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28/06/2013

Un homme de pouvoir.

La gauche est au pouvoir, nous en constatons les effets néfastes et, même si une partie du peuple de France, lobotomisé par des médias et des institutions à sa solde depuis 40 ans,  mérite ce qui lui arrive,  nous devons TOUS faire front CONTRE ce renouveau du gauchisme ultra violent associé à l’islamisme.

Cette conjonction s’effectue selon les vœux de la gauche dite de gouvernement, associée au « projet », mondialiste et prédateur, de substitution de population, pour mieux servir leurs intérêts économico-financiers. 

La France est de culture Chrétienne assure t’on ! Alors, les chrétiens, entre autres, devraient se rappeler que le communisme c’est l’enfant de 1789 et le massacre Vendéen, c’est les sœurs violées et les curés crucifiés sur les portes d'église pendant la guerre d'Espagne. C'est Staline avec ses goulags, Mao avec ses camps de rééducation, Pol Pot qui a « génocidé » la moitié de sa population, Ceausescu, la Stasi en RDA.

Le communisme, c'est aussi Castro au pouvoir depuis 1959. Du jamais vu… et la liste est longue.

Le communisme ne porte pas non plus les juifs dans son cœur, même s’il a inventé le socialisme et la Franc maçonnerie pour se faire accepter par des peuples de plus en plus lucides et récalcitrants.

Qu'un parti politique ose encore s’appeler communiste et donner des leçons après toutes les horreurs faites au nom de cette « idéologie » dépasse mon entendement.

A y réfléchir un peu, on ne trouve rien de positif dans l’action des communistes au pouvoir et de leurs alliés socialistes et Francs maçons. 

Qu’attendons-nous, alors, pour éradiquer cette pratique et mettre en camp de rééducation ceux qui propagent cette peste sociale, à commencer par un certain Mélenchon et à poursuivre avec Hollande et ses sbires.

Aux armes Français de France, faites taire vos divisions stériles et, au nom de ce qui vous plaira : de(s) Dieu, de la Nation, la Patrie, l’Hédonisme, de ce que vous voulez et même du Marxisme, rassemblons nous pour éradiquer la « TRIPLICE » Islam-Gauche-Capital car ils sont ENSEMBLE contre nous.

Et pour ce qui nous concerne, notre devoir premier, c’est de mettre hors d’état de nuire le clan Hollande au pouvoir…et vite avant qu’il ne soit trop tard.

Certains de nous disent : Il nous faut un homme fort qui fasse autorité pour reprendre le pouvoir. Alors ils attendent, perchés sur leur arbre le Père Noël ou quelqu’un de sa famille.

Ils ne voient, comme sœur Anne,  que l’herbe qui verdoie et la route qui poudroie !

Mais c’est quoi un « homme » de pouvoir ?

Je vais vous le dire !

D’abord ce pourrait être une femme, ensuite il est possible que nous regardions au loin sans voir ce que nous avons sous les yeux !

Pour ma part, je suis persuadé qu’un « homme » de pouvoir doit posséder deux caractéristiques essentielles : l’énergie et  la compétence pour obtenir le troisième élément qu’il nous appartient en démocratie de lui donner : le statut ou si vous préférer et comme le disait De Gaulle avant de s’en emparer, du pouvoir : la légitimité !

Marine Le Pen possède l’énergie et la compétence, donnons lui le statut, la légitimité du suffrage universel. J’ai beau regarder ailleurs et le plus loin comme le plus près possible, je ne vois PERSONNE d’autre !

Il est de notre intérêt à tous de le faire vite, très vite et LEGALEMENT, sinon c’est la RUE qui lui donnera et dans d’autres conditions. 

28 06 13

Francis NERI

 

 

22/06/2013

Le combat pour l’égalité.

Voici une chronique écrite il ya déjà quelques années (avant la création de ce blog) pour un journal qui aujourd'hui se garde bien de diffuser  le moindre de mes écrits.

C'est dire si nos médias ont régressé en matière de liberté d'expression !  

Je sais qu'un ami écologue radical me comprendra, lira ce texte avec attention et nous rejoindra pour aller plus loin. 

J'ajouterai encore que je n'ai eu nulle envie d'en changer un seul mot.

Bonne lecture et n'hésitez pas à diffuser la bonne nouvelle: "Ils"  ne veulent toujours rien comprendre, et "ils" ne savent faire que toujours plus de la même chose. "Il"  est temps que "nous" nous en débarrassions.  

Le combat pour l'égalité. 

Le véritable problème est posé sans ambiguïté :  l’Homme en tant qu’espèce et groupe, saura t-il se maîtriser, gérer, réguler, bref devenir adulte et responsable ?

La liberté, précieuse et réelle, est devenue dangereuse car elle est de moins en moins soutenue par la connaissance, l’information et la responsabilité. Il en est de même pour la démocratie, les « Nouveaux Barbares » n’en ont que faire car ils ont faim. L’avenir devrait donc leur appartenir car ils n’ont rien d’autre à perdre que leur vie. Ne parlons pas de la solidarité, ce n’est plus qu’un vain mot.

Pour nous Occidentaux, la réalité de la « Vraie Vie », chacun de nous la fabrique dans une relative et toute matérielle abondance et se moque de la réalité de l’autre.

Pouvons-nous alors créer ensemble des réalités nouvelles et les faire exister ? Probablement si nous adoptons une nouvelle approche :

L'approche écosystémique, qui est une façon de distinguer à la fois l’homme et les hommes, sans que le premier ne dissimule les seconds, sans que les hommes ne masquent le « Vivant » dans sa globalité. L’homme peut se  percevoir comme une configuration d'interactions appropriées aux conditions de vie dans le contexte de « classe humaine » en association avec d'autres Hommes, qui forment et occupent avec lui, sa « niche écologique ».

Dans l'explication cybernétique, dite « négative », l'examen des restrictions ou contraintes du système montre que seule une "réponse appropriée" aux différentes contraintes peut survivre, se développer et se reproduire, c’est la régulation.

Dans sa réponse, l’individu, comme l’espèce humaine, doit abandonner les frontières intérieures qui l’enchaînent ainsi que  Sisyphe à son rocher et étendre son esprit vers le dehors, s’élever, prendre comme Jonathan le Goéland de la hauteur pour mieux distinguer, manœuvrer, appréhender, grandir.

S’élever, relier, grandir pour l’individu et pour l’espèce, ce n’est plus « croître et multiplier », mais au contraire restreindre une population planétaire qui n’aurait, sinon bientôt plus, comme au temps préhistorique, qu’une seule finalité, se nourrir pour survivre, mal.

Comment s’y prendre ? C’est relativement simple, Notre système Terre nous pose un problème majeur : la crise écosystémique.  Une série de défis sans précédents, apparemment insolubles dans le contexte international, institutionnel et technologique actuel. Il y a, d’autre part, un fossé immense entre le discours et l’action, pour ne pas dire une immense hypocrisie pour ne pas voir la réalité en face.

Cette approche écosystémique de résolution des crises, sommes nous en mesure de la mettre en œuvre ?

Aujourd’hui, sept crises majeures convergent vers le point de rupture et menacent l’ordre établi par la société globalisée :

Crise énergétique, financière, économique, environnementale, climatique, alimentaire  et enfin démographique.

Ces crises reliées entre elles, s’accumulent et sont accélérées par de nombreux  facteurs multiplicateurs : l’interactivité de la globalisation, la médiatisation,  l’idéologie guerrière, meurtrières et suicidaire des  groupes terroristes combattants pour « l’égalité », la résistance au changement des classes dirigeantes .

Cette rencontre des crises, au sommet de leur courbes ascendantes, nous conduit au désastre. En identifiant les tensions, nous pourrions envisager de réguler  la crise systémique globale et mettre en place les changements  indispensables.

Cela impliquerait une réflexion fondamentale sur le rôle spécifique du modèle de « développement » de la civilisation moderne occidentale dans la mondialisation actuelle.

En attendant, rien ne va plus et il y a beaucoup de choses à changer; mais il s’agit avant tout de changer les règles du jeu en matière de démographie.

La résolution des autres crises ne pouvant se faire qu’à cette condition. En effet, que constatons nous ? 

« A l’échelle planétaire, une majorité croissante des travailleurs potentiels n’ont pas et n’ont aucune chance d’acquérir la compétence qui leur permettrait de produire quoi que ce soit qui puisse être utile à la minorité de “gagnants” des pays occidentaux industrialisés (Western Industrial Nations). Les “Winners” - machines, ordinateurs et automates aidant -n’ont plus désormais besoin de ces travailleurs sans compétences.

Pas plus d’ailleurs que, dans un pays occidental industrialisé, les vrais gagnants, ceux qui ont la compétence d’être utiles, n’ont besoin des travailleurs de ces pays qui sont dépourvus de cette compétence. 

Un (1) travailleur sur quatre (4) dans les WIN ne travaille déjà plus. Le quart des “gagnants”sont devenus aussi des perdants et la proportion des exclus augmente sans cesse. »[1]

Bref, les manœuvres, les éboueurs, les couturières et les plongeurs de restaurant vont se recruter sur place et encore pour un temps et en quantité limitée.

Depuis déjà, quelques années, dans son village planétaire, Yvan Illich nous expliquait que les trois classes sociales n’étaient pas obsolètes du tout, bien au contraire, mais que la classe du bas disparaîtrait dans un délais plus ou moins bref; celui pour lequel la classe du haut en aurait encore besoin comme force de travail, comme banque d’organe ou pour maintenir sa diversité biologique afin d’éviter la consanguinité ( ce dernier point se limitant aux meilleurs spécimens bien évidemment).

Cette fameuse classe du haut n’aura, un jour, même plus besoin de la classe intermédiaire c’est à dire les techniciens et les technocrates qui peuvent encore les servir provisoirement.

Six milliards d’hommes c’est déjà bien trop, alors neuf milliards ! 

Si quelques guerres ne viennent pas en réduire le nombre. il faudra bien employer des méthodes plus radicales et ce ne sont pas les quelques « bien pensants » qui restent et qui auront vite compris ou se situe leur intérêt qui vont se battre pour ceux qui ont eu le malheur de naître en surnombre au mauvais endroit et qui seront mis au rebut.

Pour que chacun vive à l’aise sur cette terre si belle et encore si pleine de vie, l’idéal planétaire devrait se situer autour de trois à quatre milliards, et encore ! Le reste est en excédant.

Reste à savoir comment « ils » (le « ils » est plus commode que le « nous »)  vont s’en débarrasser ! La pilule ? Ce serait un moindre mal, je suppose que les Chinois s’en servent, mais à mon avis nettement insuffisant et encore réprouvé par la morale religieuse et la mentalité du « fellah ». La stérilisation idem cela fait trop IIIe Reich !

Reste la guerre avec son lot de génocides, de vertueuses indignations et de repentances, de comportements héroïques et de sacrifices sublimes, de salut au drapeau en berne, de glorieuses épopées à raconter à « son » enfant et une culture nouvelle sur laquelle construire un nouvel avenir radieux et de juteux rapports pour la caste du haut.

Entendons nous bien, la caste du haut ne se recrutera pas qu’en Occident, mais au sein d’une élite mondiale ou les questions de races, de religions ou de culture seront sans incidences.

Préparez vous les « Winners ». C’est exactement ce qui devrait se passer et vous serez contents de vous en tirer ainsi. Croyez moi, les « autres » n’ont aucune chance… mais ne vont pas se laisser faire, cela va être très dur, le combat pour l’égalité est commencé !

 

Bonne « chance » tout de même !

 

Francis NERI



[1] Pierre JC Allard « Agora Vox »

21/06/2013

Le changement de peuple

Par : Renaud Camus

« Ne serait-il pas plus simple pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ? » — Bertolt Brecht

La plaisanterie fameuse de Brecht est devenue pour nous une réalité. « Le changement c’est maintenant », promettait François Hollande : le changement de peuple, oui, c’est maintenant, et aussi le changement de civilisation qu’il implique nécessairement. Les socialistes ont suivi les conseils de Terra Nova et escompté du nouveau peuple et de ses voix, naïvement, la garantie d’être au pouvoir à jamais. Mais de cette substitution démographique les gouvernements de droite sont tous aussi responsables que la gauche, de même que le patronat et les intérêts mondialistes, qui ont besoin pour leurs affaires de l’“homme remplaçable”, désoriginé, déculturé, désaffilié, échangeable et délocalisable à merci.

C’est exactement cela la « triplice » (Note Francis NERI)

Et Renaud Camus poursuit :

« Ce qu’il y a c’est un problème d’immigration de masse, de changement de peuple et de changement de civilisation, de coexistence tendue entre l’ancienne et la nouvelle, de lutte pour le territoire, et de conquête ».

Les Français, sous le règne du faussel, sont tous devenus, par force, d’excellents traducteurs, décrypteurs, herméneutes de cette langue menteuse qu’on leur impose, cette langue qui est faite pour ne pas dire et ne pas laisser dire, pour ne pas voir et surtout pour ne pas montrer ».

Merci Renaud camus !

C’est bien à quoi nous prétendons : nous voulons dire et laisser dire, nous voulons voir et montrer …nous voulons porter sur les évènements, aussi complexes soient ils, et sur ceux qui les provoquent, notre regard, notre main.

Nous voulons rester libres et « maneuvrants », rechercher, en analyse permanente, la cause des causes, celle qui empêche le système de fonctionner correctement, c’est à dire en équilibre.

Notre futur est en train de se jouer,  nous voulons en être à la foi les acteurs et les spectateurs.  

A cet effet, nous voulons réunir ceux qui « réparent le système » et d’écarter du pouvoir ceux qui le démolissent pour les empêcher de nuire.

Nous voulons nous inscrire dans un réseau interdépendant de compétences dont les objectifs sont : d’aider à « s’élever[1] pour mieux voir, relier pour mieux comprendre, situer pour mieux agir » (Joël De Rosnay sur : l’approche systémique[2]

Pour cela, nous proposerons à partir du mois de septembre de cette année une série de rencontres, débats, conférences autour des notions de complexité et d’approche systémique.      Elles devraient avoir  lieu sur les sites de : Paris, Lyon, Marseille et Strasbourg.

Les personnes intéressées par une préinscription peuvent s’adresser à :

Francis NERI

Iese67@gmail.com



[1] S'élever leur niveau de conscience 

[2] L’approche ou démarche systémique qui diffère de la démarche analytique de Descartes est un instrument efficace pour appréhender le fonctionnement des systèmes humains, des organisations, de l’économie etc. Elle permet d’orienter l’action des « décideurs » vers l’efficacité personnelle et collective.

Elle est également à même de fournir les clés de compréhension du monde dans lequel nous vivons.