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05/09/2017

En avoir ou pas

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j’en ai par dessus la tête d’entendre et de lire à longueur de journée au café du coin, sur la plupart des médias et sur nos réseaux sociaux que nous, Français sommes des veaux, des lâches, des sans-couilles qui s’aplatissent devant les islamistes, les Européistes, les mondialistes etc. etc.

« On » me dit aussi que si nous avons un président comme Macron c’est que nous l’avons voulu et que nous ne méritons pas mieux.

Certains me disent que je suis juste bon à écrire des « conneries » incompréhensibles derrière mon ordinateur et que je suis un « fouteur de merde » responsable de l’échec de Marine le Pen parce que j’ai osé, en son temps, critiquer sa stratégie !

Bon les insultes de ces « innocents » ne m’atteignent guère, je les prends de qui çà vient …mais tout de même !

Parfois je fais de la provocation : « Bon d’accord vous avez raison … « on » fait quoi alors ? … « On »  rentre dans le lard de l’islamiste du coin ? « On » descend tous dans la rue et « on » fait la révolution ? Pour quel objectif ? Avec qui ? Comment ? Quels moyens acceptons-nous d’utiliser contre nos ennemis…la guerre civile ? Le meurtre ? L’assassinat des opposants ? Jeter de l’acide sur les femmes voilées ? Plastiquer des mosquées ? Prendre l’Elysée ou le parlement Européen d’assaut ?

Alors je lis souvent …en MP …cette réponse significative : « Il ne faut pas parler de çà sur « Face de bouc », on est surveillés et moi j’ai mon groupe discret, et actif sur le terrain »
Et passez muscade je n’entends plus parler du « citoyen » qui lui à des « couilles » et agit …en toute discrétion.

Ce qui m’amuse le plus c’est que certain(e)s (au dessus du lot en matière de communication) tentent de remettre en piste Marine le Pen, Waucquiez  ou encore Mélenchon …Ne parlons pas de ceux qui se sont soumis ou résignés au « Macronisme ».
Bref ils veulent reprendre les mêmes et recommencer encore et encore sans jamais penser une seconde à sortir les roues de la charrette de l’ornière que ces derniers ont tracés depuis une éternité.

Alors je leur dis : «  Essayons de NOUS sortir du « système » il ne peut plus rien nous apporter en l’état ; il est vérolé et il doit être nettoyé de fond en comble, débarrassé de ses scories que sont les hommes politiques, les médias, les grands pontes des sous systèmes que sont l’armée, la police, l’administration, la culture, l’école, la santé, l’économie, la finance etc.

Le système est vérolé et pourri …il faut le passer au karcher !
C’est à nous de jouer ; nous seuls pouvons nous rassembler pour dire ensemble, en dehors des partis et des systèmes, ce que nous voulons, pourquoi nous le voulons et comment nous allons faire pour redonner le pouvoir au peuple.

Nous pouvons, si nous le voulons, nous rassembler, nous mettre d’accord sur des objectifs et des moyens.
Alors nous serons invincibles et nos « zélites » devront nous écouter, nous entendre et nous obéir si elles veulent prétendre à nos suffrages.

Bizarrement, il n’y a plus de réponse ou alors « on » me déclare sympathique, mais surtout très idéaliste et utopique et ce que je propose pouvant être fort dangereux !

Et pourtant comment se dire « résistants » rêver à un projet de résistance, le mettre en œuvre si on ne dit pas à QUOI résister, comment, avec qui et avec quels moyens.
Comment faire si on ne s’appuie pas sur un « réseau »,  si ce réseau on n’envisage pas de le construire, le structurer et l’organiser localement, nationalement et globalement ?

Notre entrée première est la suivante : Comment remédier aux dysfonctionnements du modèle républicain, de la démocratie, de nos institutions ?
Comment réguler et contrôler la démographie, l’immigration, la mondialisation sauvage et les multinationales prédatrices, l’économie, la finance etc.

Vaste et inépuisables sujet ! Mais il faut bien commencer par un bout …une fois !    

Une fois le préalable du karcher admis, il faut passer à la réalisation et la question se repose : Pourquoi faire, comment, avec qui, quels moyens ?

De ce fait nous voyons bien que tout, mais alors tout, dépendra de notre capacité à gérer et organiser notre information et notre communication.
Et pour cela nous avons à notre disposition les réseaux sociaux.

Utilisons-les ! Construisons des « Infosgroupes » locaux en relation étroite et en cohérence  nationale (le global) et exploitons la formule qui réussit si bien à François Mitterrand : «  Agir local, penser global »
Ne faisons pas comme le fit Marine le Pen (et tous les autres partis politiques) qui structura le FN par le haut, négligeant et méprisant la « piétaille du bas » et fit disparaître les structures locales.
Cette vision Jacobine, centralisatrice et dictatoriale du pouvoir élimine toute forme d’autorité et de compétence locale. Les responsables locaux ne sont pas élus, mais désignés et il en résulte une absence totale de démocratie.
Nous ne tomberons pas dans ce piège ; c’est à partir de la base, par le peuple et pour le peuple,  que la reconquête idéologique, culturelle, cultuelle, sociale, économique etc. se fera      

Les « infosgroupes » devront être des relais locaux d’information, de formation et de réponse citoyenne. C’est à partir d’eux que TOUT doit émerger, se diffuser et se réaliser.

Eux seuls peuvent nous permettre de connaître et de comprendre les évènements signifiants, lourds de conséquences dramatiques pour notre avenir et celui de nos enfants. De les relier à d’autres afin d’en déterminer les causes dissimulées, d’en tirer des raisons et des moyens pour une réponse citoyenne à la fois locale et globale.

Les réseaux sociaux devraient nous permettre de structurer et d’organiser cette réponse qui doit nécessairement ignorer les partis politiques et les médias classiques.

Le temps individuel et collectif nous est compté.
Il nous faut au plus vite passer à l’action et nous donner les moyens de cette réalisation.

Agissez ! Trouvez localement trois personnes proches de vos idées qui s’unissent à vous pour cette réalisation et nous nous rencontrerons pour finaliser VOTRE « infosgroupe ».

Plus est en nous !
Francis-claude Neri

05 09 17     

 

10/08/2017

Une société de la connaissance

En dehors de l’inquiétante question démographique et de la nécessité de maintenir une population en décroissance jusqu'à obtenir un "équilibre " acceptable, je ne vois qu'un avenir parfaitement viable 
Bien entendu, nous allons devoir apprendre la régulation, le contrôle et la remédiation ...et cette dernière peut effectivement être violente.
Ce n'est pas nouveau, De Foucault (et il n’est pas le seul) parlait déjà de l’avènement d'une société où l'emploi industriel deviendrait rare, où la robotisation prendrait la place de l'homme au travail.  Et bien entendu s’ajoute à cela les migrations sauvages et le choc des cultures.

Sa vision ouvrait directement sur l’avènement de pouvoirs transversaux, latéraux, décentralisés grâce au réseau.
Les pouvoirs viendront de partout écrivait-il ...ils sont partout.
En effet, les réseaux sociaux et internet ont créé de nouveaux espaces de voisinage et d'échange qui mettent en cause et défient les pouvoirs pyramidaux traditionnels.
C'est un véritable cocktail explosif de nature à non seulement influencer les gouvernements, mais aussi les faire plier.
A nous de savoir nous en servir en alliant nos compétences techniques, psychologiques, de communication etc.

C'est ce que nous voulons formaliser avec le projet de réseau "infogroupes".

Les affrontements, conflits, débats d’idée se produisent en tout points du réseau, se relaient et se transmettent de page en page, de blog en blog, de site en site.
Les manifestations de pouvoir et les forces de résistances doivent s’exprimer partout et être visibles partout …bas les masques, osons la clarté de nos intentions.
Les rapports de force seront déstabilisés par des rapports de flux massifs utilisant les faiblesses de l’adversaire selon le principe des arts martiaux ou de la cyberversion (cyberguerre).
Des forces relativement faibles exercées à des endroits précis, ou des liaisons faibles  mais amplifiées par la multiplicité des réseaux peuvent déstabiliser des pyramides de pouvoir. « Les victimes » de « lanceurs d’alertes »  en savent quelque chose !

La légitimité du pouvoir est contesté en raison de ses dérives et dans ce cas la « violence légitime »  change de main, le peuple s’en empare.
C’est ce qui risque de se passer puisque le pouvoir actuel est reconnu pour être incapable de maintenir nos sociétés humaines dans la loi, l’ordre social, moral et la sécurité par l’Etat, la famille, l’école, la justice, l’armée, la police et même nos entreprises !

C’est une contre société que nous avons à faire émerger, une société de la connaissance. Une société aux pouvoirs transversaux et à l’intelligence collective des réseaux humains, capables de produire des valeurs et des règles simples à appliquer individuellement et collectivement.

Au travail !
Plus est en nous

Francis-claude Neri 

10 08 17   

 

29/11/2016

Alerte communication

En France, à l'école, les journalistes ne sont pas formés. Ils sont formatés.
C'est pour ça qu'on retrouve le même raisonnement, le même comportement, la même idéologie sur tous les médias subventionnés.

Le journaliste du système, considéré comme non facho, lisse est comme un pet inutile : il ne fait pas de bruit, il est sans odeur et sans saveur.

Existe-t-il encore des journalistes qui font leur boulot et qui font partie de la presse subventionnée ?
Autant chercher une aiguille dans une motte de foin !

Pour s'informer et se positionner correctement sur le plan politique, économique, social,  il faut vraiment aller sur les médias alternatifs non subventionnés, les soutenir, interagir, échanger, partager et faire circuler une information fiable sur les réseaux sociaux

Francis Claude Neri
29 11 16