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29/12/2015

L’Histoire s’accélère

Arrêtons d’aimer nos bourreaux.

La révolte grecque de Tsipras contre la dictature européenne et mondiale (FMI) a échoué.
Le Hongrois Victor Orban se tait depuis les menaces européennes d’éventuellement exclure son pays de l’UE.
Les souverainistes polonais remettront bientôt le drapeau européen à coté du leur.
Les deux compères corses commencent à dévoyer l’indépendantisme vraiment national à la Orsoni…

La fonderie du parti unique européen, sait lisser les différences politiques et les velléités identitaires sous le laminoir de la capitulation généralisée, et de manière assez abrupte, c’est le « laisser faire » qui s’impose finalement.

Les faits d’Ajaccio se sont produits à Pau, puis à Thionville.

Synonyme de dépérissement de notre Nation, les élites vont à la soupe et nous le peuple, après 40 ans de stratégie du voleur chinois, nous habituons petit à petit à l’inacceptable.
Par « chance », nos amis corses viennent de subir la première attaque de ce type en Corse, alors que ces actes relèvent presque du quotidien en métropole.

Que n’ai-je vu des milliers de français, fiers et déterminés arborant notre drapeau national, arpentant d’un pas ferme les routes menant aux cités qui érigèrent des pièges contre les pompiers ou la police ? Les émeutes de 2005 représentent à elles seules ce que la Corse ne vivra pas en 5 siècles…
Reste-t-il un espoir ?

Je n’espère plus qu’une annonce en écoutant la radio le matin, un Général, ou même un quarteron d’active, qui saurait figer ce merdier avec ses troupes, avant qu’il ne dégénère.

Patrick Escudié

29 12 15

20/06/2015

Si la Grèce fait défaut

Cela va coûter 68 milliards d'euros aux Français. Et ça ne va pas vous faire rigoler !

Je ne sais  si vous partagez le même sentiment que moi, mais,  au cours des discussions, concernant la politique et les navets qui nous la fabriquent (entretiens que nous échangeons souvent ensemble), j'éprouve la désagréable impression que le vocabulaire commence à me faire défaut, pour qualifier l'incommensurable stupidité et la non-moins phénoménale nullité de ces nuisibles, qui osent nous diriger.

La construction Européenne en est une brillante démonstration.  Cette incurie pathologique des politiques à savoir édifier quelque-chose qui tienne debout, semble pour eux, inatteignable. Faire des erreurs soit !...Mais les accumuler jusqu'à les édifier sous forme d'institution...C'est prodigieux !... Il y avait pourtant  une  marge à ne pas dépasser que ces morbides crétins ont allègrement franchi pour notre plus grand malheur.

Dépenser de l'argent qu'ils n'ont pas et nous offrir à régler l'addition de leurs monstrueuses conneries, est chez-eux, un sport national. Sport au demeurant partagé part bien d'autres pays Européens, tout en reconnaissant que la France, mérite à elle-seule, un podium d'honneur dans cette discipline particulière.

La foudroyante idée de notre président à la face de raie, de saborder les navires  qu'il  refuse de livrer à la Russie, pour plaire à Monsieur BANANIA, représente à elle seule le summum, l'archétype, le mètre étalon de la sidérale connerie universelle.

Les bras m'en tombent !...Avec son acharnement à nous faire payer ses monstrueuses bourdes... de manchots  que nous sommes déjà...nous deviendrons tous  culs-de jatte, ou hommes troncs....
au choix !...c'est vous qui voyez !...  

Quand on pense qu'il a fallu construire des grandes écoles, en assurer le fonctionnement, rémunérer les professeurs, pour au final, détenir la plus remarquable collection de crétins abrutis et stupides....Crétins des Alpes ...certes non ...de l’Himalaya serait une origine plus à leur mesure.

C'est consternant!...Les mots me manquent... J'ai la nausée !... Bonne journée quand-même !... Je retourne à ma lutherie,  mes  outils, mes bouts de bois, ma colle et mes vernis, le parfum qui s'en dégage me convient mieux !...  

Amicalement

Claude Allard

 

16/04/2015

Dissociété

« Pourquoi et comment des millions d’individus persuadés que la coopération solidaire est cent fois préférable à la compétition solitaire restent-ils impuissants à refonder sur elle leur système économique et politique ? »
Jacques Généreux

Beaucoup d’acteurs et de commentateurs du débat public conçoivent encore l’enjeu des élections avec la grille de lecture ancienne et totalement obsolète.

Ainsi, on opposait :

  • une droite plus soucieuse de réalisme économique et de la performance des entreprises à une gauche plus préoccupée par la redistribution et les droits sociaux ,
  • une droite survalorisant la sécurité et privilégiant la répression de la violence, à une gauche plus attachée à la prévention et à l’éducation ;
  • une droite fidèle à la Ve République et une gauche aspirant à une démocratie plus parlementaire et participative,
  • une droite visant une Europe plus libérale face à une gauche en quête d’Europe sociale.

L’alternative en jeu dans l’élection opposerait donc deux conceptions différentes de l’efficacité économique, de la sécurité publique, de l’Europe et de la démocratie, deux chemins différents en quête de finalités au fond similaires.

En réalité le projet idéologique et la pratique politique est devenue identique à droite comme à gauche.

La nouvelle gauche de Manuel Valls comme la droite  « nouvelle » que Nicolas Sarkozy comme Alain Jupe veulent mettre sur les rails :

Détruisent les perspectives de progrès économique.
Maximisent l’insécurité, en ouvrant largement nos frontières, menacent la paix civile, en laissant prospérer l’Islam en France.
Pérennisent  un  projet européen prédateur, nous imposent une mondialisation incontrôlée
et bafouent la démocratie.
Ne visent plus une démocratie de marché efficace qui respecte les normes environnementales et les droits du travail, qui surmonte les tensions sociales par la prospérité générale,
Visent une « dissociété » des individus livrés à la guerre économique, privés de tout pouvoir pour orienter collectivement leur destin, disciplinés par la peur ou la pression morale de leur « communauté », au prix d’une restriction croissante des libertés publiques.

La nouvelle gauche est particulièrement dangereuse pour une raison  insidieuse et redoutable : elle a en partie gagnée la bataille éducative, culturelle, la bataille des idées et des valeurs, au point que nombre d’élites à droite adhèrent désormais au multiculturalisme, à la « bien pensance » et au mépris de soi.  

Il s’ensuit un brouillage complet du clivage gauche - droite qui transforme l’élection présidentielle :

En compétition des personnalités
Et non plus en engagement sur des projets politiques

Et qui nourrit l’abstention.

Là se trouve une source essentielle de la défection des classes populaires qui font un constat sans concession : « un appauvrissement des pauvres des pays riches et à un enrichissement des riches des pays pauvres » ainsi que le démontre Jacques Sapir dans son ouvrage « La Démondialisation ».
Le peuple de France a parfaitement compris que la « mondialisation heureuse » était un mythe.

Et qu’aujourd’hui ce ne sont plus des projets industriels qui sont mis en concurrence, mais des modèles sociaux et environnementaux    

Ce qu’il réclame, et c’est la raison pour laquelle il se retrouve de plus en plus souvent dans le projet du Front National, ce n’est pas le Nationalisme et l’affrontement des nations, il réclame de la DEMOCRATIE, c’est à dire l’indépendance nationale, car si vous n’avez pas d’indépendance nationale, vous n’avez pas de démocratie.
La démocratie signifie le pouvoir du peuple souverain, c’est ce que propose le Front National : le retour au peuple souverain.

Nous sommes loin de la préservation de l’Union européenne et du Traité Transatlantique.   

Francis NERI
16 04 15