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18/07/2015

Espèces Invasives

L'introduction, volontaire ou non, de nouvelles espèces dans un milieu peut entraîner des conséquences importantes. Cette nouvelle espèce peut s'adapter, au détriment des espèces indigènes (ou autochtones) et devenir une espèce invasive.

Cette introduction peut amener d'importants risques écologiques, mais aussi économiques et sociaux.

Il ne faut pas confondre une espèce invasive, qui vient d'ailleurs, avec une espèce envahissante dont le potentiel de reproduction est important mais qui peut être une espèce considérée avec le temps comme indigène.

Une espèce invasive met en moyenne une quarantaine d’années à s’implanter dans un milieu, mais ensuite, son éradication devient pratiquement impossible.

Mais si les espèces invasives apparaissent comme les secondes responsables des extinctions d’espèces dans le monde, c’est précisément parce que près de 80 % de ces extinctions se manifestent dans des milieux, où les prédateurs introduits ont un impact très élevé.

Récemment, 40 ans environ, une espèce qu’il serait imprudent de nommer ici, particulièrement invasive, toxique même est entrée en France et on s’attend à des conséquences terribles pour la faune indigène.

Les espèces invasives en effet disposent d’un très fort potentiel adaptatif. Ce sont elles qui se révèlent les plus aptes à vivre dans ce monde que nous avons transformé.

Les espèces autochtones vont devoir évoluer et s’adapter, rapidement, si elles ne veulent pas disparaître.

Car ce concept d’espèce indigène, qui s’oppose à celui d’espèce exotique, est une création de notre pensée qui n’a pas deux siècles. La nature, elle, ne discrimine rien.

Marcel Camus disait que mal nommer les choses, c’était ajouter au malheur du monde.

Une invasion est une invasion et à en ignorer les conséquences est une faute …mortelle pour l’espèce envahie.

Francis NERI

18 07 15

 

15/07/2015

Économie systémique

 
Son principe fondateur doit être posé comme cadre si nous voulons sortir des crises, des pratiques criminelles et oligarchiques. D’une rupture systémique globale qui ne peut être réparée que si l’on abandonne la pensée linéaire de cause à effet.
Cette rupture bien entendu ne profite qu’à un petit nombre
Nous vivons dans un système fermé, et par conséquent, toute activité qui s’y déroule doit « obéir » aux règles systémiques d’interaction et de rétroaction avec l’éco-système global.
Nous avons à repenser les liens fonctionnels entre économie de marché, économie réelle, finance, écologie, démographie, immigration etc.
Par exemple : Le principe de réalité nous dit « que ceux qui sont responsables du problème ne peuvent le régler. Ils ne peuvent être de la solution »
Nous ne pouvons donc exiger une régulation des marchés financiers pour la bonne raison que ses principes de fonctionnement reposent précisément sur des mécanismes de dérégulation : croissance expansionniste, spéculation et volatilité. Prétendre qu’une régulation est possible relève donc d’une imposture intellectuelle.
Comme nous ne pouvons les supprimer et que l’auto régulation çà ne marche pas. Nous devons donc introduire sur le système lui même une instance de contrôle, de régulation indépendante…un thermostat en quelque sorte émoticône smile
J’en conclu :
Que seule une pensée système introduisant régulation et contrôle sur chacune et sur l’ensemble de ces entrées permettra la regénération du système global sans le détruire… et nous avec.
Francis NERI
14 07 15.

04/07/2015

Social-démocrate

« Ceux qui me lisent, et me comprennent savent ce que je pense de la social-démocratie ».

Elle s’apprête à mourir en paix tranquillement dans son lit écrivait Eric Zemmour dans un article du figaro le 16 mai 2003. Elle a rempli sa mission, intégré, embourgeoisé, nationalisé la si dangereuse et si malheureuse « classe ouvrière ». Elle avait civilisé le capitalisme. Elle était libérale, elle était libertaire. Le capitalisme applaudissait ses nouveaux consommateurs.
Pendant ce temps là, la révolution battait son plein. La vraie. Celle du capitalisme. Mondialisation, financiarisation, informatisation, médiatisation.
Le capitalisme bouleverse la sociologie, qu’il avait lui même inventée entre ouvrier, classe moyenne et bourgeoise.
Zemmour cite Henri Weber : « La tension entre smicards et Rmistes n’est pas une vue de l’esprit »
En clair poursuit il, les ouvriers français reprochent à la gauche de ne pas augmenter leurs salaires pour ne s’intéresser qu’aux « exclus » surtout quand ils sont arabes.
La social-démocratie croyait avoir enfermé le capitalisme dans la cage dorée de l’Etat nation surveillé par le suffrage universel et les régulations de l’Etat providence. Il s’évade, le capitalisme, se rit des frontières …et des ouvriers enfermés à l’intérieur.

Les socialistes affirmaient que l’Europe était la protection contre les ravages de la mondialisation.
L’Europe s’est révélé le cheval de Troie du capitalisme. Pour elle le socialisme a abandonné ses plus précieux outils de régulation et de contrôle : armes monétaires, budgétaires, fiscales etc.

Et, implacable, Zemmour poursuit : « Les socialistes s’horrifient de la sauvagerie des cités, après l’avoir longtemps niée, en rendant responsables les inégalités sociales provoquées par le capitalisme nouveau style. Ils oublient que c’est aussi le prix à payer pour cette société multiraciale qu’ils nous vendent depuis 20 ans.  Société au sein de laquelle se mêle la haine et l’admiration, la honte de soi et l’envie de l’autre, ou oubli de soi et meurtre de l’autre est décuplé.
Mais la gauche à toujours préféré le mensonge romantique à la vérité romanesque.
Et le résultat est cruel…la gauche se met à rêver d’arracher aux mains américaines les grandes machines financières comme le FMI, mais ce n’est que la « gouvernance mondiale » si chère à Chirac et Raffarin.

Tiens …tiens… le début de l’UMPS ?

Et quand nous pensons que les « Français » ont encore voté pour ces individus …ce serait à désespérer s’il n’y avait pas de plus en plus de « Zemmour » pour éclairer le chemin.

Francis NERI

04 07 15