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22/01/2012

Comment détruire la "patrie des droits de l'homme" ?

Faisons référence à la complexité.  Sinon, nous n’en sortirons pas si nous continuons  à tout regarder en noir et blanc.

Merci, par exemple, de ne pas confondre, arabe, maghrébin, musulman et racaille. Il existe des arabes israéliens, chrétiens qui ne sont pas des repris de justice. Il existe aussi des Français de souche multirécidivistes. Il existe enfin des maghrébins épris de justice  qui sont parfaitement intégrés.
Quand on dresse la communauté nationale contre une minorité désignée, l'amalgame ne permet plus de faire de quartier et c'est la porte ouverte au crime contre l'humanité...
Certes la révolte gronde, mais je ne crois pas qu'un peuple vieillissant et plutôt « sage » en arrive à organiser des « ratonnades » anti immigrés. Il se contentera de durcir sa législation pour réserver les prestations sociales aux Français de souche. Les étrangers n'auront plus alors intérêt à rester dans un pays en crise et préfèreront survivre dans leur pays d'origine... Et si cette mesure provoquait une guerre civile, alors les forces de l'ordre les renverraient directement chez eux. Il n'y aura pas de révolution dans un bain de sang, sauf si Marine LE PEN n'obtient pas ses 500 signatures et que la fraude électorale batte son plein.

Alors les Français descendront dans la rue exprimer leur colère. Le vote FN est d'abord l'expression de cette colère et ceux qui souhaitent la museler, prennent les risques d'être renversés par la rue. La colère des Français doit s'exprimer dans les urnes et si elle est majoritaire, alors les hommes du système devront tirer les conséquences de leurs responsabilités dans cette crise. Car en avril 2007, tous les candidats étaient déjà au courant de la gravité de la crise financière qui faisait déjà rage aux USA et qui arrivait en Europe par contagion... Ils savaient tous mais cela ne les a pas empêcher de nous mentir et faire d'énormes promesses qu'ils n'ont pas tenues et de se servir de cette même crise pour se justifier d'un piètre bilan. Et le pire c'est qu'ils recommencent sans complexe !

J'espère cette fois que les Français ne vont pas se laisser impressionner et leur donner une belle leçon de démocratie !

Evidemment, si Marine LEPEN est élue, elle devra composer avec une assemblée UMP et un sénat PS... Comment pourra-t-elle diriger le pays ? Même avec des élections législatives à la proportionnelle, elle ne pourra pas disposer d'une majorité pour modifier les lois, sans faire des alliances.

Chaos pour chaos, autant alors se débarrasser de ceux qui se sont bien moqués de nous depuis plus de trente ans !

Quant à l'Euro, les Allemands n'en veulent pas plus que les Américains qui annoncent déjà sa mort. Les Allemands ne défendront pas l'Euro qui va disparaître.

La FED a gagné la guerre monétaire et l'UE va se décomposer. Alors pourquoi ne pas voter pour Marine LEPEN qui a eu raison de l'annoncer depuis plusieurs années ?  Après tout n’est elle pas la seule qui propose une vraie alternative et qui surtout n’est pas partie prenante du « problème ».

Comme l’écrit souvent Francis NERI, « si vous faites partie du problème vous ne pouvez faire partie de la solution »

L’UMPS ne fait pas seulement partie du problème ; l’UMPS « EST » le problème ! L’UMPS est prisonnière du système prédateur qu’elle a construit, elle ne peut donc s’en libérer. Voter pour l’un de ses candidats c’est renoncer à résoudre les problèmes qui nous sont posés.    

Écrit par : Bertrand | 24/11/2011

 

19/01/2012

Les nouveaux maîtres du monde

Aujourd’hui un échange avec un « ami «  facebook !

 


voici qui cree la crise dans le monde entier surtout en europe . voila de qui marine le pen veut protéger la france

§ 

Francis Neri Merci à Gengis Khan pour ce précieux documentaire qui nous éclaire sur la réalité du monde financier et sur la responsabilité des banques dans la crise dites des subprimes.
Je regrette toutefois que l’amalgame soit fait entre ces banques dont l’infamie n’est plus à démontrer, les juifs et le sionisme.
Cet anti sémitisme est meurtrier, surtout lorsqu’il y mêle sans raison Marine Le PEN. A croire que certains font tout pour la « diaboliser ». Seigneur prenez garde à mes amis, mes ennemis je m’en charge, doit elle parfois penser !
Oui les banques ne sont plus que des machines spéculatives.
Oui les banques de dépôts ne sont plus que des mythes.
Oui Goldman Sachs est devenue la pire d’entre elles.
Oui ses représentants comme Mario Braghi sont probablement leurs « sicaires » et nos gouvernements sont sans doute à leurs services.
Oui les administrateurs de G.S. et leurs complices ont programmé la crise des subprimes et l’effondrement du système pour spéculer à la baisse et s’enrichir personnellement.
Oui l’auto-régulation est une illusion meurtrière et les banques ne sont plus arbitrées et ce à l’initiative des gouvernements successifs.
Oui il en est de même pour la crise de la dette.
Oui l’objectif des grandes banques et des grands groupes militaro-industriels est le contrôle de nos pays et de ceux qui font les lois.
Oui Marine Le Pen a le courage de s’attaquer à cette énorme machinerie contre laquelle personne avant elle ne l’a fait et pour cause…le danger est grand de s’y frotter.
Non Marine Le Pen ne prétend pas, et en aucun moment, que les juifs et les sionistes soient responsables de nos malheurs.
Marine Le Pen nous dit : « Regardez-vous ! » Nous sommes tous responsables ! Depuis au moins trente ans nous dormons et poussons la saleté sous nos tapis, devant notre porte nous devons balayer à présent …faisons un immense effort.
Le système ne peut et ne veut pas être réformé. Il n’en vaut pas la peine ! La seule solution est d’en sortir quels que soient les risques. A ce sujet et sur bien d’autres je rejoins Marine Le Pen et vous invite à en faire autant !
Francis NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

 

Le systémicien

semanticien.blogspirit.com

Points de vue systémique sur les plans économiques, politiques et sociaux

 

17/01/2012

Droit international

Le droit des peuples recule à l’évidence. Nous avions tous placés de grands espoirs dans l’ONU au lendemain de la chute du mur de Berlin. Pour ma part, j’avais pensé que s’en était fini du collectivisme et de l’intérêt supérieur des états sur l’individu.

Pour le moins, j’espérai qu’enfin l’intérêt de l’individu allait rejoindre celui du groupe. Du pur « libéralisme » !  En quelque sorte allait venir le règne tant attendu de l’auto-régulation. 

Progressivement allait s’installer l’idée d’un droit des gens lié à la dignité et à la liberté de la personne humaine, qui soit supérieur aux droits des Etats et à l’intérêt d’une mondialisation qui déjà n’avait plus rien de « libérale ». 

C’était méconnaitre trois éléments essentiels : l’incroyable développement démographique du « tiers monde », l’irrésistible montée en puissance de l’Islam, la réalité des machines totalitaires. 

Il faut dire qu’une foule « d’experts » ont quotidiennement entretenu la désinformation sur la situation réelle du monde. La planète était censée s’unifier dans la paix et le bonheur des peuples par la grâce des « marchands » prêchant un monde « multipolaire » opposé au monde unilatéral dont l’hyperpuissante Américaine était l’expression. 

L’ONU, ce « machin » comme disait DE Gaulle, nous a trompé et vendu. Et puis nous avons été trompés et vendus par nos élites et nos politiciens. Nous avons vu alors le droit international permettre aux Etats souverains d’opprimer leurs peuples en paix pourvu qu’ils se prêtent aux règles du libre échangisme international.

C’est ainsi que nous avons vu en France nos dirigeants s’incliner devant les multinationales et accepter une immigration incontrôlée qui puisse, dans un premier temps, faire concurrence aux nationaux.

Une deuxième étape permis de délocaliser massivement l’industrie, puis les services, avec la complicité de la gauche comme de la droite, afin de paupériser un peu plus un peuple devenu par trop éduqué, inemployable et inexploitable.

Tout au plus ces empires marchands escomptaient-ils un niveau de consommation suffisant pour assoir définitivement leur puissance, le temps, comme l’affirmait déjà Yvan Illich, que le haut de la pyramide n’ait même plus besoin de consommateurs. 

Je ne regrette pas le monde bipolaire tel qu’il existait avant la chute du mur de Berlin, mais le multipolaire me paraît encore plus dangereux que le précédent.

Le monde s’est en effet organisé par groupes géographiques d’Etats Nations…qui ne vivent pas dans les mêmes « bulles temporelles » dans un même contexte, qui n’ont pas les mêmes cultures et qui n’ont nullement l’intention de s’enrichir de nos différences, bien au contraire !

Et encore une fois, on nous a trompés en nous forçant à relativiser nos valeurs, nous persuadant qu’elles n’avaient aucuns sens à devenir « universelles », que nous devions bâtir un « multiculturalisme universaliste ».

Alors soyons clairs, il ne s’agit plus de défendre nos « valeurs » auxquelles nous sommes attachées. Elles n’étaient précieuses que pour nous et chez nous.  Nous le voyons bien elles ne sont pas acceptées ailleurs : liberté d’expression, liberté d’opinion, liberté politique, liberté économique, liberté de la presse, liberté de la femme etc.

On a joué de nos émotions, de notre « compassion » on nous a culpabilisé, on a corrompu et déculturé nos enfants. Tout cela afin de nous faire accepter l’inacceptable : la perte de nos valeurs, de nos identités, de notre modèle social et économique, de nos entreprises.                  

Je sais bien que la démocratie, réduite aujourd’hui à la loi de la majorité, légitime la domination d’un groupe sur un autre, d’une ethnie sur une autre, d’une religion sur une autre, et peut conduire à la dictature, comme cela s’est déjà produit dans l’histoire, mais c’est par là qu’il nous faut passer.

La démocratie, c’est le droit et les devoirs de la minorité. C’est aussi la liberté et la dignité de la personne garanties par une Constitution  et des institutions qui respectent les traditions nationales. Une constitution qu’il faudra probablement « revisiter » afin de donner plus de « pouvoirs » de contrôle du peuple sur la démocratie représentative. 

Il y a donc incompatibilité totale avec ce qui s’invente actuellement dans les pays musulmans. Je suis, par conséquences, très méfiant envers ceux de nos politiciens qui veulent nous vendre l’idée d’une « démocratie musulmane » qui verrait le jour dans un avenir plus ou moins lointain. 

La question essentielle à nous poser est la suivante : « peut-on construire un multiculturalisme et multilatéralisme démocratique au service de l’universel ? » Et la question subsidiaire : « A qui cela profiterait ? »

Si nous disons oui, ayons conscience que cela revient à imposer, avec fermeté et détermination, nos institutions démocratiques à d’autre peuples et à d’autres cultures !

Il fut un temps ou nous pouvions encore le faire. Aujourd’hui, en avons nous encore les moyens et surtout le désir, l’énergie, la compétence ? 

L’alternative, c’est le repli sur soi, le recentrage sur ce qui nous reste et que l’on peut encore conserver, une fois repris en main notre destin.

Mais il pourrait être nécessaire de passer d’abord par cette étape pour ensuite revenir à la première proposition après nous être en quelque sorte « ressourcés ». Tout serait possible une fois retrouvé un Etat fort, légitimé par le peuple.

Retrouver nos codes, nos valeurs,  nos entreprises, notre économie, bref notre rôle de grande puissance pas du tout incompatible avec une faible démographie. Surtout si nous avons la sagesse de rester solidaires au sein d’une  Europe restreinte et aux intérêts compatibles.  

L’élection présidentielle de 2012 a donc une importance cruciale pour notre avenir et celui de nos enfants. C’est la raison pour laquelle nous devons rester profondément conscients, vigilants, libres, « manœuvrant » et faire le meilleur choix possible.

Libres de choisir et de soutenir ceux que nous pensons être en mesure de nous représenter dans ce combat ;  libres de s’opposer, libres de proposer des choix réformateurs qui nous avantagent, libres de défendre nos choix patriotiques, libres de choisir l’intérêt des nationaux plutôt que celui des migrants, libres de refuser d’accueillir toute la misère du monde etc.        

Il faudra compter sur nous et ceux qui doutent de notre détermination doivent savoir que nous serons présents à l’heure où ils devront rendre des comptes. Pour eux, la fête est finie ! 

Francis NERI 

17/01/12