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ukraine et russie

  • Pas d’amalgame ! Vraiment ?

    Après chaque attentat commis par un mahométan sur le territoire national, les bonnes âmes autorisées se lèvent toutes pour hurler à pleins poumons l’incantation magique, le mantra obligatoire : « Pas d’amalgame ! » Autrement dit : n’imputez pas à tous les arabes ni à tous les adorateurs d’Allah ce que commet l’un d’entre eux. Soit.

    Le message est bien passé, tellement bien même que les réactions aux attentats – y compris les plus meurtriers numériquement – sont invariablement, dans l’ordre chronologique :

    1. Mettre des bougies et des nounours sur le lieu de l’attentat
    2. Enseigner aux petits enfants de France qu’on ne répond pas à la violence par la violence
    3. Crier « Vous n’aurez pas ma haine »
    4. Opposer un vindicatif « Pas d’amalgame » à ceux qui seraient tentés de faire remarquer que… quand même… enfin bref…

    C’est ainsi qu’on a émasculé une génération entière de Français.

    Puis, vint l’opération militaire russe en Ukraine.

    Et là, d’un coup, tous les amalgames possibles furent autorisés, et même recommandés. On s’autorisa à licencier les artistes russes des compagnies de danse, des orchestres, des opéras. Pourquoi ? Ben parce qu’ils étaient russes, justement ! Pas d’amalgame ? Ah bah si ! Là, ça va !

    Il fallait retirer Tchaikovsky des programmations artistiques, Dostoyevsky des programmes des universités, et tout ce qui sentait bon la taïga devait être brûlé. No pasaran. Pas d’amalgame, dites-vous ? Ah mais c’est que vous n’avez rien compris.

    Enfin, on n’irait pas jusqu’à la haine et les menaces de morts, pensiez-vous ? Détrompez-vous vite fait ! Facebook autorisa sur-le-champ les menaces de mort à l’encontre de Vladimir Poutine et des Russes en général, parce que , hey, nous, on est dans le camp du bien, hein. Donc, la haine, c’est pas bien, sauf quand c’est bien.

    Vous ne comprenez rien ? C’est normal : il n’y a rien de logique à comprendre. Si ce n’est une chose, toujours la même : la gauche est contre les amalgames, sauf les siens, et elle est contre la haine, sauf la sienne.

    Robin de La Roche

  • Les civilisés

    Les civilisés

    Sommes-nous condamnés à être faibles parce que nous serions « civilisés » ?

    A force d’ignorer les haines dont nous sommes les sujets, nous produisons les monstres qui se retournent contre nous, nos libertés fondamentales, nos valeurs.
    Ce qui produit les monstres, ce n’est pas la discrimination sociale et raciale, le chômage ou la mondialisation, c’est l’oubli de ce qui a fait et fait encore la France : la fondation d’une communauté nationale autour d’un idéal commun, laïque et humaniste, fondé sur la liberté individuelle et l’inscription de tous les citoyens d’où qu’ils viennent dans une histoire et une civilisation.

    Levons nous et combattons les monstres, mais n’oublions pas ceux qui les produisent !

    Ukraine

    Nous pourrions, sérieusement, faire en sorte et au plus vite, avant qu'il ne dérape, nous débarrasser d'Hollande, de sa clique et empêcher Sarko ou quelque autre polichinelle de revenir. Et j'ai, compte tenu de l'urgence, le sentiment de plus en plus aigu que ce ne sera pas par la simple voie démocratique… 

    Francis NERI

    12 02 15

     

  • Théories neuro-quantiques

    « Penser et créer notre réalité, pour …s'épanouir ? »

    Je ne crois pas à un conflit classique entre L’Europe, la Russie et les USA. 

    C’est une question d’option optimale pour les trois « joueurs » (ou ensemble de joueur).  Chacun va vouloir chercher la bonne option, celle qui sert ses intérêts.
    La gestion de la complexité n’est pas une lubie. La mondialisation et la compétitivité nous  plongent dans la complexité et celle-ci est comme un tissu composé d’éléments différents qui forment un tout qu’on ne peut décomposer. Ce tout existe par les interactions des divers éléments.
    Il faut bien appréhender cette notion de « complexité » qui ne signifie nullement« compliqué ». Ce qui est compliqué peut être facilement décomposé en éléments (ou étapes) et on peut « comprendre » et résoudre le problème. Ce qui est complexe indique que nous n’avons pas toutes les données (grande pluralité d’éléments).

    Appréhender le complexe est de l’ordre de la conception plutôt que de l’analyse qui nous cache la globalité. 
    Un « tout » complexe n’est pas réductible à ses parties, c’est la raison pour laquelle pour « comprendre » ce que « fabriquent » les joueurs en présence, il faut d’abord identifier les joueurs « dominants » et « apprécier » leurs interdépendances.

    Personnellement, je raisonne à partir de trois « joueurs » (j’ai conscience d’abstraire) car je ne puis en prendre plus (interactions trop complexes) Les USA, la Russie, la Chine.
    L'objectif (théorie des jeux) est de modéliser des situations, de déterminer une stratégie optimale pour chacun des agents, de prédire l'équilibre du jeu et de trouver comment aboutir à une situation optimale.
    Dans les jeux coopératifs, on étudie la formation de coalitions entre les joueurs afin d’obtenir de meilleurs résultats pour leurs membres. 
    Dans un jeu séquentiel, on peut spécifier l'ordre des décisions de sorte qu'un joueur peut décider de sa stratégie conditionnellement à ce qu'ont joué les autres joueurs précédemment.
    On appelle jeu à somme nulle ou jeu strictement compétitif, les jeux à deux joueurs dans lesquels l'intérêt de l'un des deux joueurs est strictement opposé à l'intérêt de l'autre joueur. Si les préférences des joueurs sont représentées par une fonction de gain ou une fonction d'utilité, alors la somme des deux fonctions est toujours égale à 0.
    Les échecs, le tarot ou le poker sont des jeux à somme nulle car les gains de l’un sont très exactement les pertes de l’autre.
    (Dans certains cas, les deux joueurs peuvent perdre).
    Le jeu d'échecs et le jeu de go sont des jeux séquentiels. Chaque joueur a sa propre séquence et joue à tour de rôle ! 

    Poutine joue très bien aux échecs…il n’y aura pas de guerre.

    La partie EST régulée ET contrôlée....semble t'il, car les joueurs savent qu'il n'y a qu'une voie possible : le gagnant/gagnant ! Ils vont tacher de répartir les pertes sur ceux qui sont en dehors du jeu...les petits joueurs satellites qui jouent des parties à la marge en espérant être à la bonne "table" un jour !!

    Francis NERI

    11 12 14