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28/07/2017

Géopolitique du chaos

En quelques décennies, la mondialisation a fabriquée une société de rentiers, assistée de quelques chercheurs, communicants, artistes et administrateurs de haut niveau au service de cette oligarchie.
Le tout doublé d’une société de travailleurs et de petits fonctionnaires souvent pauvres et d’assistés. Les assistés, comme les pauvres, bien entendu n’en ont plus pour très longtemps si le sursaut attendu ne vient pas.
En France, comme en Europe, la cohésion sociale se lézarde dangereusement. Au sommet se renforce une classe de plus en plus aisée pour, laquelle, la mondialisation est un avantage et un bénéfice.
Vers le bas, les poches de pauvreté se creusent. Les citoyens, démunis, marginalisés, méprisés des élites politiques, économiques, intellectuelles, médiatiques, sont incapables de profiter des « libertés » formelles, de se rassembler, de s’organiser  et de faire valoir leurs droits.  

A cela il faut ajouter l’islamisation de la société, l’immigration massive et les dangers qu’elles représentent pour les plus exposés des citoyens

Et le tout sous la pression de l’insécurité culturelle qui remet en cause les valeurs dominantes.

La concordance des causes est source d’un énorme chaos qui dépasse largement le territoire national.

Tout étant dit et appréhendé depuis un bon moment, il est temps de faire émerger une contre société qui puisse assurer la réintégration économique, politique, culturelle et sécuritaire des classes moyennes et populaires laminées par la mondialisation, remplacée par l’immigration et assassinée par les islamistes.

Le chaos mondial est devant nous,  sachons nous mobiliser pour éviter d’y sombrer corps et âme.   

Francis-claude Neri

http://fr.blogspirit.com/

28 07 17

06/06/2017

Complexité

Cher  Francis, bonjour,

Je partage entièrement ton analyse et pense en effet que la seule possibilité de continuer a résister est  de se reconstituer et de se réunir autour d'une structure politique qui, en utilisant la chimère d'une démocratie  bien démolie, mais qui reste toutefois dans l’esprit républicain, difficilement attaquable moralement,  éviter ainsi pour le moins le bâillon, à défaut de subir dans les règles, une diabolisation orchestrée.

Le front National que je garde dans mon cœur est,  il faut le reconnaître, une machine à perdre; de par le nom de son fondateur qui aurait du être écouté et compris au second degrés, et sa charmante fille qui n'a malheureusement  pas l'étoffe d'un grand tribun, alors qu'elle  a certainement la capacité de bien gouverner.  
Il faut donc se transformer en Talleyrand  pour arriver, à l’instar de ce grand politique au congrès de Viennes, changer une cuisante défaite en victoire. Il faut savoir utiliser les armes et arguments de nos ennemis, pour les leur retourner de sorte qu’ils  nous soient favorables.  Ce n'est assurément pas simple, mais pas irréalisable pour autant. Il suffit de le vouloir et de le faire. Mettre les bonnes personnes aux  bons postes et avoir l'âme chevillée au cœur et au corps,  pour faire passer en priorité absolue le bien de la FRANCE,  notre patrie.

J'aimerais avoir ton avis  ?...

Amitiés    Claude.

Bonjour Claude,
Oui bien complexe ton analyse, mais ce n’est que la vérité d’une situation en cours de développement. Et puis complexe ne veux pas dire compliqué.
La question est bien entendu celle de la continuité : Faut-il continuer à résister ? Pour quelle finalité ? Quels objectifs ? Avec qui ? Et bien entendu quels moyens ?

La complexité étant un problème complexe, c’est compliqué de l’exposer. Ce que je voudrais d’abord constater c’est que le mot est de plus en plus utilisé mais demeure toujours indéfini.

C’est un mot bouche-trous : dire « c’est très complexe », c’est se résigner à l’incapacité de décrire, à l’incapacité de sortir d’une confusion de l’esprit, de constater un mélange non analysable et c’est avouer enfin son incertitude devant l’objet reconnu complexe.  

A ma connaissance, parmi les philosophes des sciences, seul Bachelard a affronté la relation entre le simple et le complexe, en disant qu’il n’existe pas de simple dans la nature mais qu’il n’existe que du simplifié.
Bref nous ne savons pas analyser toute la complexité, mais si nous la regardons comme un « système » avec des éléments dont il convient d’établir les relations, et observer leurs interactions, alors nous pouvons aborder un niveau suffisant de complexité.

Tout d’abord voyons l’élément « système démocratique » que tu trouves caduque. Et nous ferons la relation avec l’échec de Marine.

Je partage ton avis au sujet de la démocratie, mais je considère qu’il suffirait  de changer un seul élément de la constitution pour rendre le système suffisamment compatible avec les attentes du peuple : la démocratie libérale ne doit plus être REPRESENTATIVE !

Avec le Président Macron, nous avons acté, sans le vouloir aucunement, la légitimation électorale de la souveraineté des oligarchies, des marchés financiers et des multinationales.

Le système Macron va vite révéler ce qu'il est : une oligarchie qui n'est plus responsable que devant les intérêts privés qui la soutiennent.

Au passage, il faut dire que notre erreur avec Marine et surtout Phillipot est de nous avoir fait croire que la politique pouvait être pacifiée, (souvenons nous du slogan : "La France apaisée"), que les antagonismes seraient appelés à dépérir sous l'effet apaisant d'une culture "technique" et « technocratique » commune.

Funeste erreur ...les aspirations humaines étant différentes et potentiellement conflictuelles, on ne peut en effet trancher entre elles qu'au nom de critères normatifs qui ne se ramènent jamais à faire l'unité du peuple sur des idées.

La décision politique consiste à trancher entre des possibles, dont aucun ne s'impose "objectivement" à tous.

Alors que faire une fois que nous aurions admis que le FN et Marine sont définitivement hors course…c’est à dire après les législatives ?
Tout d’abord bien comprendre que pour « l’élite » de Macron, sa gauche caviar et sa droite oligarchique hors sol, nous sommes des petits blancs « hexagonaux et franchouillards » des Dupont Lajoie incultes, méchants et xénophobes, rétrogrades et désespérément Franco-français. Nous sommes populistes et suspects par principe de nourrir des pensées mauvaises car nous votions Front National…Nous sommes plus que jamais à surveiller de prés…ils ont une peur bleue de nous en fait !
Ce mépris du peuple de France s’apparente à une véritable haine de classe !

Le peuple ayant perdu toute confiance en ses élites et ses représentants se doit de prendre conscience de sa force et de ses pouvoirs.
Il s’agit de légitimer une option politique construite sur une opposition entre le peuple, ses élites, sa technostructure et la démocratie libérale REPRESENTATIVE totalement disqualifiée.

Le peuple est en effet parfaitement compétent pour distinguer ce qui est politiquement bon et politiquement mauvais, ce qui satisfait à ses aspirations et ce qui les déçoit. Quand il vote, ce n’est pas pour statuer sur la « vérité », mais pour indiquer où vont ses préférences et dire si il est d’accord ou non avec ceux qui le gouvernent.

Le peuple de France est face à  une élite mondialisé qui veut nous réguler et nous contrôler et ce jusque dans nos pensées...
Pour ce qui nous concerne, avec le Président Macron nous venons d'entrer dans le "moule" et nous allons y être enfermé si nous ne sortons pas du piège qui est en train de se refermer...
C'est avant tout le système de démocratie libérale, PARLEMENTAIRE et REPRÉSENTATIVE qu'il faut changer ...le reste sera affaire de temps et d'énergie.

Les grands désastres historiques trouvent plus souvent leur origine dans la faillite des élites que dans l’aveuglement du peuple.
La démocratie libérale représentative ne voit dans le champ politique qu’un agrégat d’intérêts …leur intérêt de classe.
Il est temps que le peuple de France s’occupe sérieusement des siens !

Pour bien "comprendre" (prendre avec) ce qui se passe et identifier à partir des évènements le futur possible, il convient d'analyser ces évènements aux trois niveaux systémiques :
- le système individu (toi, moi par exemple)
- Le système groupe (son groupe d'appartenance (le FN par exemple)
- Le système global (l'espèce humaine dans son contexte écologique)
Se souvenir de cette définition: Un système EST un ensemble d'éléments en interactions dynamiques orienté vers un but (une finalité) et des objectifs.
Le groupe FN (le système FN) ETAIT un système orienté vers un but : prendre le pouvoir et mettre en œuvre un projet dont nous avons soutenu le programme.
Le FN a échoué ! Il n'a pas su :
1) Réguler, contrôler ses interactions et rétroactions dynamiques internes et externes
2) remédier à ses erreurs, ses fautes, de communication internes et externes.
La finalité, le but, les objectifs, le programme du FN n'est pas en cause, et encore moins ses militants, ses sympathisants et ses électeurs, qui eux ont adhéré, à un projet, un programme, pas à des individus
Marine Le Pen et ses agents ont lamentablement échoué alors que le "projet" avait, un boulevard devant lui. Ils en sont responsables et eux seuls.
Mais le projet demeure : combattre l'islamisation, réguler, contrôler l'UE et la mondialisation oligarchique, rétablir notre souveraineté etc.
Après les législatives nous aurons à le revisiter, l’amender, le compléter...le relancer et, certainement pas avec celle et ceux qui en ont fait un si mauvais usage !

Alors courage à tous, rien n'est perdu bien au contraire, TOUT commence

Francis NERI
06 06 17

 

   

 

29/02/2016

Vision II

Bien sur Olivier …le monde va mal, mais nous n’y pouvons rien ! Je pense qu’il faut bien considérer où se trouve le global et le particulier, le simple et le complexe, relier tout çà par un câble et faire l’aller retour en permanence.
Nous n’avons pas d’autres possibilités.
Du Bataclan à Cologne, de la mer Égée à la Scandinavie : chacun le voit, l’immigration est une catastrophe pour la France et l’Europe. L’invasion les menace d’anéantissement.
Ses causes ? L’explosion démographique du Sud, les guerres, mais pas seulement, l’écologie, l’utilisation effrénée des richesses etc. Vous en parlez fort bien.

Mais il faut bien commencer par un bout !
« Après quarante ans de déni organisé, la réalité s’impose. Même Hollande et Merkel semblent commencer à prendre conscience des difficultés. L’Europe est en train de mourir d’un projet idéologique : le mondialisme immigrationniste marchand, le « MIM », facilité par la trahison de ses élites politiques, économiques, judiciaires, médiatiques. Cette trahison explique quarante ans de mensonges, d’omerta, d’impuissance à traiter le problème malgré les promesses ».
C’est ce que dit par exemple Yves le Gallou et il termine par : Comment arrêter la catastrophe ?

Je répèterai donc que pour ce qui concerne la France, ce n’est vraiment pas bien compliqué comme stratégie à appliquer.

• Nous débarrasser au plus vite de la gauche au pouvoir et empêcher la fausse droite d’y revenir car elle est en phase avec les néo-mondialistes
• Reprendre notre totale liberté d’action, notre souveraineté en sortant de l’UE et de l’Euro …Rompre notre dépendance avec la sphère US …quoique cela puisse nous en coûter dans un premier temps. Si nous laissons entrer le TAFTA en France, nous sommes morts !
• Nous pourrons alors nous occuper sérieusement du troisième : l’islamisme. Et ce ne sera pas une mince affaire Il faudra s’en donner les moyens, quitte à ce que provisoirement nous mettions en attente nos désirs de libertés individuelles.
Faisons au moins cela, nous ne perdrons pas notre temps !

A partir de nos réseaux sociaux nous pouvons déjà identifier des amis qui pensent comme nous. Nous fédérer et pour cela nous rencontrer.
Que chacun ensuite dans sa « zone » d’influence fédère à son tour. Nous pouvons ainsi créer une organisation « fractale » forte et influente (un réseau) avec des « points d’ancrage » et une structure de référence idéologique, définissant au minima les objectifs, les fins, les moyens avec comme finalité première le « pouvoir en 17 » et ce en oubliant le carcan des partis et en s’intéressant aux hommes et aux femmes capables de remplir NOS objectifs.
Oublions alors le centralisme Jacobin et pensons aux avantages de la subsidiarité. Chaque « point d’ancrage » serait dans cette organisation le plus apte possible à résoudre ensemble leurs difficultés locales et régionales. Avec comme impératif d’imposer régulation et contrôle des institutions, provoquer des attitudes et des comportements conformes à nos attentes.
Nous pouvons ensemble nous interroger sur l’origine et la cause de nos fractures sociales au lieu d’éternellement n’en constater que les effets.
Nous pouvons prendre ensemble conscience de la complexité des défis qui nous sont adressés et proposer des solutions que nous soutiendrons et imposerons également ensemble.
Nous pouvons ensemble élaborer les outils et les moyens adaptés à nos attentes, nos besoins, et exiger qu’ils en soient fait une bonne utilisation.
Nous pouvons ensemble, à partir de nos pages, nos groupes, nos blogs mis en cohérence, amplifier ou désamorcer des « effets » négatifs ou positifs. Soutenir telle action et décrier telle autre.
Nous pouvons dire comment, ensemble, nous entendons réguler, contrôler les pratiques économiques, financières, écologiques, éducatives etc. et remédier aux malversations.
Nous pouvons ensemble identifier les personnes faisant preuve d’énergie, de compétence et possédant un degré suffisant d’altruisme pour nous représenter politiquement et qui appliqueront le projet que nous leur avons demandé d’appliquer.

N’attendons pas, commençons, maintenant ! Et ...parlons en entre amis !

Francis NERI
29 02 16