et de l’intérêt supérieur des états sur l’individu.

Pour le moins, j’espérai qu’enfin l’intérêt de l’individu allait rejoindre celui du groupe. Du pur « libéralisme » !  En quelque sorte allait venir le règne tant attendu de l’auto-régulation. 

Progressivement allait s’installer l’idée d’un droit des gens lié à la dignité et à la liberté de la personne humaine, qui soit supérieur aux droits des Etats et à l’intérêt d’une mondialisation qui déjà n’avait plus rien de « libérale ». 

C’était méconnaitre trois éléments essentiels : l’incroyable développement démographique du « tiers monde », l’irrésistible montée en puissance de l’Islam, la réalité des machines totalitaires. 

Il faut dire qu’une foule « d’experts » ont quotidiennement entretenu la désinformation sur la situation réelle du monde. La planète était censée s’unifier dans la paix et le bonheur des peuples par la grâce des « marchands » prêchant un monde « multipolaire » opposé au monde unilatéral dont l’hyperpuissante Américaine était l’expression. 

L’ONU, ce « machin » comme disait DE Gaulle, nous a trompé et vendu. Et puis nous avons été trompés et vendus par nos élites et nos politiciens. Nous avons vu alors le droit international permettre aux Etats souverains d’opprimer leurs peuples en paix pourvu qu’ils se prêtent aux règles du libre échangisme international.

C’est ainsi que nous avons vu en France nos dirigeants s’incliner devant les multinationales et accepter une immigration incontrôlée qui puisse, dans un premier temps, faire concurrence aux nationaux.

Une deuxième étape permis de délocaliser massivement l’industrie, puis les services, avec la complicité de la gauche comme de la droite, afin de paupériser un peu plus un peuple devenu par trop éduqué, inemployable et inexploitable.

Tout au plus ces empires marchands escomptaient-ils un niveau de consommation suffisant pour assoir définitivement leur puissance, le temps, comme l’affirmait déjà Yvan Illich, que le haut de la pyramide n’ait même plus besoin de consommateurs. 

Je ne regrette pas le monde bipolaire tel qu’il existait avant la chute du mur de Berlin, mais le multipolaire me paraît encore plus dangereux que le précédent.

Le monde s’est en effet organisé par groupes géographiques d’Etats Nations…qui ne vivent pas dans les mêmes « bulles temporelles » dans un même contexte, qui n’ont pas les mêmes cultures et qui n’ont nullement l’intention de s’enrichir de nos différences, bien au contraire !

Et encore une fois, on nous a trompés en nous forçant à relativiser nos valeurs, nous persuadant qu’elles n’avaient aucuns sens à devenir « universelles », que nous devions bâtir un « multiculturalisme universaliste ».

Alors soyons clairs, il ne s’agit plus de défendre nos « valeurs » auxquelles nous sommes attachées. Elles n’étaient précieuses que pour nous et chez nous.  Nous le voyons bien elles ne sont pas acceptées ailleurs : liberté d’expression, liberté d’opinion, liberté politique, liberté économique, liberté de la presse, liberté de la femme etc.

On a joué de nos émotions, de notre « compassion » on nous a culpabilisé, on a corrompu et déculturé nos enfants. Tout cela afin de nous faire accepter l’inacceptable : la perte de nos valeurs, de nos identités, de notre modèle social et économique, de nos entreprises.                  

Je sais bien que la démocratie, réduite aujourd’hui à la loi de la majorité, légitime la domination d’un groupe sur un autre, d’une ethnie sur une autre, d’une religion sur une autre, et peut conduire à la dictature, comme cela s’est déjà produit dans l’histoire, mais c’est par là qu’il nous faut passer.

La démocratie, c’est le droit et les devoirs de la minorité. C’est aussi la liberté et la dignité de la personne garanties par une Constitution  et des institutions qui respectent les traditions nationales. Une constitution qu’il faudra probablement « revisiter » afin de donner plus de « pouvoirs » de contrôle du peuple sur la démocratie représentative. 

Il y a donc incompatibilité totale avec ce qui s’invente actuellement dans les pays musulmans. Je suis, par conséquences, très méfiant envers ceux de nos politiciens qui veulent nous vendre l’idée d’une « démocratie musulmane » qui verrait le jour dans un avenir plus ou moins lointain. 

La question essentielle à nous poser est la suivante : « peut-on construire un multiculturalisme et multilatéralisme démocratique au service de l’universel ? » Et la question subsidiaire : « A qui cela profiterait ? »

Si nous disons oui, ayons conscience que cela revient à imposer, avec fermeté et détermination, nos institutions démocratiques à d’autre peuples et à d’autres cultures !

Il fut un temps ou nous pouvions encore le faire. Aujourd’hui, en avons nous encore les moyens et surtout le désir, l’énergie, la compétence ? 

L’alternative, c’est le repli sur soi, le recentrage sur ce qui nous reste et que l’on peut encore conserver, une fois repris en main notre destin.

Mais il pourrait être nécessaire de passer d’abord par cette étape pour ensuite revenir à la première proposition après nous être en quelque sorte « ressourcés ». Tout serait possible une fois retrouvé un Etat fort, légitimé par le peuple.

Retrouver nos codes, nos valeurs,  nos entreprises, notre économie, bref notre rôle de grande puissance pas du tout incompatible avec une faible démographie. Surtout si nous avons la sagesse de rester solidaires au sein d’une  Europe restreinte et aux intérêts compatibles.  

L’élection présidentielle de 2012 a donc une importance cruciale pour notre avenir et celui de nos enfants. C’est la raison pour laquelle nous devons rester profondément conscients, vigilants, libres, « manœuvrant » et faire le meilleur choix possible.

Libres de choisir et de soutenir ceux que nous pensons être en mesure de nous représenter dans ce combat ;  libres de s’opposer, libres de proposer des choix réformateurs qui nous avantagent, libres de défendre nos choix patriotiques, libres de choisir l’intérêt des nationaux plutôt que celui des migrants, libres de refuser d’accueillir toute la misère du monde etc.        

Il faudra compter sur nous et ceux qui doutent de notre détermination doivent savoir que nous serons présents à l’heure où ils devront rendre des comptes. Pour eux, la fête est finie ! 

Francis NERI 

17/01/12

 

12/01/2012

Mal pensant !

Tout le monde sait à présent que la pression sur l'Occident Judéo-Chrétien, et des lumières, est une stratégie de conquête qui intéresse aussi bien une certaine forme d'islam qu'une certaine forme de gauche et une certaine forme de libéralisme.

C'est ce puissant système, qui agit en "cohérence", qui sera le gagnant. Ne nous faisons pas d’illusions. Et ce système sera de plus en plus « directif » car en devenant de plus en plus nombreux nos libertés individuelles iront en rétrécissant.

Alors si nous voulons tirer notre épingle du jeu soyons "compatibles", adaptables, ayons la peau dure et sachons prévoir et bien nager ! 

Commençons par nous poser la question de savoir si nous voulons vraiment être 9 à 10 milliards d’êtres humains en 2050 ou si nous disons : « après moi le déluge » ce qui serait d’une folle imprudence car l’effondrement est annoncé à court terme.   

Ensuite si nous disons non, et si nous estimons que ce n’est pas au « monde occidental » à réduire sa population, demandons-nous COMMENT nous pourrions faire pour persuader le reste du monde, en particulier musulman et africain, à le faire.

En même temps nous devrons entreprendre un immense effort de « frugalité ». Il ne sera plus possible de « consommer » et de « gaspiller » comme nous l’avons fait au cours des décennies précédentes. Le retour à « l’essentiel » est une priorité si nous voulons survivre en tant que groupe humain différencié. 

Enfin, nous aurions à sauvegarder nos acquis et notre « modèle social » qu’il faut réserver à nos « nationaux ». 

Si par exemple, notre modèle social nous incite à faire moins d'enfants c'est avant tout parce que nous savons combien il est difficile de les élever. Nous donnons en quelque sorte priorité à la "qualité sur la quantité". Malthus avait probablement raison.[1] 

Oui, ce qu’il faudrait, c’est limiter, sur notre sol pour commencer, la population des arabes, des maghrébins, des africains. Non pas parce qu’ils sont arabes, maghrébins ou africains, mais parce que nous n’avons plus les moyens de les accueillir, qu’ils sont devenus trop nombreux, font trop d’enfants pour leur monde clos, plein comme un œuf, qui va s’effondrer en premier par l’épuisement des terres arables et l’avancée des desserts.

Tenus d’une main de fer par des oligarchies sans scrupules et des religions qui les soumettent à des règles moyenâgeuses et pour nous monstrueuses, ils cherchent désespérément à  s’en échapper,  à fuir une condition misérable dont ils sont les premiers responsables.

Encouragés par des prédateurs de l’économie « mondialiste » et des individus au multiculturalisme sans cervelle, ils s’installent chez nous toujours en plus grand nombre.

Loin de chercher à se fondre dans la civilisation des pays d’Occident, ils s’organisent en minorité pour développer leur culture et maintenir leur identité.

Pas le moins du monde attirés par les valeurs du Nord, ils ont la folie de vouloir reproduire, sur le sol qui les accueille, les conditions d’existence qui les ont conduits à l’impasse dans laquelle ils se trouvent.

Ils nous posent alors un problème culturel, identitaire, social et mettent en danger notre cohésion sociale en retournant contre nous nos modèles républicains, démocratiques et laïques.

Bref ils sont globalement hostiles à l’application de nos coutumes, nos codes, nos lois, nos technologies, nos organisations, qu’ils se refusent à adopter pour la plupart.

Le résultat risque de nous conduire vers des guerres civiles de moins en moins « larvées ». 

Pour vivre « heureux » et à l’aise dans notre fragile contexte socio-économique, dans la « bulle » temporelle, territoriale, technologique, culturelle qui nous détermine, vivons moins nombreux.

Quel mal y a t-il à disposer individuellement de plus d’espace, de plus de liberté, d’une existence meilleure, plus longue, dans une condition matérielle, physique, morale, éthique, psychologique jamais connue dans notre histoire.

Quel mal y a t-il à mieux accueillir nos enfants dans des classes qui seraient moins surchargées, ou l’enseignement ne serait pas contesté en permanence, de vivre en bonnes relations avec des personnes qui partagent nos valeurs, qui ont hérités d’une culture compatible, un monde ou les enfants sont choisis par amour et non pas subis ?  

Quel mal y a t-il à refuser de partager ces trésors, produits des efforts de nos ancêtres, avec « toute la misère » du monde ?    

Pour résumer, et poser clairement le problème je dirai que nous subissons des effets.

L’état du monde est une conséquence, pas une cause ! Il est temps que les « conséquences » (les effets) cessent d’interagir entre eux positivement  (c’est à dire en augmentant les problèmes).

Qu’ils rassemblent leurs moyens et rétroagissent sur la cause initiale de nos difficultés : l’absence de régulation et de contrôle[2].

Entre la cause et l’effet, l’espèce humaine doit poser un immense thermostat sur le système planétaire. Un thermostat à plusieurs entrées : démographique, alimentaire, sanitaire, économique etc. 

Notre civilisation a encore la main à la condition qu’elle sache intégrer la complexité d’un monde fini ; à moins  rêver à l’extinction des luttes sociales, au développement régulier et  « tous ensemble », à l’harmonie entre les sociétés humaines, à des « lendemains qui chantent ».  

Il lui faudra devenir adulte, c’est à dire à employer l’avenir au pluriel, à le « penser » et non plus à le subir, car il n’est que l’éventail des futurs possibles, fruits des plans d’innombrables acteurs, donc « prévisible ».  

Au delà il faudra s’en remettre « au grand régulateur » et pour ma part, je n’ai pas le sentiment qu’il soit particulièrement disposé à nous donner un coup de main.  

Francis NERI

12/01/12



[1] Thomas Robert Malthus. « Essai sur le principe de population ». (Voir sur Wikipédia)

[2] Lire à ce sujet : « Les systèmes du destin ». Jacques Lesourne

Editions Segbers 1981