Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05/07/2019

Une de mes réponses à un musulmaniaque

Une de mes réponses à un musulmaniaque :

"Regardez autour de vous et dite-nous ce qui est issu de la technologie de pays musulmans

En effet, il vous suffit d'accomplir le travail tout simple de regarder autour de vous objectivement, qu'est-ce qui a été inventé récemment par des musulmans : votre ordinateur ? Votre smartphone ? Le programme qui le fait fonctionner ? L'électricité qui l'alimente ? Le plastic du fil électrique ? Le béton qui construit votre maison ? Son système de chauffage ? La centrale qui produit l'électricité ? Le moteur thermique ou électrique de votre véhicule ? L'essence qui l'alimente ? Etc...

Il suffit de constater que les 57 pays musulmans sont simplement derniers en tout : des sociétés dont l'objectif principal tourne TOUJOURS autour des questions adolescentes du sexe et de la sexualité, questions traitées avec autant d'objectivité que le ferait une assemblée de bonobos MÂLES à la fois en rut et terrorisés par les femelles.

Du coup, les sociétés musulmanes sont toutes en apparence et superficiellement très policées sur les passionnantes questions de coup de langue sur le clito et du sifflet dans la tirelire ainsi que sur de profonds dilemmes spirituels genre si on a le droit de péter durant la prière ou pas.

Mais toutes ces sociétés infectées par l'islam, toutes, sans exception, sont immatures, ultra violentes, phallocrates, misogynes, autoritaristes voire dictatoriales, incroyablement inégalitaires, pauvrissimes sauf pour une élite qui se maintient au pouvoir par la force, suprématistes, improductives scientifiquement, technologiquement, philosophiquement, moralement et artistiquement.

En observant les sociétés intellectuellement castrées que cette doctrine engendre, on prend conscience que l'islam est une idéologie de destruction de masse propageant le chaos et abolissant ce qui différencie l'homme de l'animal : la liberté d'aimer, de penser, de s'exprimer, de créer, de vivre et de mourir..

Lumière au bout du tunnel : des musulmans et plus encore des musulmanes prennent conscience qu'ils sont les premières victimes de l'islam et quittent -parfois en secret même de leur famille- cette funeste idéologie ; hostile à tout progrès, l'islam ne résistera pas plus à l'invention d'internet que le christianisme n'a résisté à l'invention de l'imprimerie et dans 1 à 3 siècles, le coran sera rangé sur le rayon "MYTHOLOGIES - MONOLÂTRIES" des bibliothèques et ne sera plus parcouru que par le seul lectorat qu'il mérite : la vermine qui le réduira en poussière..

"Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet."
(Chateaubriand)

P.S: : Pour le train de vie dans les pays musulmans : "C'est à cause de l'URSS ! C'est à cause des USA ! À cause ses Juifs ! À cause des Chinois ! Méchants racistes, vous avez de la haine pour tous les pôôôvres musulmans !" !
Ça fait un moment qu'on ne prend plus ça au sérieux ! "Haineux " ; "Raciste" ; "Islamophobe" ne prennent plus avec nous."

Xavier Catherine Penon-Campagna .

05 07 19

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

04/04/2018

Se regrouper et s'armer.

Moi je crois de plus en plus que la majorité d'entre nous NE VEULENT pas voir ce qui nous arrive et çà c'est le commencement de la fin !
La convergence des luttes ce n'est pas pour demain.
La loi asile que passe à l'assemblée en est l’illustration éclatante mais personne ne VEUT le voir et ceux qui SAVENT se planquent en toute hâte.
Cette loi asile pourrie faites par des pourris et des criminels est une infamie. L'immigration va continuer de plus belle. Y compris les migrations climatiques réclamées par une large partie de la REM comme amendement au texte initial...
262 000 titres de séjour accordés aux migrants en 17 contre 120 000 en 1995 et une grande partie EST cumulative bien entendu, sinon la totalité.
20 000 demandeurs d'asile en 1997 ...100 000 l'année dernière. Les chiffres (connus) parlent d"'eux mêmes
La crise migratoire EST le plus grand danger de notre temps. Ne cherchons pas plus loin les origines de la crise systémique, démographique, morale et accessoirement économico-financière qui nous emporte.
Il n'est que de voir ce qui se passe à Majorque. Si on ne peut pas maîtriser l'immigration bas on ne pourra JAMAIS le faire en France et dans L'UE.
Et ce n'est rien à coté de ce qui nous attend avec le terrorisme. Selon le Centre d'Analyse du Terrorisme, d'ici à 2020, 60 % des djihadistes revenant de Syrie et d'ailleurs, condamnés en France, seront libérables. Ils sont actuellement 16 000 ...dénombrés.
Les prisons françaises sont et resteront des fabriques de terroristes...
Ceux qui auront la bonne idée de se regrouper et de s'armer (en petits groupes homogènes) ont une chance...pour les autres, bonjour les dégâts ...

27/03/2017

La sharia

Savoir ou se faire avoir, Sami Aldeeb

"Cour européenne des droits de l’homme: “La loi islamique est incompatible avec la démocratie et les droits de l’homme”

 Droits de l'homme, Sharia  Add comments

Jan 182011

Nous produisons ci-après des extraits d’un arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme du 31 juillet 2001 (texte intégral) dans lequel elle affirme que la loi islamique est incompatible avec la démocratie et les droits de l’homme. Cet arrêt a été confirmé par la grande chambre de cette cours le 13 février 2003 (texte intégral) (nouveau lien).

Extraits de l’arrêt du 31 juillet 2001

la Cour européenne des droits de l’homme a estimé que la Charia est incompatible avec la Convention européenne des droits de l’homme de 1950. Il s’agissait à cette occasion pour la Cour de juger si le gouvernement turc avait le droit de dissoudre un parti islamique turc, le Refah, en raison des valeurs prônées par ce parti (la Charia notamment). La Cour a validé la dissolution du Refah. Du jugement final, on citera essentiellement les extraits suivants :

  • La Cour constitutionnelle a rappelé qu’un tel système (la charia), qui avait ses origines dans l’histoire de l’Islam en tant que régime politique, s’opposait au sentiment d’appartenance à une nation ayant une unité législative et judiciaire.
  • Pour la Cour constitutionnelle, la Charia serait l’antithèse de la démocratie, dans la mesure où elle se fonde sur des valeurs dogmatiques et est le contraire de la suprématie de la raison, des conceptions de la liberté, de l’indépendance, ou de l’idéal de l’humanité développé à la lumière de la science.
  • La Cour reconnaît que la Charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques.
  • La Cour relève que (…) les références explicites à l’instauration de la Charia sont difficilement compatibles avec les principes fondamentaux de la démocratie, tels qu’ils résultent de la Convention, comprise comme un tout.
  • Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la Charia, qui se démarque nettement des valeurs de la Convention, notamment eu égard à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux normes religieuses.
  • La Cour constitutionnelle (fait également référence) à la notion de djihad, qui se définit, dans son sens premier, comme la guerre sainte et la lutte à mener jusqu’à la domination totale de la religion musulmane dans la société.
  • La Cour constate également que les propos tenus par Xxxxx, le député d’Ankara, (…) traduisaient une haine profonde envers ceux qu’il considérait comme des opposants au régime islamiste. La Cour estime à cet égard que lorsque le comportement incriminé atteint un niveau élevé d’insulte et se rapproche d’une négation de la liberté de religion d’autrui, il perd pour lui-même le droit d’être toléré par la société.”

Extraits de l’arrêt du 13 février 2003

  • La Cour rappelle que la liberté de pensée, de conscience et de religion représente l’une des assises d’une « société démocratique » au sens de la Convention. Cette liberté figure, dans sa dimension religieuse, parmi les éléments les plus essentiels de l’identité des croyants et de leur conception de la vie, mais elle est aussi un bien précieux pour les athées, les agnostiques, les sceptiques ou les indifférents.
  • Il y va du pluralisme – chèrement conquis au cours des siècles – qui ne saurait être dissocié de pareille société. Cette liberté implique, notamment, celle d’adhérer ou non à une religion et celle de la pratiquer ou de ne pas la pratiquer.
  • Par ailleurs, dans une société démocratique, où plusieurs religions coexistent au sein d’une même population, il peut se révéler nécessaire d’assortir la liberté en question de limitations propres à concilier les intérêts des divers groupes et à assurer le respect des convictions de chacun
  • Selon la Cour, dans une société démocratique, l’Etat peut limiter la liberté de manifester une religion, par exemple le port du foulard islamique, si l’usage de cette liberté nuit à l’objectif visé de protection des droits et libertés d’autrui, de l’ordre et de la sécurité publique
  • la Cour estime (…) qu’un parti politique dont les responsables incitent à recourir à la violence ou proposent un projet politique qui ne respecte pas la démocratie ou qui vise la destruction de celle-ci ainsi que la méconnaissance des droits et libertés qu’elle reconnaît, ne peut se prévaloir de la protection de la Convention contre les sanctions infligées pour ces motifs.
  • Nul ne doit être autorisé à se prévaloir des dispositions de la Convention pour affaiblir ou détruire les idéaux et valeurs d’une société démocratique.
  • Dans ce contexte, la Cour considère qu’il n’est pas du tout improbable que des mouvements totalitaires, organisés sous la forme de partis politiques, mettent fin à la démocratie, après avoir prospéré sous le régime démocratique. L’histoire européenne contemporaine en connaît des exemples.
  • la Cour partage l’analyse effectuée par la chambre quant à l’incompatibilité de la charia avec les principes fondamentaux de la démocratie,
  • A l’instar de la Cour constitutionnelle, la Cour reconnaît que la charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictés par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques.
  • La Cour relève que (…) l’instauration de la charia est difficilement compatible avec les principes fondamentaux de la démocratie
  • Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la charia, qui se démarque nettement des valeurs de la Convention, notamment eu égard à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux normes religieuses.
  • La Cour considère que, quelle que soit l’acception que l’on donne à la notion de djihad (dont le premier sens est la guerre sainte et la lutte à mener jusqu’à la domination totale de la religion musulmane dans la société), invoquée dans la plupart des discours mentionnés ci-dessus, une ambiguïté régnait dans la terminologie utilisée quant à la méthode à employer pour accéder au pouvoir politique.

Philippe Boehler
27 03 17