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11/05/2016

Démographie

Le problème, le VRAI problème c'est que quand les "blancs", de culture et de religion Occidentale, font un enfant, les noirs et les ararabomusulmans (qu'ils soient noirs, jaunes ou blancs d'ailleurs) en font au minimum 4...ce n'est donc PAS un problème de couleur, voire de race, mais bien un problème à la fois culturel, cultuel, et enfin économico-financier.

Car il faut bien le dire, ce sont avant tout les grands groupes économico-financiers qui veulent que nous fabriquions toujours plus d'enfants pour pouvoir fabriquer et consommer toujours plus de produits de moins en moins bons ...

Nous ne sommes pas sorti de l'auberge car pour résoudre ce problème "global" il va falloir changer de monde ou éliminer environ 50 % de la population mondiale pour enfin "vivre mieux".
Et "nous" Occidentaux avons intérêt à faire en sorte que ce soient chez eux, du coté de l'Afrique de l'Ouest et dans les pays musulmans que la réduction de population s'effectue au plus vite avant que le grand remplacement ait définitivement gagné la partie.


Francis NERI

11 05 16

29/03/2016

Waterloo

Que peut on faire à Waterloo sinon regarder le spectacle des armées qui s’affrontent ...c'est beau !
La réponse ici et maintenant se trouve dans les besoins sans cesse croissant de l’espèce humaine se heurtant aux limites des ressources de la planète, phénomène sans exemple dans le cours de l'évolution naturelle depuis les origines.
Nous en sommes à la rupture inévitable et la réponse c'est une profonde transformation des conduites et des pratiques collectives …changer de système est un non sens total.
Même Zemmour nous dit que nous sommes victimes de nos trois insuffisances de régulation et de contrôle : au niveau individuel, au niveau des groupes sociaux au niveau de l'espèce.
C'est la dessus qu'il nous faut travailler.
La crise des subprimes en est un exemple éclatant démontrant à l'évidence que l'auto contrôle çà ne marche pas...alors pour quelles raisons insister ?

Francis NERI
29 03 16

27/03/2016

Les finalités de la politique

Depuis de nombreuses années (en gros 1974) je m’efforce de faire partager une conclusion brutale que je partage moi même avec d’autres « adeptes » de l’approche systémique, comme Joël de Rosnay, Edgar Morin, Henri Laborit, Jacques Lesourne et quelques autres moins connus … André Lebeau, Jared Diamond par exemple … moins connus en France bien évidemment !

Cette conclusion, la voici : Le danger pour l’humanité provient de l’interaction de trois insuffisances de contrôle, qui peuvent être à tout moment le point de départ de déséquilibres cumulatifs.

  • Au niveau de l’élément ultime de la vie sociale, l’individu, auto organisé depuis des millénaires et qui contrôle mal ses pulsions ancestrales, tout en mettant à leur service le pouvoir du langage et de la symbolisation.
  • La seconde source de déséquilibre, provient ensuite des systèmes politiques nationaux, construits au cours de l’histoire pour assurer l’intégration et la coordination des activités nationales. Ils ne possèdent tout au plus qu’une imparfaite capacité de régulation à court terme, sont impuissants à maitriser les trop rapides transformations à court terme, et n’arrivent pas à élaborer des fins à long terme.
    La plupart du temps d’ailleurs les élites, et pas seulement politiques, échappent au contrôle des citoyens et projettent sur eux l’ombre de leurs propres déséquilibres.
  • La concurrence entre des nations détentrices d’un pouvoir absolu de destruction est, au somment de la pyramide des systèmes sociaux, le siège de la troisième insuffisance de contrôle.
    Avec elles se manifestent le spectre de la guerre absolue de tous contre tous, le combat pour les matières premières, pour la conquête ou la reconquête de territoires, de la guerre civile et ethnique, culturelle et cultuelle, l’écrasement des minorités occidentales par les multitudes orientales, le heurt de la richesse et de la pauvreté etc.

Dans les guerres, les révolutions, les faillites des civilisations et des nations se retrouvent imbriquées ces trois insuffisances de contrôle.
C’est pour cela qu’il ne suffit pas de publier des rapports de prospective, de construire des « machins » internationaux, d’écrire des essais politiques que personne ne lit, de réélire les mêmes politiciens qui ne savent tout au plus que faire et refaire un peu plus de la même chose.

 La question ultime pour moi, ici et maintenant sera donc :

Comment rompre cet enfermement planétaire et mettre l’Homme (avec ou sans l'aide d'un Dieu) au contrôle car il est devenu responsable de sa vie et de sa mort ?

Et puisque ce sont des pratiques et des individus qui les mettent en œuvre au sein de nos « systèmes » politiques, économiques, financiers etc. « comment nettoyer ces systèmes et mettre en place des pratiques et des pratiquants que "NOUS" puissions réguler, contrôler et sanctionner ? »    

Le concept d’auto organisation, d’auto régulation et d’auto contrôle étant clairement « obsolète » depuis la crise des « subprimes » il est temps de passer et vite à autre chose et…que l’on ne vienne plus me dire qu’il est trop tard …je n’entre pas dans ces considérations :-) 

Francis NERI
27 03 16