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12/06/2013

L’ordre et le désordre

Jean Luc Potier nous dit :

Très intéressante conférence, qu'on peut qualifier de "systémique", avec des analyses pertinentes sur l'Europe, les usa, la financiarisation et l’orientation des politiques diverses très intéressant!

partie 1: http://www.dailymotion.com/video/xzzdw0_conference-d-herv...

partie 2: http://www.dailymotion.com/video/xzzvhf_conference-d-herv...

Conférence d'Hervé Juvin : D'une crise à l'autre, vers un nouveau monde ? partie 1

www.dailymotion.com

Conférence d'Hervé Juvin, donnée à l'Ecole Militaire devant la Société de Stratégie

 

§

 

Et notre « dialogue » que j’avais envie de vous faire partager !

 

Mon cher Jean Luc,

Nous pourrions effectivement dire que cette, longue, conférence contient quelques germes d’approche systémique, mais çà n’émerge pas et, l’émergence est une propriété majeure de la « complexité » du Système.

Quand il dit par exemple que la crise de la démocratie marque « la fin de l’histoire » c’est un peu court. Il faut au moins dire de quelle forme de démocratie il s’agit et que ce n’est pas « la fin de l’histoire », mais le commencement d’une nouvelle.

Autre exemple : dire que notre futur est en train de se jouer, c’est enfoncer une porte ouverte. Notre futur se joue à chaque seconde et, à chacune de ces  secondes LE futur de notre choix est possible pour peu que nous le voulions.

Le reste est à « lavement » si j’ose copier Tonton Daniel !

Nous sommes, en effet, dans ce débat, assez loin de l’essentiel et il faudrait pour le moins remettre de l’ordre dans cet amoncellement, qui comme beaucoup d’autres, s’intéresse aux conséquences en ignorant les causes et en particulier « la cause des causes » sur laquelle il faut revenir sans cesse : insuffisance de régulation et de contrôle.

En ne nous en prenant qu’aux conséquences, l’islamisation par exemple, ou encore la crise économique et financière, nous ne faisons qu’accentuer le bruit et la fureur du monde.

Ce qu’il faut rechercher systématiquement c’est la cause qui empêche le système …

…que l’observateur examine

…de fonctionner correctement c'est-à-dire en équilibre, en homéostasie dans la chaude ambiance de la « matrice humaine ».

 …et de ne pas oublier de penser que l’observateur fait partie du système. Bref qu’il est « cause et effet ».

… en interaction avec « l’autre ».

Vois-tu, Jean Luc, la plupart d’entre nous avons un Don …

…de Dieu, du hasard ou de la nécessité, comme tu voudras…

…peu importe.

Nous dirons de « l’inné ».

Et ce DON si nous savons le reconnaître et l’accepter…nous dirons de l’acquis…il nous engage sur le chemin de la complexité et de la responsabilité…il nous « apprivoise » comme le dirait le Petit Prince.

Par exemple, j’ai un ami, Fernand qui est malade, très malade …il lutte depuis de longues années contre une terrible maladie.

Il possède un Don, celui de savoir instantanément ce qui cloche dans un système EN fonctionnement…ton téléviseur est en panne, tu l’appelles, il vient …il observe un peu, tripote l’appareil l’air absorbé et soudain il sourit et, toi qui a passé une heure ….au moins dessus tu deviens tout humble, ton appareil se met à fonctionner.

Fernand est un autodidacte, il n’a fait aucune étude, mais il « répare » n’importe quoi, y compris une panne informatique qui fait souffrir tout « ingénieur » informaticien.

Fernand a accepté son Don, il n’en tire aucun profit personnel, aussi il est très demandé, certains abusent un peu, mais malgré sa maladie il ne se dérobe jamais.

Bien évidemment j’ai cessé de le solliciter car j’aimerai(s) qu’il se repose, qu’il profite de ce qu’il lui reste de vie. Mais j’ai peut être tort car SA vie c’est probablement çà et je te laisse le soin de deviner QUOI !

…Et de réfléchir au Don que tu possèdes et à ce que TU pourrais « réparer » au sein du Système global.

… du contexte…de ta bulle temporelle.

Cherches bien et tu trouveras quel est ton pouvoir… 

… attrape le bout de la « ficelle systémique » et tire doucement dessus.

Le mien par exemple je considère que c’est l’harmonie : remettre de « l’harmonie homéostasique » dans un système…

… communication managériale

… communication pédagogique

… communication thérapeutique 

Et en mesurer le degré

…d’entropie 

…de néguentropie

…d’éthique et d’esthétique

…d’empathie

…d’altruisme

Le Pb c’est que nous ne pouvons ou nous ne savons pas nous auto-réparer ! Pour cela, nous avons besoin des autres et c’est bien ainsi.

 C’est cela, l’approche systémique : «  identifier ce dont nous sommes capables de créer et de réparer …

… rétroaction négative (qui compense ou conduit à l’équilibre)  

…au sein du Système global, identifier nos frères en réparation et en création… c’est difficile, je sais mais on peut apprendre …se rapprocher d’eux comme le font… au hasard (?) …les grains de sésame jetés sur une table.                 

C’est ce que nous pouvons faire au sein de l’IESE. C’est avec cette finalité que j’ai crée, depuis de longues années, cette association.

Les circonstances (?) font que l’impérieuse  nécessité d’un changement de modèle éclaire, depuis la « crise des subprimes »,  le fait que cette « crise » est à la fois systémique, complexe  et donc globale et que seule une réponse « systémiquecomplexeetglobale » peut «réparer » ou créer un nouveau modèle plus efficace.

Mais réunir réparateurs et créateurs…

…ce sont souvent les mêmes, mais pas toujours car il y a les conceptuels et les praticiens et ils ne savent pas qu’ils peuvent faire les deux … conceptualiser sa pratique et la mettre en œuvre

…Fernand le sait LUI d’instinct !

…n’est pas une mince affaire ! Il faut les éduquer et les former à cette pratique et aussi à identifier les « démolisseurs »,

…ceux qui mettent en panne les systèmes,

…engager le combat…

…entre le bien et le mal ( ?)

…essayer de les « réparer » eux aussi et si nous n’y parvenons pas, les écarter de tout pouvoir de nuisance.

Nous avons du pain sur la planche ami Jean Luc !

Il n’y a plus de temps à perdre !

Fraternité.

Francis NERI      

 

Et….

 

Jean Luc Potier je te rejoins complètement sur ce "don" que nous avons tous, et pour beaucoup sans le savoir.
D'ailleurs, "rater sa vie" revient de plus en plus pour moi à justement la vivre sans jamais avoir découvert ce fameux don qui nous aurait guidé tout au long de l'existence vers notre chemin naturel, celui qui nous était destiné... car, bizarrement, on a "une place" et je crois qu'on n'atteint la plénitude que si on y accède.

J'éprouve d'autant plus de sympathie pour ton ami Fernand que j'ai un bon copain qui lui ressemble, la maladie en moins car il est plus jeune. Je lui souhaite donc le meilleur compromis entre les différents paramètres de sa situation

Tu finis par "plus de temps à perdre": oui, il y a urgence!
Et tu sais où me trouver en cas de besoin 

§ 

Pour ceux que çà intéresse une « petite » analyse systémique des implications possible de cette « séquence de communication thérapeutique » à la Grégory Bateson » ne serait pas inutile en particulier à ceux qui ne connaissent pas encore quel est leur Don et comment s’en servir !

Amitié et fraternité

Francis NERI

11/06/2013

Economie et systémique

 

Merci à Gidmoz  et ASSANI  qui posent un commentaire et une question qu’il est bon de partager.

Très bien votre définition du "système" Gidmoz , mais vous en faites une représentation et un usage limitée à l'économique et à la finance. Vous pourriez élargir, complexifier.

Je serai bref par nécessité et donc nécessairement réducteur, ce qu’il ne faut surtout pas faire en « systémique ». Vous voudrez bien me le pardonner.

Ce que vous exprimez ne me parait pas correspondre à ce que la nouvelle économie émergente aspire (réfléchir à la notion d'émergence Assani ! Notion qui avec l'organisation et le contexte est une des clés de l'approche systémique). 

L’application de l’approche systémique, en « nouvelle économie », ne peut se faire que dans un système ouvert dont les nœuds et la chaine des causalités essentielles sont orientés, régulés et contrôlés.

C’est un peu le principe de la prévision auto-réalisatrice que les spéculateurs ne se gênent pas d’utiliser.

Actuellement, notre système économique « Occidental » est basé sur l’auto-régulation et nous voyons bien que çà ne marche pas !

C’est un peu l’histoire du renard libre dans un poulailler libre. Et actuellement le renard libre est parfaitement représenté par la Chine et bientôt par quelques autres « zones » encore en gestation.

Les renards font des petits et ils ont faim !

La porte de sortie possible serait de fermer le système (sur un territoire, une culture, un contexte, une bulle temporelle) faute d’établir des règles communes et globales  (universelles) de régulation négatives qui compensent ou conduisent à l’équilibre.

Des règles qui organisent la production, l’utilisation et la juste répartition des richesses (si l’on veut se limiter à l’économie ce qui me semble réducteur).

Ce pourrait être le rôle de l’Organisation Mondiale de Commerce, mais nous voyons bien que ce « machin » n’a pas la moindre intention d’y procéder.

C’est la raison pour laquelle certains proposent de revenir au protectionnisme et à la fermeture des frontières. En France par exemple c’est le cas de Marine Le Pen qui ne fait que constater que l’Europe et la mondialisation sont en panne et que le dépanneur refuse d’intervenir car çà ne fait pas son affaire.

Il n’est pas nécessaire d’être grand clerc en "géopoliticoéconomie", de "modéliser", d’examiner les détails de la chaine des causalités économiques, sociales, écologiques, et je ne sais plus trop encore, pour savoir ce qui va se passer. La Chine qui peut réguler, contrôler et sanctionner comme bon lui semble, le Japon qui n’a pas une démographie galopante à nourrir se referment sur leur marché intérieur …et sur la planche à billets …en attendant que çà passe et que les « autres » suivent…

Mais suivre, c’est une autre histoire et elle ne se fera pas sans une vision globale, le sens de la complexité et la méthode systémique.

Pour cela, créons des réseaux interdépendants de compétences  dont les objectifs sont d’aider (par l’éducation et la socialisation si c’est encore possible)  à « s’élever pour mieux voir, relier pour mieux comprendre et situer pour mieux agir » (Joël De Rosnay)

Bref apprendre à penser et agir en Systémicien, ce que notre "système" scolaire et universitaire se garde bien de faire.

C’est l’objectif de l’Institut Européen de Systémique Expérimentale (IESE).       

 Francis NERI

 

 

 

27/05/2013

Islam

« L’islam n’est pas une religion, c’est un système politico-religieux qui sanctifie la violence et la guerre pour glorifier Allah et son Envoyé 

 Parler d’assimilation à un musulman, c’est comme lui demander de devenir un apostat  (un   mourtad)L’apostasie est un crime impardonnable en islam ; elle est pire que la mécréance, alors ce n’est pas demain que l’assimilation à la française serait admise par les musulmans de France.

L’islam est guerrier et conquérant, il le demeurera tant qu’une ferme résistance et un coup d’arrêt ne soit donné à son expansion.

Il impose son idéologie lorsqu’il est minoritaire en jouant sur la victimisation, surtout en Europe où les sociétés d’accueil sont trop conciliantes à son égard, car elles veulent ignorer sa dangerosité ». 

Il n’y a pas, il n’y aura jamais de conciliation ni de négociation possible avec l’Islam. Ce sera donc lui ou nous. 

Mais l’occupation de nos territoires par l’Islam est une conséquence, celle de la collusion et de la collaboration de nos élites, et plus généralement de la gauche « tiers mondiste », avec cette nouvelle forme de Fascisme. 

Il ne sert donc à rien de nous en prendre aux musulmans de base qui sont sur nos territoires ; ce serait contre productif. Par contre il ne faut pas montrer la moindre faiblesse envers leurs représentants, leurs institutions religieuses, leurs établissements cultuels ou culturels.

Les islamistes veulent terroriser le peuple de France. Nous devons changer la donne. Nous avons  le devoir d’installer l’inquiétude dans leurs esprits et la panique dans ceux des collaborateurs de droite ou de gauche qui sont à l’origine du problème et dont il faut s’occuper en premier car : « On ne résout pas un problème avec les modes de pensées qui l’ont engendré ». Et ceux qui sont la cause du problème ne peuvent participer à sa solution » 

Enfin, il serait suicidaire et sans efficacité réelle si nous ne prenions conscience que la complexité du monde  a envahi toute notre sphère du réel.  

La chaine des causalités est sans indulgences. Elle n’attend pas et notre horizon s’obscurcit de jours en jours et de plus en plus vite.

« En majorité les Français n'ont plus envie de défendre leur pays et encore moins ses traditions, ses valeurs et son histoire. La conscience de l'interconnexion des causes est très peu répandue. » Nous dit Charles DALGER . Qui rajoute pourtant : « Formons donc, ce camp des patriotes ! Défendons les valeurs que nous partageons. Ne laissons pas les collabos nous vendre aux nazislamistes. Unis nous vaincrons ! 

Il a raison ! Peu d’entre nous savent « relier » mariage homo, islamisation, mondialisation, crise financière, sociale, économique, écologique etc… Et pris conscience qu’il fallait non seulement nous unir mais penser aussi à « réunir » les causes et les moyens d’action pour mieux agir.   

Quel nouveau mode de gouvernance pour faire face à ces défis multiples et convergents ? 

Penser le monde fini et répondre à des évènements  nouveaux avec des solutions dépassées est un constat d’échec que la complexité nie en proposant une autre alternative : la révolte de la pensée systémique. 

Il nous faut bien constater que notre forme actuelle de « résistance » est dépassée, inefficace, ne sert à rien. Les blogs « résistants », les coups de force identitaires, les manifestations contre l’islamisation dela France, les conférences et les débats télévisés de nos intellectuels aussi bons soient t-ils… comme Eric Zemour. La voie électorale avec la désastreuse élection de François Hollande, les marches contre le mariage homo, le suicide emblématique de Dominique Venner etc.… Tout cela n’est pas d’une efficacité suffisante et nous conduit dans une impasse. Bref le printemps Français se fait attendre.

Je suis certain que comme moi, vous avez fait ce constat d’impuissance… et pourtant. « Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer » 

Et comme il faut bien commencer par quelque chose, eh bien je considère que nous avons deux axes à privilégier et à mener de concert :

Nous débarrasser au plus vite de François Hollande et de ses affidés  si possible par la voix électorale…je dis bien si possible ! Sinon faisons confiance et aidons ceux de ces jeunes révolutionnaires que j’ai rencontré le 26 au soir à Paris après la manif contre le mariage homo. Ils m’ont gentiment « protégé » et « évacué » vers un coin tranquille lors de la charge des forces de l’ordre.

Enfin pour ce qui concerne le « péril islamiste » notre « violence » doit s’exercer sans violence physique. Mais pour cela je fais confiance à l’imagination des Français, et les jeunes « Gaulois » auxquels je pense n’en manquent pas !   

Ils m’ont parlé hier de Dominique Venner dont je rappelle ci dessous ce qui constitue, pour eux, l’essentiel du message : 

« Les manifestants du 26 mai ne peuvent ignorer cette réalité. Leur combat ne peut se limiter au refus du mariage gay. Le « grand remplacement » de population dela Franceet de l'Europe, dénoncé par l'écrivain Renaud Camus, est un péril autrement catastrophique pour l'avenir.

Il ne suffira pas d'organiser de gentilles manifestations de rue pour l'empêcher. C'est à une véritable « réforme intellectuelle et morale », comme disait Renan, qu'il faudrait d'abord procéder. Elle devrait permettre une reconquête de la mémoire identitaire française et européenne, dont le besoin n'est pas encore nettement perçu.

Il faudra certainement des gestes nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. Nous entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes ».

Francis NERI