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12/02/2015

Les civilisés

Les civilisés

Sommes-nous condamnés à être faibles parce que nous serions « civilisés » ?

A force d’ignorer les haines dont nous sommes les sujets, nous produisons les monstres qui se retournent contre nous, nos libertés fondamentales, nos valeurs.
Ce qui produit les monstres, ce n’est pas la discrimination sociale et raciale, le chômage ou la mondialisation, c’est l’oubli de ce qui a fait et fait encore la France : la fondation d’une communauté nationale autour d’un idéal commun, laïque et humaniste, fondé sur la liberté individuelle et l’inscription de tous les citoyens d’où qu’ils viennent dans une histoire et une civilisation.

Levons nous et combattons les monstres, mais n’oublions pas ceux qui les produisent !

Ukraine

Nous pourrions, sérieusement, faire en sorte et au plus vite, avant qu'il ne dérape, nous débarrasser d'Hollande, de sa clique et empêcher Sarko ou quelque autre polichinelle de revenir. Et j'ai, compte tenu de l'urgence, le sentiment de plus en plus aigu que ce ne sera pas par la simple voie démocratique… 

Francis NERI

12 02 15

 

11/12/2014

Théories neuro-quantiques

« Penser et créer notre réalité, pour …s'épanouir ? »

Je ne crois pas à un conflit classique entre L’Europe, la Russie et les USA. 

C’est une question d’option optimale pour les trois « joueurs » (ou ensemble de joueur).  Chacun va vouloir chercher la bonne option, celle qui sert ses intérêts.
La gestion de la complexité n’est pas une lubie. La mondialisation et la compétitivité nous  plongent dans la complexité et celle-ci est comme un tissu composé d’éléments différents qui forment un tout qu’on ne peut décomposer. Ce tout existe par les interactions des divers éléments.
Il faut bien appréhender cette notion de « complexité » qui ne signifie nullement« compliqué ». Ce qui est compliqué peut être facilement décomposé en éléments (ou étapes) et on peut « comprendre » et résoudre le problème. Ce qui est complexe indique que nous n’avons pas toutes les données (grande pluralité d’éléments).

Appréhender le complexe est de l’ordre de la conception plutôt que de l’analyse qui nous cache la globalité. 
Un « tout » complexe n’est pas réductible à ses parties, c’est la raison pour laquelle pour « comprendre » ce que « fabriquent » les joueurs en présence, il faut d’abord identifier les joueurs « dominants » et « apprécier » leurs interdépendances.

Personnellement, je raisonne à partir de trois « joueurs » (j’ai conscience d’abstraire) car je ne puis en prendre plus (interactions trop complexes) Les USA, la Russie, la Chine.
L'objectif (théorie des jeux) est de modéliser des situations, de déterminer une stratégie optimale pour chacun des agents, de prédire l'équilibre du jeu et de trouver comment aboutir à une situation optimale.
Dans les jeux coopératifs, on étudie la formation de coalitions entre les joueurs afin d’obtenir de meilleurs résultats pour leurs membres. 
Dans un jeu séquentiel, on peut spécifier l'ordre des décisions de sorte qu'un joueur peut décider de sa stratégie conditionnellement à ce qu'ont joué les autres joueurs précédemment.
On appelle jeu à somme nulle ou jeu strictement compétitif, les jeux à deux joueurs dans lesquels l'intérêt de l'un des deux joueurs est strictement opposé à l'intérêt de l'autre joueur. Si les préférences des joueurs sont représentées par une fonction de gain ou une fonction d'utilité, alors la somme des deux fonctions est toujours égale à 0.
Les échecs, le tarot ou le poker sont des jeux à somme nulle car les gains de l’un sont très exactement les pertes de l’autre.
(Dans certains cas, les deux joueurs peuvent perdre).
Le jeu d'échecs et le jeu de go sont des jeux séquentiels. Chaque joueur a sa propre séquence et joue à tour de rôle ! 

Poutine joue très bien aux échecs…il n’y aura pas de guerre.

La partie EST régulée ET contrôlée....semble t'il, car les joueurs savent qu'il n'y a qu'une voie possible : le gagnant/gagnant ! Ils vont tacher de répartir les pertes sur ceux qui sont en dehors du jeu...les petits joueurs satellites qui jouent des parties à la marge en espérant être à la bonne "table" un jour !!

Francis NERI

11 12 14

02/07/2014

Qui punit qui ?

Autrement dit peut-on faire le lien entre les événements qui se passent dans le monde et les donneurs d'ordres?
Hé bien tous les événements distincts et éloignés géographiquement ont un dénominateur commun. Tous, sans aucune exception sont liés à la politique menée par l'administration Obama dépendante du Nouvel Ordre Mondial.
Nous savons tous quelle est l'influence des groupes financiers aux Etats Unis puisqu'ils sont directement liés à l'histoire internationale.
On ne présentera plus la famille Rockefeller pas plus que les Rothschild qui ont toujours été de savants manœuvriers dans les crises les plus anciennes. N'oublions pas que la famille Rothschild s'impliquait déjà lors du 1er Empire en spéculant sur la guerre menée contre Napoléon 1er. N'oublions pas non plus que la famille Rockefeller finançait Lénine dans le but évident de renverser le Tsar, comme les Rothschild œuvraient contre les Habsbourg. Les deux empires en payèrent le prix tout comme les peuples d'Europe qui furent saignés à blanc.
D'autres banquiers favorisaient la montée d'Hitler qui n'aurait jamais pu accéder au pouvoir sans capitaux, on parle de Thyssen mais aussi de la famille Bush et d'Harriman, authentiques Américains, Thyssen s'étant installé aux USA dans le même temps. Les intérêts des uns et des autres étaient ainsi étroitement liés.
Derrière la plupart des gouvernements américains, se trouvaient et se trouvent des groupes financiers qui ont nom aujourd'hui JP Morgan, Goldman Sachs et le raider boursier Soros.On voit d'ailleurs pour le dernier son implication personnelle en Serbie puis en Ukraine où il a et s'est beaucoup investi. Tous ces banquiers et multinationales US contrôlent en fait la plupart des appareils par le biais de leurs ex employés. Il va sans dire qu'Obama, Hillary Clinton mais aussi les Bush, Mc Cain et consorts ne sont que des pions tout comme un Porochenko ou une Iulia Timochenko.
La crise Ukrainienne montre chaque jour que les dirigeants ukrainiens ne font rien sans l'approbation de leurs vrais maîtres US qui dirigent la répression contre les russophones en employant même des armes interdites comme le phosphore blanc, l'aviation et l'artillerie contre des civils. Même la trêve accordée par Porochenko n'a pas stoppé l'offensive qui n'était qu'un leurre destinée aux Européens plongés dans la chose la plus importante qu'il soit : le mondial. Les médias occupant la quasi totalité de leurs infos à ce mondial, peu d'Européens se trouvent concernés par des centaines de civils massacrés à l'arme lourde et l'affaire du racket exercé par les Américains sur la BNP n'a même pas eu l'importance qu'elle aurait dû avoir d'autant que d'autres banques françaises risquent d'avoir le même sort. Affaires de banquiers me direz-vous mais qui va payer à votre avis?. Les sanctions tombent d'ailleurs pendant ce mondial tandis qu'un chantage s'exerce sur les deux navires achetés par la Russie comme l'a d'ailleurs évoqué Vladimir Poutine. Relation de cause à effets, bien entendu puisque des voix ont osé mettre aussi en balance le Traité Transatlantique.
Obama ou plutôt les trusts qui l'actionnent, veulent punir très fort ce manquement grave à la toute puissance US et dissuader les velléités d'indépendance comme ils veulent punir, voire plus la Russie. Si la Russie ne disposait pas d'un puissant arsenal, nule doute qu'elle aurait eu d'autres sanctions, sans doute nucléaires comme l'avaient suggéré Timochenko mais aussi Palin l'autre dinde d'Alaska et l'excellent Brezinski dont les idées sont la politique US vis à vis de la Russie.
Mais la politique américaine ne s'arrête pas à l'Europe, elle s'exerce au Moyen Orient et dans les pays arabes. Depuis des années la stratégie américaine vise à s'aligner sur ses alliés saoudiens et qataris qui voulaient détruire tous les régimes concurrents : l'Iran d'abord par le biais de la guerre Iran-Irak, puis l'Irak, puis la Lybie et la Syrie avant de continuer sans doute au Liban, en Jordanie. La belle mécanique mise au point par l'Amérique et ses alliés : une armée faite, formée et entretenue par ces pays alliés a fini par cafouiller au point de voir l'émergence de l'EIIL qui serait soit disant hors contrôle. Ceci ne tient pas une minute puisque ce mouvement a été formé et financé par les alliés (dont la France). Qu'il ait échappé au contrôle US cela parait probable, dans ce cas il agirait pour le bénéfice direct des Saoudiens ou des Qataris en instituant une zone de contrôle sur les puits de pétrole qui pourrait bien aboutir à une flambée des cours dans très peu de temps (on observe déjà des hausses brutales de plusieurs centimes à la pompe) voire même à une certaine pénurie. 
Cela conduit brusquement à relancer la guerre contre Israël par l'assassinat de jeunes marquant un tournant brutal et nouveau qui obligera l'état hébreu à répliquer durement faisant voler en éclat l'entente fragile entre le Hamas et le Fatah et fragilisant Mahmoud Abbas et toute chance de paix.
Cela voudrait dire que l'entente entre les Saoudiens, les Qataris et les Américains n'est plus qu'une façade et qu'en fait il se peut très bien que ce soient les Qataris qui tirent les ficelles contre leurs rivaux saoudiens en soutenant toutes les actions permettant d'embraser tout le Moyen Orient.
Le peu ou l'absence d'engagement US montre bien l'embarras lorsqu'il s'agit de se retourner contre les alliés arabes et ceux qu'on a formé. En fait Obama et consorts sont pris à leur propre piège et nulle doute qu'il fera très chaud dans le secteur d'ici peu quand Israël agira mais la punition ne sera pas vers le bon donneur d'ordres et sans doute pas contre les Etats Unis qui ont embrouillé les cartes jusqu'à ne plus savoir où elles se trouvent. Clairement on pourra aussi assister à un refroidissement entre toutes les parties, y compris entre Israël et les Etats Unis.
Donc nous voyons que tout finalement reste lié par le dénominateur commun, le même qui n'a jamais cessé d'instruire les conflits sans très souvent les contrôler.
Quelqu'un disait que l'Empire US était sur le déclin inéluctable et que c'était cela qui le rendait dangereux à la manière d'un fauve blessé. 
C'est bien cela et le manque de capacités de nos gouvernants qui pose problème, en espérant que nous ne serons pas les sacrifiés du Nouvel Ordre Mondial qui se trouve ainsi menacé de disparaître, victimes de ses machinations.
Ivan Smolensky

02 07 14