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19/06/2016

Démocratie de marché. L’ordre marchand

« L islam n est pas, et ne sera jamais une menace économique, militaire. Les pays musulmans ont essayé se lancer dans des politiques de puissance. Ils ont tous échoué. Accéder à la puissance nécessiterait la liberté soit le renoncement à l islam elle même. A minima, l incurie de nos élites fait qu’elle est en train de devenir une puissance politique. Plongées en pleine fin de l histoire, nos élites laissent l initiative stratégique à des pays aussi ridicules que le Qatar, l Arabie ou la Turquie. »

 « Oui je l affirme, la menace islamique est la plus grande menace de l occident depuis des millénaires. La conquête culturelle laisse des empreintes permanentes alors que les conquêtes militaires n ont que des effets transitoires. »

Philippe Saint Mistral
…….

Oh la la ! quelles sombres perspectives mon cher Philippe …je n’y crois pas … et d’ailleurs, fort justement  vous semblez ne pas le croire vous même : « L islam n est pas, et ne sera jamais une menace économique, militaire … mais elle touche aux fondements même de la culture et des valeurs de l occident. »

C’est un peu contradictoire car il n’y a, depuis que le monde est monde, que trois pouvoirs possibles : le religieux, le militaire, le marchand  et en ce moment, le marchand domine les deux autres et ce n’est pas prêt de changer car il sait s’organiser autour d’une richesse, d’une langue, d’une philosophie, ou d’un chef !
Le pouvoir marchand qui est dominant a mis les deux autres à sa disposition et ne va certainement pas faire la guerre au pouvoir religieux islamiste mais il va l’utiliser puis s’en débarrasser une fois ses objectifs atteints.  

C’est la liberté marchande qui a fait naitre la liberté politique et de siècle en siècle, l’humanité impose la primauté de la liberté individuelle sur toute autre valeur.
Le marché ET la démocratie façonnent une part croissante de la réalité du monde et conditionnent  l’avenir.

Ce que nous verrons plutôt que le retour de l’islam c’est un effacement rapide de la démocratie devant le marché tout puissant …en cela réside le véritable défi : comment concilier le marché avec la régulation et le contrôle démocratique ?
On se battra probablement contre l’islam, on se bat déjà… assez mal. Mais avant que naissent ou renaissent des forces altruistes et universalistes sous l’empire de la nécessité écologique, éthique, économique, culturelle et politique, on se battra surtout pour l’eau, pour le pétrole, pour conserver un territoire, pour imposer une foi, pour en combattre une autre, pour détruire l’Occident, pour faire régner ses valeurs. Ce qui n’est pas un problème pour le marché qui tire profit de tout.      

Le retour de l’islam au cœur de l’Histoire n’est plus possible …il a eu sa chance ! Cette force à la fois religieuse, politique et militaire s’éteint en 1148 à Cordou en interdisant l’étude de la pensée grecque et en expulsant juifs et chrétiens de son empire, c’est à dire en se fermant à la science et en perdant la direction de « l’Ordre marchand ».

Les chrétiens firent de même …heureusement il y eu le protestantisme !  

Francis NERI

19 06 16

01/06/2016

Sortir de l’euro

L’oligarchie européenne et mondialiste travaille sur la peur du retour en arrière, l’agenda du peuple n’est pas et ne devrait pas être le même.

Il est évident qu’une sortie de l’Euro, devrait s’établir sur la base d’1 € pour 1 franc, et il ne fait aucun doute que notre monnaie retrouvée subirait immédiatement une dévaluation sur Forex, temporaire et bien illusoire à terme.

Je suis un radical de sortie de l’UE, de l’euro, et de création monétaire par les banques privées. Beaucoup sont morts pour sortir de ce paradigme (Kennedy, Chavez, etc..), mais compte tenu de mon audience, je ne pense pas être menacé !!!

On nous enfume tellement économiquement, que j’en ai la nausée.

Après tout, même si je critique vertement le contrat social anglais, ils ont une livre sterling, et une banque centrale, qui leur a permis de nous surpasser…

Rétablissons les prérogatives de notre banque centrale, rétablissons le franc, rétablissons le pouvoir direct de la banque de France de créer la monnaie, et évitons ainsi, de nous astreindre à un prochain sauvetage des banques spéculatives par les CONTRIBUABLES, à hauteur de 10 000 milliards €, comme ce fut le cas en 2008.

Il y a 100 économistes dont 3 prix Nobel, qui considèrent que l’euro est une hérésie économique, et ils ont bien raison, comment conduire et gérer une monnaie sans en avoir le contrôle ?????

Patrick Escudié

01 06 16

31/05/2016

Relativité

La vision relativiste amène à voir la réalité avec toutes ses nuances et sa subtilité. Elle va plus loin que la logique Aristotélicienne, en envisageant un nombre illimité de cas possibles, et en évaluant chaque chose par rapport aux autres, et non en termes absolus. La même réalité peut être vue différemment, selon le point de vue de l'observateur...

C'est pourquoi nous devons essayer de voir les choses avec un point de vue extérieur à soi-même, et en regardant chaque situation sous plusieurs angles simultanément.

Un autre enseignement de la relativité concerne la causalité. Les humains ont souvent tendance à ramener les problèmes à une cause unique. Alors qu'en réalité, un problème a toujours de multiples causes, qui ont des degrés ou des niveaux d'influence différents. Certaines causes sont majoritaires et représentent 20 ou 30% de la causalité. D'autres causes, un peu plus nombreuses, "pèsent" entre 2 et 5%. Enfin, une myriade de "micro-causes" pèse moins de 1%.

Soyons donc relatif !

La carte n'est pas le territoire
La représentation que nous nous faisons de la réalité n'est pas la réalité elle-même. De même que la carte d'une ville n'est pas la ville elle-même.

Nous devons tenir compte du fait que la réalité est toujours plus complexe et plus riche que ne le suggère notre carte.

Ce principe a été rendu célèbre par Alfred Korzybski en 1933 dans ses travaux sur la "sémantique générale" et la logique non-aristotélicienne. En opposition avec Aristote pour qui le langage est un miroir fidèle de la réalité, Korzybski considère que le langage n'est pas la réalité mais une "carte verbale de la réalité". Ce principe est aussi illustré par Magritte dans son fameux tableau "Ceci n'est pas une pipe", pour montrer que l'image d'un objet n'est pas l'objet lui-même.

Méfions nous, Béziers est une carte de la réalité…à construire, ce n’est pas encore le territoire.

Au travail

Francis NERI
31 05 16